En attendant d’être grande – partie 2 : éducation libre

Parce que la vie n’est pas qu’un One Shot, la littérature non plus. Je vais donc vous parler de ces séries que je lis, après tout, n’est-il pas important de savoir si la suite vaut le coup d’être lu ?


En attendant d’être grande – partie 1 : vêtue de regards

Résumé : Chloé hésite entre rester petite et grandir. Où finit l’innocence et où commence la maturité ? Tous ces jeux ne sont-ils que des gamineries sans conséquences, ou bien vont-ils déterminer bien plus que ce qu’elle croit ?
De toute façon, certains évènements la forcent à grandir trop tôt et à s’adapter à un monde où tout va trop vite, là où elle rêverait de prendre son temps. Réfléchir, voir venir, expérimenter… oui, seulement, ce n’est pas toujours possible. Ou tout du moins pas toujours comme elle le voudrait. Après tout, c’est également cela qui rend son existence si surprenante.
La bande de copine et les soirées pyjamas, Julius le petit voisin toujours autant passionné par elle, Clarisse la meilleure amie, Estelle et ses étranges confidences… Mais aussi et surtout, deux nouveaux personnages qui vont apparaître dans son quotidien sans en demander l’autorisation, et vont chambouler bien des choses.
Les souvenirs d’une femme libérée, dont le récit jongle entre trois époques : vie adulte, adolescence, mais aussi et surtout : enfance. Trois périodes troublantes et troublées, qui se croisent sans s’entremêler.

Mon avis : C’est assez difficile de vous faire un avis pour cette deuxième partie. Parce qu’elle n’est pas vraiment différente de la première. On est dans la continuité le plus absolue, sans trop de contraste avec la partie précédente. On retrouve la plume tendre et le ton humoristique de Théo Kosma qui nous transporte encore une fois dans les pensées de Chloé, jeune fille qui grandit en prenant conscience de son corps et surtout des autres.

Je pense que la différence notable avec la partie précédente est bien la relation aux autres. Chloé apprend de nouvelles sensations aux côtés de ses amies. Elle joue, s’amuse mais s’interroge toujours. Je trouve le titre lourd de sens car en effet, elle s’éduque, à sa façon. Avec sensualité et douceur, on découvre une jeune fille qui avance dans la vie. Sa première approche de la religion, de l’amour, mais aussi du divorce, de tous ces tracas que vivent des milliers d’enfants au quotidien. Tout ça traité avec la naïveté d’une enfant presque adolescente.

Encore une fois, nous sommes loin de la perversion, bien au contraire. Evidemment, le thème du regard de l’adulte sur l’enfant est abordé. Mais avec tact et soin, sans dégoût. Chloé expérimente et cela ira sans doute par la suite, bien plus loin qu’un simple jeu. Peut-être ira-t-elle trop loin dans son « éducation », d’ailleurs. Pour le savoir, il faut lire la suite.

On est immergé dans l’esprit d’une jeune fille qui prend conscience de sa féminité, entre finesse et dérision. Un regard naïf posé sur la sensualité. J’ai apprécié cette deuxième partie que vous pouvez vous procurer par ici.

Service de presse envoyé par l’auteur

En attendant d’être grande – partie 1 : vêtue de regards

J’ai donc lu la première partie de l’ouvrage érotique En attendant d’être grande. De l’érotique tout doux pour ce premier opus, je ne sais pas ce que ça donne pour les autres cependant. 

Résumé : La petite citadine nous conte ses découvertes. En cette première période, nous la suivons de la maternité à ses dix ans. Les copines, les copains, les parents… un monde bien étrange et parfois incompréhensible. Quels sont tous ces regards ? Que lui cache-t-on ? L’orage gronde-t-il entre papa et maman ?
Chloé cherche ses marques, se façonne une identité bien à elle, se demandant sans cesse ce qu’est au juste d’être une fille. Le monde adulte a ses réponses. Mais Chloé a les siennes, et elles sont tout autres…
Depuis sa plus tendre enfance, tout est occasion de vadrouilles, de rencontres, d’expériences insensées. Chloé n’est pas comme les autres et n’a pas envie de l’être.
Quitte à explorer la vie, autant le faire tout de suite…

Je tiens avant toute chose à remercier l’auteur qui est venu me proposer son ouvrage à lire. Il m’a envoyé l’intégrale mais bien que j’ai beaucoup aimé, je ne vais pas poursuivre ma lecture, du moins pas tout de suite. Il s’avère que le fichier ne passe pas sur ma liseuse et j’ai du lire la première partie sur mon téléphone, ce qui est loin d’être agréable même avec l’application Aldiko. Bref, je m’éloigne. J’ai beaucoup aimé cette première partie et je vous en parle maintenant.

L’intrigue…
Nous sommes dans le conscient de Chloé. Une femme qui nous raconte sa naissance, son enfance. Elle nous explique, comme un journal intime, tout ce qu’elle a ressenti, sans arrières pensées. Elle expose les découvertes d’une enfant, la découverte de son propre corps et de nouvelles sensations. On va la suivre à travers les âges, jusqu’à ses dix premières années. C’est fin, ça se mange sans faim !

Un renouveau…
J’ai été épatée, parce que je dois dire que je ne m’attendais pas à une telle façon d’aborder le thème. J’avais peur de tomber dans le gênant et la perversion. Nous sommes bien loin de tout ça et c’est tout en finesse que Théo Kosma nous plonge dans l’apprentissage d’une vie. Parce que Chloé nous explique tout ce qu’elle a ressenti en grandissant, elle s’interroge et par la même occasion nous aussi. Quand elle évoque des choses qui nous semblent normales et qu’elle les remet en question, je me suis demandée si elle n’avait pas raison. Je me suis dit que peut-être si… Et puis, j’ai continué de lire. La plume de l’auteur est un régal, fluide et souple. Il remet tout en question, toute une société, à travers un personnage encore naïf, à travers les yeux d’un enfant. Traité avec humour et dérision, ce sont des petites choses de l’enfance que l’on n’aborde pas. Ces interdits que l’on cache. Théo Kosma les montre aux grands jours, nous signifiant de ne pas avoir honte. J’ai vraiment adoré et je le recommande à tous ! Un superbe récit intimiste. L’auteur met à mal les tabous pour braver les interdits et parler de ce qu’on ne dit pas ! Vraiment, à découvrir !

Au final, Théo Kosma pose un autre regard sur l’évolution des enfants, il nous montre que certaines choses sont inutiles et ridicules, que les paradoxes sont nombreux et surtout que tous les enfants grandissent… Une excellente première partie qui laisse présager une suite encore meilleure. Pour vous la procurer, c’est par ici.

Mon avis sur la deuxième partie est disponible ici.

Service de presse envoyé par l’auteur