Les mystères de Dolyville, tome 2 : Des bruits dans la nuit – Aurore Chatras

Titre : Les mystères de Dolyville
Auteur : Aurore Chatras
Éditeur : Auto-édition
Genre : Jeunesse
Résumé : Alors que la nuit tombe lentement sur Dolyville, un bruit inconnu retentit dans la paisible bourgade. Les habitants, effrayés, se cachent dans leur maison. Marguerite, détective en herbe, ne se laisse pas impressionner et mène l’enquête. Découvrira-t-elle l’origine de cet étrange son, qui perturbe le quotidien de sa petite ville ?

Notation :

Avis :

Dans les rues de Dolyville, un bruit étrange terrifie les habitants. C’était sans compter sur Marguerite, bien décidée à résoudre ce mystère et comprendre ce qui se cache derrière ce son si effrayant…

Après un premier tome que j’avais beaucoup apprécié, que ce soit au niveau de l’univers, de l’intrigue mais aussi de la superbe plume de l’autrice, que je connais déjà bien. Sans surprise donc, on retrouve tout ça dans la suite : Une intrigue palpitante, et un style d’écriture si propre, si clair, si limpide, que ce roman serait parfait pour tout enfant commençant à apprendre à lire. Aucune fausse note, aucun mot au-dessus de l’autre, un véritable plaisir de clarté.

Honnêtement, voilà une chronique bien difficile à rédiger. Il faut dire que j’ai tellement apprécié le style d’écriture et le récit en lui-même, que je n’ai pas grand chose à en dire si ce n’est : j’ai adoré. Mais essayons quand même d’aller plus loin. Je vous ai donc parlé de la plume de l’autrice, mais qu’en est-il de l’intrigue ? Si dans le premier tome on suivait Thomas, nouvel arrivant dans une drôle de petite ville, dans cette suite on va enquêter aux côtés de Marguerite, grande lectrice et fan de roman policier.

Aurore Chatras nous plante non seulement un décor accessible aux jeunes enfants, mais également des personnages auxquels il est très aisé de s’identifier. Tout est vu du point de vue de ceux-ci, ce qui rend la lecture d’autant plus accessible aux jeunes lecteurs, qui se lancent dans la lecture.

En bref :

Une suite à la hauteur du premier tome, qui propulsera vos enfants dans un récit parfaitement écrit, clair, et palpitant. Je recommande vivement !

**Service de presse

Du même auteur, sur le blog :

Où l’océan rencontre le ciel – The Fan Brothers

Titre : Où l’océan rencontre le ciel
Auteurs : The Fan Brothers
Éditeur : éditions Little Urban
Genre : Jeunesse
Résumé : Lucas n’a plus que des souvenirs de son grand-père. Ce dernier lui parlait souvent d’un endroit lointain, là où l’océan rencontre le ciel. Pour ne pas l’oublier, le jeune garçon décide de construire un bateau et démarre un long voyage. Arrivera-t-il à destination ?

Notation :

Avis :

Le grand-père de Lucas est parti. Malheureusement, ils n’ont pas pu aller ensemble à cet endroit, qui semble si beau mais si mystérieux : là où l’océan rencontre le ciel. Bien décidé à s’y rendre, Lucas construit son bateau et s’envole vers de nouvelles contrées…

Superbe. C’est très clairement le mot qui nous vient à l’esprit en voyant ne serait-ce que la couverture de cet album aussi riche que poétique. Si on parlait seulement de cet aspect visuel, on aurait déjà des étoiles pleins les yeux. Une planche après l’autre, et on voyage, on se perd dans ce monde magique, et enfin, lorsqu’on atteint la destination… Lorsqu’enfin l’océan rencontre le ciel, on ne peut qu’être surpris par la superbe de l’illustration. C’est un véritable voyage, une épopée haute en couleur, qui nous propulse dans nos plus beaux rêves, à la recherche d’un entre-deux où peut-être nous trouverons ce qu’on a perdu.

Et finalement, les illustrations ne sont pas les seules pépites de cet album. Le texte, l’intrigue est toute aussi belle. Poétique. Doux. Vaporeux. On se laisse embarquer par ces mots et notre recherche d’un monde invraisemblable. Plus on fait défiler les pages, et plus on se sait. On sait qu’on va trouver. Qu’on va trouver ce qu’on cherche dans cet endroit chimérique.

Cet album véhicule plusieurs valeurs, celles évidemment de l’autonomie et de la prise d’initiative. Mais aussi une thématique forte, mais très bien tournée : le deuil. Pour faire porter un autre regard à vos enfants sur la vie, et ce qu’elles nous apportent. Pour leur montrer qu’il est toujours temps de rêver. Les yeux ouverts !

En bref :

Un superbe album qui fera voyager vos enfants et leur véhiculera des valeurs fondamentales, tout en illuminant leur regard d’un nouvel éclat. Je recommande !

**Service de presse

Papy, ça souffle – Sam Usher

Titre : Papy, ça souffle
Auteur : Sam Usher
Éditeur : éditions Little Urban
Genre : Jeunesse
Résumé : Ça souffle fort, très fort même. C’est l’automne. Selon Papy, c’est le jour idéal pour partir à l’aventure, jouer au cerf-volant et se remémorer plein de bons moments… Dernier tome de la série rythmée par les saisons, la nostalgie et la merveilleuse relation entre ce grand-père et son petit-fils.

Notation : 

Avis :

Posté devant la fenêtre un petit garçon observe les feuilles mortes s’envoler au gré du vent. Devant ce spectacle orangé, son grand-père lui apprend que c’est le temps parfait pour faire du cerf-volant. Reste juste à le retrouver…

Un joli album qui donnera assurément à vos enfants l’envie de s’aventurer dehors malgré le vent et la température, voilà ce qu’est Papy, ça souffle. Avec chaleur, nostalgie, et même rêverie, Sam Usher réussit à nous transporter dans cette saison si mal-aimée.

Avec chaleur puisqu’à coup de teintes orangées si caractéristiques de l’automne, Sam Usher parvient à nous éblouir par ses illustrations si douces. Avec nostalgie, car c’est le coeur plein de souvenirs qu’on part à la recherche du cerf-volant tant désiré, tombant çà et là sur des objets qui nous rappellent mille et un instants. Et, avec rêverie car enfin quand vient le moment de s’amuser, on s’envole suivant le vent et les feuilles, bien accroché au cerf-volant.

Alors oui, ça souffle. Ça souffle. Ça souffle, encore. Et c’est une bonne raison de s’amuser. Un joli album avec un message intelligent, qui donnera l’envie à vos enfants de se décoller des écrans, pour se rafraîchir à l’air frais automnal.

En bref :

Des illustrations voluptueuses, qui rappellent que même l’automne est une saison douce et généreuse. Parfait pour rappeler à vos enfants que c’est bien à l’extérieur que l’on vit les plus grandes aventures…

Gromislav – Carole Trébor & Tristan Gion

Titre : Gromislav
Auteurs : Carole Trébor & Tristan Gion
Éditeur : éditions Aleph
Genres : Fantasy / Conte
Résumé : Un géant dort sous nos pieds et il ne faudrait pas le réveiller ! Cette fable écologique inspirée de la mythologie slave est un appel à la protection de la planète, mais aussi à la création et à l’imaginaire. Gromislav fait figure de héros atypique, loin des stéréotypes de la toute-puissance. À la fois puissant et fragile, lent et fort, brave mais toujours prompt à faire la sieste, il nous amène à contempler la création du monde et la naissance de la vie sur Terre.

Notation :

Avis :

Gromislav est un géant bien différent des autres de son espèce. Il est doux, calme, bienveillant… Si paisible qu’après tous les combats dont il n’est que spectateur presque impuissant, il s’endort, tranquille, la végétation le recouvrant, pour ne faire qu’un avec le monde…

Cet album se construit comme un conte. Et le résumé nous confirme que ce récit est inspiré, d’ailleurs, d’un conte slave. On retrouve toute l’ambiance de cet univers nordique si particulier. Et, finalement, que ce soit dans le texte, à la plume fluide, accessible mais tout de même stylisée, ou dans les illustrations éblouissantes, détaillées et colorées, cet album réussit brillamment à nous emporter dans ces contrées un peu lointaines et qui semblent si merveilleuses.

Ainsi que le détaille très bien le résumé, cet album peut être vu comme une fable écologique, avec une vision très différente de ce qu’on trouve habituellement. On nous dit finalement que sous nos pieds se trouve un géant, qui a sauvé notre planète bleue. On nous dit que sous nos pieds se trouve le héro qui nous a permis d’avoir un endroit pour vivre. Qui nous a permis de bénéficier de toute cette végétation luxuriante, de ces eaux limpides et de cette riche faune… On nous dit finalement que sous nos pieds se trouve celui à l’origine de tout ce que l’on voit. Dès lors, on ressort avec cette idée que toute cette flore, toute cette faune est un cadeau. Un cadeau qu’il faut chérir. Avec force et bienveillance. On ressort avec la volonté de ne pas ravager ce que le géant à créer, et surtout, peut-être aussi, de ne pas le réveiller. Ce bon vieux géant. De ne pas le réveiller de son si paisible sommeil en ravageant la nature qu’il a si superbement créé.

Pour terminer, si une chose était à revoir, ce serait la disposition du texte qui n’est pas très agréable à la lecture. Les alinéas au début des phrases et les retours à la ligne donc, entraînent un effet de fouillis que l’on peut avoir du mal à digérer.

En bref :

Un très bon album, qui sensibilisera vos enfants à l’écologie et les enjeux d’aujourd’hui tout en douceur et poésie. À découvrir !

**Service de presse

UglyDolls

Titre original : UglyDolls
Durée : 1h28
Réalisateur : Kelly Asbury
Date de sortie : 10 juillet 2019
Genres : Animation, musical
Synopsis : À Uglyville, on aime tout ce qui est bizarre, on célèbre les particularités et la beauté cachée ailleurs que dans les apparences. Moxy, une drôle de petite créature à l’esprit libre, et ses amis les UglyDolls vivent chaque jour dans un tourbillon de joie et de bonne humeur, savourant la vie et ses possibilités infinies. Moxy est parfaitement heureuse dans cet endroit où personne n’est comme tout le monde. Mais sa curiosité naturelle la pousse à se demander ce qui peut bien se trouver de l’autre côté de la montagne où se niche Uglyville. Accompagnée de ses amis, elle va découvrir un autre monde, Perfection, une ville où les poupées ordinaires sont élevées pour être idéalement conformes aux critères conventionnels afin de séduire les enfants. Moxy et ses copains vont être soumis aux manipulations de Lou, la poupée idéale chargée de former les nouvelles recrues. À Perfection, les UglyDolls vont se retrouver confrontés à la différence, au rejet et à l’envie d’être aimés, mais ils finiront par comprendre qu’il n’est pas nécessaire d’être parfait pour être extraordinaire et que la seule chose qui compte, c’est qui l’on est vraiment.

Notation :

Avis :

Dans un monde où les poupées ont une âme, deux lieux se distinguent : Uglyville et Perfection. À Uglyville vivent ces poupées qui ont été ratées. Et puis, à Perfection se trouvent celles qui se préparent à vivre leur vie de poupée aux côtés de leur enfant. Mais ce n’est pas parce qu’à Uglyville les poupées sont bizarres qu’elles n’aspirent pas à une vie normale avec un enfant… S’engage alors une véritable épopée pour Moxy qui décide qu’elle aussi a le droit au bonheur, malgré sa différence.

UglyDolls est un film d’animation bien mené, qui malgré une intrigue somme toute plutôt simplette, réussit à faire passer des messages importants, sans leçon de morale. Nous avons donc ce contraste entre ceux qui rentrent dans le moule, et ceux, au contraire, qui sont différents. Tout le film va tourner autour de cette envie de la part de ceux qui sont différents (les UglyDolls) de rentrer dans un moule de normalité afin d’être accepté. Or, et c’est bien la morale de ce film, ils se rendent rapidement compte que ce sont leurs différences qui font leur force.

Très bien tourné, ce message peut ainsi s’appliquer à bien des cas, et rappelle aux enfants la tolérance et le respect, aussi bien de soi-même que des autres. Ce fut donc une très bonne découverte dans cet aspect, bien que comme dit un peu plus haut, l’intrigue reste très classique, sans trop d’effort. Il faut dire que cela s’adresse aux enfants, ne l’oublions pas !

En bref :

Finalement, UglyDolls est une jolie découverte pour le message véhiculé, qui plaira d’ailleurs assurément aux enfants, même si on reste sur une histoire classique à l’ambiance presque identique aux dessins-animés du même genre. Peu d’originalité donc !

Les cinq sans maîtres

Titre : Les Cinq Sans Maîtres
Auteurs :
Cazenove, Karinka et Jytéry
Éditeur : Bamboo édition
Genres : humour, fantastique
Résumé : Du jour au lendemain, Paris n’est plus Paris. Tous les humains ont disparu en un claquement de doigt. Les rues sont désertes, les places sont vides, les appartements et les magasins sont dépeuplés. Les animaux sauvages n’ont plus peur d’entrer reconquérir la place laissée par l’Homme . La loi de la jungle, celle du plus fort, est de retour. Enfin, il reste encore les animaux de compagnie, perdus sans leurs maîtres, et qui espèrent encore.. Parce que c’est pas possible… tous ces humains sont bien quelque part… Ils finiront bien par revenir, hein ?… Hein ?


Notation :

Avis :

Prêt pour une plongée dans un monde post-apocalyptique où les humains ont disparu ? Où les animaux se retrouvent livrés à eux-mêmes ? Où la loi du plus fort règne de nouveau en maître ? Les cinq sans maîtres est une excellente bande-dessinée, au titre aguicheur et interpellant. Une nouveauté qui ravira assurément petits et grands, et interrogera sur des questions d’actualités, et notamment la biodiversité, et encore l’impact des humains sur la nature.

Mais plus concrètement, de quoi parle-t-on ? Les cinq sans maîtres nous emmène aux côtés d’une petite bande d’animaux domestiques, de la ferme ou encore d’animaux sauvages. Qui aurait cru qu’un sanglier ferait ami-ami avec un chien ou encore un chat, et même une vache ? Chaque personnage révèle une personnalité intéressante, propre à son espèce. De fait, difficile d’échapper à l’humour omni-présent et salvateur de cette bande-dessinée aussi fraîche qu’originale. Oui, n’en doutez plus, voilà un premier tome excellemment mené !

Contrairement à ce qu’on peut trouver majoritairement aux éditions Bamboo, nous ne sommes pas là sur des gags par planche, comme Les Profs ou Tizombi. On reste sur une intrigue en continue, très bien ficelée et aussi amusante que passionnante. De superbes dessins nous révèlent un Paris post-apocalyptique inoubliable, et des animaux qui s’adaptent plus ou moins rapidement à la désertion humaine. Une bande-dessinée qui n’a pas été sans me rappeler l’excellente série Seuls, même si l’ambiance de Les cinq sans maîtres reste bien plus légère, pour le moment.

En bref :

Une excellente bande-dessinée qui nous entraîne dans un monde post-apocalyptique où ne subsiste plus que les animaux. Un livre qui plaira autant aux jeunes qu’aux plus vieux. À découvrir absolument !

Le chat Pitre – dès 3 ans

Entre illustrations comme coloriées au crayon de couleurs, et récit entraînant, je vous parle du Chat Pitre, pour les enfants dès 3 ans.

Résumé : Le chat Pitre adore les livres. Il dévore chaque page et vit dans la peau de tous les personnages. Passionné par la lecture et l’écriture, il crée pour ses amis d’incroyables récits et des jeux de pirates ou d’indien pour la cour de récré. La maîtresse, voulant mettre à profit sa passion et sa fantaisie, lui demande d’écrire et de monter une pièce de théâtre pour la fin de l’année. Réjoui, le chaton passe longues heures assis à son bureau pour peaufiner la plus féérique de toutes les aventures. Tous ses amis, comédiens en herbe, veulent participer et c’est ainsi que les Chaltimbanques sont nés. Après de multiples répétitions, la création des costumes et des décors, vient le soir du spectacle. Mais malgré tout le travail, parfois, on ne peut pas tout prévoir…

Avis :

L’intrigue…
Dans ce petit album, nous retrouvons toute une bande de félins, amis et friands d’aventures. Il faut dire que le chat Pitre était un lecteur assidu et écrivain plein d’imagination. C’est ainsi, que lors des récréations, de véritables épopées sont racontées, presque vécues même. Voyant le talent de son élève, l’enseignante lui demande d’écrire une pièce de théâtre qui sera jouée à la fin de l’année. Et voilà que l’aventure commence pour le chat Pitre et ses amis. Et même si tout ne va pas toujours comme on le souhaite, malgré les couacs et les obstacles, le mot d’ordre est de s’amuser ! Encore un joli message que véhicule cet album, à travers une plume versifiée et surtout toute de rime vêtue. Un texte qui fut un vrai plaisir à lire, tant les mots sont rythmés par la mélodie qu’a insufflé l’auteur dans son récit.

Les illustrations…
Un album pour les enfants qui révèlent des illustrations splendides, crayonnées, comme si elles sortaient tout droit d’un carnet de coloriage, voilà un style qui devrait ravir vos bambins. Coloré, mignons et adorables, Sophie Turrel expose là un travail d’exception, qui transpire la fantaisie enfantine. Des dessins clairs et simples offrant aux personnages des expressions pleines de sens ! Je me suis régalée.

Au final, un album qui véhicule encore un message intéressant, porté par des illustrations qui raviront vos enfants !  

Service de presse, reçu de la maison d’édition

La grande migration des petits dinosaures – dès 3 ans

Dès 3 ans, un album coloré, enfantin et aventureux qui entraînera votre enfant à la suite de tous ces dinosaures qui partent en voyage pour trouver un nouveau lieu de vie… Je vous parle de La grande migration des petits dinosaures.

Résumé : La nourriture commence à manquer ! La famille Dinosaure doit quitter son nid pour trouver un nouvel endroit où vivre. Mais des œufs viennent d’éclore et les parents doivent veiller sur les bébés, donc ce seront les grands enfants qui partiront en quête de ce lieu. Les parents ont confiance en eux et leur répètent que tout problème a une solution, quelles que soient les difficultés qu’ils pourraient rencontrer. Ils croiseront ainsi des énormes diplodocus, un volcan grondant et crachant des flammes, un marécage et une falaise, mais à chaque fois, ils sauront se débrouiller et finiront par trouver un petit paradis !

Avis :

Une jolie épopée…
Dans cet album, nous suivons une bande de dinosaures qui recherchent un nouveau lieu de vie. Il faut dire qu’ils ne trouvent plus de nourriture, alors qu’ils voient leur groupe s’agrandir. Il faut vite trouver un nouvel endroit ! Les voilà donc partis en vadrouille, avec une seule idée en tête, réussir ! Cet album fera donc vivre à votre enfant mille et une aventures aux côtés de ces petits dinosaures, illustrés de façon aussi mignonne qu’enfantine. Ils vont affronter différents dangers, avec toujours cette même idée en tête que tous les défis peuvent être surmontés. Et dans cette jolie épopée, voilà un message bien parlant qui devrait motiver vos petites têtes blondes à ne pas abandonner au premier obstacle. Parce que « tout problème a une solution ».

Un album ludique…
Ludique, car il allie à la fois le jeu et la volonté d’apprendre de nouvelles choses. Dans cet album, à l’instar de bien d’autres, nous avons une morale, un message. Celui-ci consiste à montrer aux enfants que tout peut s’arranger, qu’il ne faut pas abandonner parce qu’on a l’impression qu’on ne réussira jamais… Montrer que « tout problème a une solution ». Et si le message est fondamental, il va de pair avec le côté jeu de l’album. En effet, à la fin de la lecture, on nous propose de retrouver les dinosaures. Où est Rexou ? Où est Tizor ? En fonction de leur pelage, les enfants peuvent partir en quête de leurs dinosaures préférés, tout en gardant en tête qu’il ne faut pas abandonner même s’ils sont difficiles à débusquer.

Au final, un album porteur d’un message riche de sens, et illustré d’une main de maître, rendant ce livre aussi fascinant que magnifique.

Service de presse, reçu de la maison d’édition

La petite fille à l’ombrelle – dès 6 ans

Acheté à l’occasion du Salon du Livre de Paris, je suis heureuse de vous parler d’un superbe album que l’illustratrice m’a dédicacé : La petite fille à l’ombrelle.

Résumé : Le joli printemps est arrivé en même temps que les fleurs des cerisiers. Au Japon, on fête l’événement pendant plusieurs jours.
Miyako est ravie. Aujourd’hui, elle va faire un pique-nique en famille sous les arbres fleuris. Elle prend son ombrelle chérie et attend impatiemment la venue de sa grand-maman.
Mais près du mont Fuji, le vent se lève. Une bourrasque, et voilà la belle ombrelle de Miyako qui s’envole et qui s’en va loin, de plus en plus loin…

Avis :

La magie des cerisiers…
Dans cet album, nous suivons Miyako, jeune fille dynamique et pleine de vie. Elle est heureuse, elle va aller pique-niquer sous les cerisiers. Alors, elle n’oublie pas de prendre sa superbe ombrelle. La voilà qui s’amuse, courant et riant. Mais voilà, le vent souffle très fort et sa jolie ombrelle s’envole. Miyako la cherche, panique et se sent très triste. Mais pas d’inquiétude lui dit sa grand-mère, les cerisiers vont te la ramener. Et le lendemain, à son réveil, son ombrelle était posée dans sa chambre, comme si elle ne l’avait jamais quitté.
Un récit magique, qui nous en met plein les yeux et qui nous incite à croire aux miracles !

Une jolie ambiance japonaise…
Fervente adoratrice de la culture japonaise, j’ai été ravie de retrouver cette superbe ambiance dans ce petit album. Les dessins sont parfaitement adaptés à la jeunesse et reflètent merveilleusement bien un Japon aussi magique que magnifique. Audrey Lozano a réussit à nous immerger complètement en si peu de pages dans un pays splendide, coloré et rêveur. J’ai adoré cet album, d’abord et avant tout, pour les illustrations.

Au final, un album pour les enfants de plus de 6 ans, adapté aux lecteurs dyslexiques. L’histoire et les dessins vous feront voyager pour vous en mettre plein les yeux !

Re: Teen

Un manga aux allures de lecture adulte qui se transforme vite en littérature jeunesse, reprenant les codes de base du shônen, je vous parle du premier tome de Re: Teen.

Résumé : Il y a 13 ans, un dôme infranchissable s’est matérialisé autour de Sumihama. Depuis, la ville est totalement isolée du reste du monde. Lorsque le lieutenant Oro Gataka, 24 ans, réussit à pénétrer à l’intérieur, il est englouti par une lumière aveuglante… Il se retrouve 13 ans en arrière, le jour où une explosion avait retenti. Le jeune homme va revivre cette journée et tenter d’éviter un drame qui avait bouleversé sa vie et celle de ses amis. Va-t-il réussir à changer le cours des choses ? Quels sont les liens entre les événements de l’époque et le dôme actuel ? Oro ne le saura qu’en réussissant à percer le mystère qui est derrière tout ça !

Avis :

De la science-fiction adulte…
Je commence ma lecture, avec envie et impatience. Il faut dire que les mangas de science-fiction ne m’ont jamais déçue. Nous arrivons dans un monde contemporain au nôtre, avec une différence prégnante. La ville de Sumihama est entourée d’un dôme, l’isolant totalement du reste du monde. Voilà déjà 13 ans que la ville vit en autarcie. Mais qu’est-ce qui a provoqué l’apparition de ce dôme ? Et surtout, comment faire pour s’en débarrasser ? Le lieutenant Oro Gataka semble être au cœur de cette histoire, sans qu’on ne sache trop quel est son rôle. Ce qu’on sait de lui est qu’il est originaire de cette ville.
Bon, quand on lit un peu ce résumé, on se dit que ça rappelle un bouquin d’un auteur qu’on ne présente plus… Stephen King. Donc, cette histoire de dôme qui apparait on ne sait pourquoi et qui isole la ville du reste du monde, c’est déjà vue et même adapté à la télévision. La différence ici est qu’on ne va pas suivre les habitants sous le dôme. En effet, on commence par faire la connaissance d’Oro Gataka à l’extérieur de celui-ci, prêt pour une mission. Il doit traverser le dôme et tenter d’entrer dans la ville. Mais voilà, tout ne se déroule pas comme prévu. Et le manga de SF adulte, se transforme en manga jeunesse.

Qui prend des allures de mangas jeunesses…
Finalement, le titre nous dit tout. Re Teen. Oro Gataka redevient un enfant. Pourquoi ? Est-ce au moment de traverser le dôme ? On n’en sait pas plus et le lieutenant lui-même a du mal à comprendre le phénomène. Ce qu’il saisit rapidement en revanche c’est qu’il est ici pour une bonne raison. Il doit à tout prix changer les événements. Ainsi, que se passe-t-il lorsqu’un adulte de 24 ans se retrouve dans un corps de 11 ans ? Petites scènes obscènes, que les japonais aiment tant, à coup de petite fille à moitié dénudée et pleine d’amour. Mais aussi, pas mal d’humour. Ce manga est donc davantage destiné à un public jeune qu’adulte. Néanmoins, ça ne veut pas dire que l’intrigue n’est pas travaillée. Ce premier tome nous expose l’univers dans lequel nous allons évoluer et surtout les personnages qui vont sans doute jouer un rôle central. Il nous laisse cependant en proie à de nombreuses interrogations, qui devront être vite assouvies puisque la série se termine en 3 tomes.

Au final, un premier tome très sympa, drôle et intrigant. Dans la veine de nombreux shônens, vous ne serez pas dépaysé.

Service de presse envoyé par la maison d’édition