Les Roses et les Oranges : Le secret de Warcliffe

Entre récit de vie et amours passionnels, je me suis lancée dans un roman palpitant. Je vous parle des Roses et des Oranges : Le secret de Warcliffe de Francine Godin-Savary.

Résumé : Quelques années après le suicide de Peter, de nombreuses épreuves viennent encore frapper le domaine de Warcliffe. Entre deux pertes irréparables et un secret pesant, Paul, Stephan, Larry, leurs frères, soeurs et amis vont être mis à rude épreuve. Mais parfois, de situations qui paraissent désespérées, naissent un bonheur inattendu.
 » Le secret de Warcliffe » est une palpitante saga familiale dans la lignée de  » La splendeur des Amberson » et  » Des gens de Mogador ».

 


Avis :

Un roman pluriel…
Littérature générale, homo-romance, polyamour, ou encore saga familiale, ce roman est multiple et d’une richesse incroyable. Et si au début de ma lecture, j’appréhendais sa découverte, mes doutes se sont rapidement évaporés pour laisser place à une flopée d’émotions, aussi frappantes qu’étourdissantes. Dans ce roman, Francine Godin-Savary nous met face à des réalités qui restent camouflées derrière des couches de rideaux opaques. Doucement, avec délicatesse et élégance, elle nous livre les secrets que cache le domaine de Warcliffe. Avec sensibilité et tact, elle nous expose ces moments de vie, parfois difficiles, parfois magiques. Elle nous raconte ce qui se passe derrière les lourdes portes de Warcliffe… Les Roses et les Oranges parle de bien des sujets, allant de l’homosexualité, l’acceptation de soi, les sentiments coupables, au deuil et l’amour fraternel. Perdue dans le XXè siècle, j’ai évolué aux côtés de ces personnages, à travers leur faiblesse, leur peur et leur détresse. J’ai évolué avec eux dans les nouvelles délicates, dans les erreurs innommables et les non-dits assourdissants. Un roman pluriel et terriblement vivant !

Une sacrée galerie de personnages…
Ce qui m’a fait peur au début de ma lecture était tous ces noms, tous ces surnoms, et tous ces prénoms… Je me suis vue, un instant, complètement étouffée sous une avalanche de personnages dont je ne connaissais rien. Puis, après plusieurs lectures de la présentation de ceux-ci et une tranquille avancée dans le roman, j’ai finalement assimilé tous les protagonistes. Et j’ai découvert Paul, Raphaël, Larry, Stephan, Michaël, Pierre et bien d’autres… Ce qui est le plus fascinant dans cette galerie de personnages est la consistance qu’a réussi à donner l’auteur à chacun d’entre eux. On aurait pu croire que leur multiplicité aurait rendu leur existence délicate, mais force est de constater que bien au contraire, ils sont tous tangibles, à la fois dans leur description physique que dans leur état émotionnel et psychologique. À partir de là, il n’y a plus de doute possible quant à la qualité de ce récit, aussi prenant au niveau de l’intrigue que de ses protagonistes. Francine Godin-Savary réussit à nous faire passer par mille et une émotions aux côtés de ses personnages. On se ronge les sangs, on appréhende, on s’attriste, on ne comprend pas, puis on secoue la tête, impuissant. On sourit, parfois, puis on essaie d’oublier, et, à l’image des protagonistes, on tourne la page pour avancer…

Le style Francine Godin-Savary…
Je pense qu’un autre élément fondamental de ce roman est à souligner. En effet, en plus de cette histoire palpitante et de ces personnages fascinants, le style de Francine Godin-Savary joue un rôle massif dans le déploiement de ce récit, lui donnant son aspect palpable et si mémorable. Des phrases longues ponctuées de dialogues incandescents, soulignées par un vocabulaire recherché et collant parfaitement à l’époque, l’auteur s’amuse avec les mots, faisant de cette histoire, un roman enchanteur. J’ai eu l’impression de retrouver ce style propre aux auteurs classiques, que j’ai tant étudié au lycée. Un style presque traditionnel, qui nous plonge dans le monde anglo-saxon au XXè siècle.

Au final, un roman passionnant sous le signe de la différence à une époque où celle-ci est difficile à accepter. Je vous le conseille vivement !

Mon combat

Ce roman concourt au prix des auteurs inconnus, dans la catégorie Réalisme.


Comme vous le voyez, j’enchaîne les lectures du prix des auteurs inconnus de la catégorie Réalisme. Je vous parle aujourd’hui de Mon combat de Jocelyne Tribot. Un roman qui n’a pas su me charmer…

Résumé : À la suite d’un accident, Abby souffre d’une amnésie après s’être réveillée du coma. Aucun souvenir de son passé ni même de son mari, sa mémoire a été totalement effacée. Des images vont alors resurgir, ils la mettront face à des instants inconnus qu’elle seule pourra déchiffrer pour découvrir toute la vérité.


Avis :

Tout va trop vite…
La première impression, durant et à la fin de ma lecture est cette vitesse. Tout va trop vite. On n’a pas vraiment le temps de se poser, d’appréhender la vie d’Abby… Et même elle, ne semble pas avoir le temps non plus. Elle est propulsée dans sa vie, comme si on l’avait poussée d’un coup de coude brutal. Et cette rapidité de l’intrigue rend celle-ci irréaliste. Je n’ai pas réussi à y croire. Tout m’a semblé trop facile, puisque tout est allé très vite, trop vite. Cela m’a laissé un sentiment de roman bâclé. Comme si l’auteur voulait à tout prix arriver à la fin, sans passer par toutes les étapes « barbantes » du déroulement du récit. C’est dommage, car l’intrigue paraît si riche que l’auteur aurait pu développer jusqu’à ajouter bien une centaine de pages supplémentaires. Peut-être serait-ce une piste pour une potentielle réédition, car l’histoire a un potentiel certain, mais qui ne me semble pas exploité correctement.

Du suspense…
Malgré cette rapidité de l’intrigue, l’auteur met en place un mystère. Un suspense même. Bon, évidemment, la vitesse du récit fait que… Le suspense devient vite irréaliste et on n’y croit pas du tout. Néanmoins, j’ai tout de même été intriguée. Parce qu’Abby n’est pas seulement devenu inconsciente, ce n’est pas seulement une recherche d’elle-même, une introspection pour retrouver ses souvenirs. C’est aussi un roman à suspense, une enquête rapide, trop rapide, qui de ce fait, aurait besoin d’un bon coup de développement. On en revient toujours à ce problème de vitesse, mais c’est de toute façon, le point noir de ce livre.

Une introspection…
Même si ce n’est pas que une introspection, c’en est une tout de même. En effet, dans la première partie du roman, Abby essaie de se souvenir. Se rappeler de sa vie, de son passé, de ses proches. Mais c’est très difficile. Alors, on va essayer de l’emmener dans des lieux, lui montrer des photos, tentant de lui rappeler ne serait-ce qu’une infime partie de sa vie. Lorsque les souvenirs jaillissent, ils apparaissent tels des visions, des hallucinations. Et c’est ce côté du roman que j’ai apprécié. Cet aspect introspectif, cette façon de présenter les souvenirs qui reviennent en mémoire, j’ai trouvé ça très réaliste, et s’ancrant parfaitement dans le déroulement du récit.

La plume de l’auteur…
Ce roman n’est pas ma première lecture de l’écrivaine. En effet, vous pourrez retrouver sur le blog, mon avis sur une nouvelle Océan de l’amour, océan de la peur, qui est un texte poignant et dont l’intrigue est très bien déroulée. Le format nouvelle semble davantage correspondre à l’auteur qui va donc, droit au but, faisant fi des fioritures qui encadrent l’intrigue. Mais j’ai également découvert un autre de ses textes, une romance : Le caissier de mes rêves, où j’avais relevé également une impression de rapidité, comme si l’auteur voulait en finir au plus vite. Au sujet de la plume de l’auteur, je l’ai trouvé globalement fluide, mais certains passages m’ont paru un peu lourds, parfois maladroits. Je pense notamment au dialogue, qui ne m’ont pas du tout semblé réaliste par moment. Aussi, dû au mode accéléré du roman (on y revient toujours). J’ai pu néanmoins repérer quelques petites coquilles.

Au final, c’est donc un livre qui n’a pas su me charmer mais qui mérite un développement important, d’autant qu’il y a beaucoup à dire à la vue de l’intrigue pleine de potentielle.

Le destin des sœurs MacNeal

Après le premier tome de Don’t say that, I love you, je découvre un autre des écrits de Sophie Leseure et celui-ci m’a encore plus enchantée. Je vous parle donc du Destin des sœurs MacNeal, une romance dramatique.

Résumé : Jade, 20 ans, gère tout : sa sœur de quatre ans et son travail. Avec une mère alcoolique et un père démissionnaire, elle se doit d’affronter les dures réalités du quotidien.
Partie de rien, avec sa sœur Maya, elles devront se battre pour se donner une chance de survivre. Une rencontre, un nouveau départ, une chance va tout bouleverser…
Mais le bonheur est fragile et tout peut de nouveau basculer.
Jade aura-t-elle toujours la force et le courage pour échapper à ce destin maudit ?


Avis :

L’intrigue…
Nous suivons deux personnages, et c’est à travers leurs yeux, leurs pensées que nous évoluons dans ce récit. Jade est une jeune femme de 20 ans. Et malgré son jeune âge, elle porte déjà un poids incommensurable sur ses épaules. Et puis on rencontre Nolan, un jeune homme né avec une cuillère d’argent dans la bouche. Mais ne dit-on pas « l’argent ne fait pas le bonheur » ? Ces deux êtres, que rien n’aurait dû réunir, vont se rencontrer… pour le meilleur et pour le pire…

Un drame, mais pas que…
Dans ce roman, le drame est au cœur du récit. Jade enchaîne les malheurs. Une mère dépravée, un père absent, une sœur qui dépend entièrement d’elle et cette rencontre…  Alors que sa vie n’est qu’une succession de douleurs, parsemée de quelques doux moments passés en compagnie de sa sœur, son trésor… IL débarque pour tout chambouler. IL vient lui donner l’espoir que tout va changer, mais au fil des pages, Jade se rend bien compte qu’elle ne peut échapper à son destin. Les malheurs la suivent, sans qu’elle ne puisse rien y faire. Alors, quoi ? Tout va se terminer comme ça ? Non, Jade en a vécu des pires, des dures, et elle a décidé de prendre en main le cours de sa vie. Ce roman est un drame, oui, mais aussi une romance, une magnifique histoire d’amour, une ode à l’amour fraternel et mieux encore un message d’espoir.

La patte de Sophie Leseure…
Après avoir découvert le style moderne de Sophie Leseure, j’ai été très heureuse de le retrouver ici. Il s’adapte parfaitement au texte, sachant que les personnages sont des jeunes. Le changement de ton est également parfaitement réalisé, puisque lorsque c’est Maya qui prend la parole, la petite sœur, on ressent tout de suite la modification de point de vue. Le roman est raconté du point de vue interne, mais de façon double. À l’image de Don’t say that, I love you, nous retrouvons la narration des deux personnages principaux : Jade et Nolan. Encore une immersion totale donc dans la tête des personnages, nous dévoilant tout de leurs sentiments, leurs émotions. Et dans ce roman, c’est très intense. On plonge dans l’esprit tourmentée de la belle Jade, et on s’immisce dans celui, complexe, de Nolan. Une psychologie travaillée, dans une ambiance chaotique mais où brûle une flamme d’espoir, ce roman est une petite pépite à découvrir.

Au final, voilà quelques temps que je n’avais pas lu de drame, et celui-ci m’a charmée. J’ai adoré me noyer dans cette histoire où malgré les échecs, rien n’arrête Jade, une jeune femme forte et déjà bien fracassée par les aléas de la vie. Un roman à découvrir !

Le Royaume des Farfadets – dès 9 ans

Cela faisait bien longtemps que la couverture de cet album me donnait envie, j’ai donc décidé de le lire. Et voilà ! Quelle aventure ! Je vous parle donc du Royaume des Farfadets d’Audrey Calviac.

Résumé : Maël est un garçon qui vit aux pays des contes, de l’autre côté de la montagne blanche, dans les contrées du nord. Il se trouve loin de la menace  que représentent Patapaf et la sorcière Caraba. Toutefois, le danger rôde partout et nul ne l’oublie, surtout quand la Lune est sous son mauvais jour.
Un jour, il se retrouve nez à nez avec un farfadet qui le mènera auprès de sa reine. Cette dernière lui donnera une mission, celle de retrouver son sceptre dérobé par un sorcier.

J’ai déjà lu Audrey Calviac, avec sa nouvelle : Dans le cœur de chaque enfant sommeille un héros. Et une fois encore, j’ai adoré son univers. Et les illustrations splendides !

L’intrigue…
Nous suivons un petit garçon qui vit dans le pays des contes, bien éloigné de la vilaine sorcière et de son acolyte. Mais dans ces merveilleuses contrées, les habitants ne sont jamais à l’abri d’une bien étrange rencontre, et Maël va en faire les frais. C’est ainsi que des petits Farfadets vont entrer dans sa vie l’incombant d’une grande mission : récupérer le sceptre de la Reine des Farfadets.

L’intrigue somme toute assez basique m’a transportée dans les paysages fantastiques du pays des contes. J’ai adoré sentir tout un univers construit, tout en rendant le texte compréhensible sans connaître les autres ouvrages de l’auteur. Voilà qui me donne envie d’en savoir un peu plus sur le pays des contes !

Maël…
Maël est le héros de l’histoire. Un petit garçon qui vit sa petite vie tranquillement sans se douter un seul instant de l’étrange rencontre qui l’attend. Et en jeune garçon intrépide, il est évident qu’il va accepter avec joie cette grande mission. On retrouve dans ce personnage les traits de caractère des enfants de son âge : la curiosité, le courage, le goût pour l’aventure,… Il est donc à mon avis, très facile pour un enfant d’une petite dizaine d’années de s’identifier à ce personnage et de partager à travers lui ces merveilleuses aventures.

La plume et les illustrations…
Ayant découvert l’ouvrage en version numérique, les illustrations n’ont pas été des plus agréables. Mais je m’y suis tout de même arrêtée, car même si l’agencement sur liseuse n’est pas terrible, on peut tout de même distinguer le tracé de l’illustratrice et c’est un régal (beaucoup de « même » dans cette phrase, n’est-ce-pas ?) Quel sera alors le résultat sur la version papier ? Une merveille à mon avis. Quant à l’écrivaine, Audrey Calviac a une plume douce et simple, qui nous transporte tout de suite dans son imaginaire. Très accessible, le vocabulaire est basique mais sans répétitions ni lourdeur, un texte adapté à la jeunesse mais qui fera également passer un bon moment de lecture aux plus vieux !

Au final, j’ai beaucoup aimé cette lecture et j’ai envie d’en lire encore davantage. Ce pays des contes mérite infiniment qu’on s’arrête dessus. Pour vous procurer cet album, c’est par ici.

Adapté aux lecteurs dyslexiques, mais n’empêche en rien la lecture par un lecteur « normal ».

Service de presse envoyé par la maison d’édition

Ces jardins-là

J’ai donc lu Ces jardins-là de Higor Jika, publié dans la collection Freyja de Evidence Editions. Je lis peu de M/M et pour cause, j’ai une peur absolue de tomber dans le cliché. Ici, on en est loin et c’est peut-être pour ça aussi que j’ai apprécié le voyage.

Résumé : Les pérégrinations très instructives d’un élève policier dans le monde interlope, homo, d’une Côte touristique ;
Un commissaire vieille école. Un inspecteur ouvert à la mémoire sélective, prêt à tout pour comprendre un stagiaire ambitieux. Et beau. Et craquant. On ajoute un malin ? LE malin ? Non. Un diablotin qui sait autant expliquer que pratiquer le verbe aimer – et la frontière est tellement mince, entre les sortes d’amour !
On est dans l’explicite. Cru ? Chaud, en tout cas.

C’est la première fois que je lis un tel ouvrage et j’ai été estomaquée !

L’intrigue…
Ces jardins-là c’est un polar, mais aussi du M/M et autre chose encore que j’aurai bien du mal à définir. C’est un texte à part en fait, hors-normes même. On a un crime, un meurtre, puis un garçon, un tonton, une histoire. On a du sexe, de l’humour bien pensé et une enquête. L’histoire tient la route, et nous on se laisse porter par la plume de Higor Jika. Et quelle plume cet Higor Jika ! Mais ça, c’est un autre débat auquel je vais revenir après.

Le M/M et le polar…
Ce roman est original et j’aurai tendance à dire marquant aussi. Je ne lis pas souvent de M/M mais mes dernières lectures de ce genre m’avaient déçu, puisque remplies de clichés. Ici, on en est loin et j’ai pris un grand plaisir à lire à la fois les scènes de M/M, et l’enquête en elle-même. Néanmoins, j’émets une réserve, car je ne suis pas sûre que ce texte convienne aux fans de M/M traditionnels. J’ai trouvé le style assez élitiste et peut-être un peu rebutant au premier abord, bien qu’exceptionnel en fin de compte. Ce mélange de littérature homosexuelle et polar m’a ravie. Parce qu’on a pas une simple histoire d’amour, c’est vraiment une intrigue très bien construite où le M/M s’intègre naturellement.

La plume de l’auteur…
Voilà, j’y viens. Et ça c’est un coup de cœur. Cette plume est magnifique. Higor Jika écrit d’une façon si crue et poétique à la fois que c’en est presque déstabilisant. Mais non moins ensorcelant. Quelle superbe voyage j’ai passé entre les lignes de ce roman et volontiers je m’y plongerai de nouveau si l’auteur sort un autre ouvrage. Au début, le style me faisait penser à un polar français, un film. Et j’ai tout de suite accroché. Puis, c’est devenu un peu brumeux, l’humour s’est installé pour laisser doucement sa place à la plume poétique, et à tendance salvatrice de l’auteur. Et puis, accompagnant la flicaille, l’humour pensé et maîtrisé est revenu, se liant aussi au style sans accroc de Higor Jika. Vraiment, ne serait-ce que pour le style de l’auteur qui sort des sentiers battus, c’est un roman à lire.

Au final, j’ai été ébahie, les yeux exorbités devant le talent littéraire hors du commun de Higo Jika. Ces jardins-là est un roman à découvrir. Pour vous le procurer, c’est par ici

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Son reflet – tome 1 : Théo

J’ai donc lu le premier tome de Son reflet d’Eva de Kerlan. C’est la première fois que je lis l’auteur et j’avoue que j’ai adoré la rencontre ! Vivement que je poursuive la série 😉

Résumé : Théo, trentenaire en couple avec Sonia, est mis dehors par cette dernière lorsqu’elle découvre via un reportage TV qu’une femme, qui se prétend sa compagne, le recherche et l’a signalé comme porté disparu. Elle est persuadée que Théo mène une double vie, ce qui n’est pas le cas. Théo est persuadé qu’il s’agit d’une erreur, ou d’un sosie. Bien décidé à éclaircir ce mystère pour récupérer son appartement et sa femme, il traverse toute la France pour rejoindre l’endroit où cet homme vivrait. Mais lorsqu’il y arrive, tout le monde le prend pour le disparu.

Une romance pas comme les autres…

L’intrigue…
Théo mène une vie bien rangée. Il a une compagne avec qui il passe du bon temps, elle sait cuisiner et elle fait bien l’amour, que demander de plus ? Il vit sa petite fille, sans trop se préoccuper du reste mais voilà… Sonia pète un câble, accusant Théo de mener une double vie. Pourquoi ? Un homme est porté disparu et il s’avère que c’est son portrait craché. Sonia le vire de la maison et par la même occasion de sa vie. Théo est bien décidé à mettre les choses au clair, et commence son « enquête ».

Voilà une romance pas comme les autres, et c’est sans doute ça qui m’a séduite. C’est court, c’est on peut dire un épisode. Le format est très agréable d’ailleurs. J’aime beaucoup lire plusieurs petits tomes puis retrouver l’intégrale en version papier plus tard. Peut-être que je l’achèterai d’ailleurs 🙂

Une romance pas comme les autres…
Je reste sur cet aspect qui m’a beaucoup plu. Il faut dire que c’est pas tous les jours que je lis une telle histoire. Théo va partir en quête de la vérité, dis comme ça, la romance ne semble pas prépondérante. Mais voilà, celle-ci est bien présente et pas seulement en arrière plan. Je la suppose d’ailleurs assez compliqué et multiple. Enfin, pour le moment, j’extrapole mais sait-on jamais. Dans ce premier tome, Théo va déjà interagir avec trois femmes importantes. En seulement une cinquantaine de pages. D’où mes suppositions de multiplicités 😉
En outre, les scènes de sexe qui restent seulement érotiques et pas dérangeantes, très douces et élégantes d’ailleurs, sont présentes aussi. Multiples également :p
Bon, et puis, cet aspect énigmatique du bouquin rend le tout très addictif. Il n’y a qu’une seule chose qui me gêne, c’est la couverture que je ne comprends pas encore… Mettre des abdos pour des abdos j’ai du mal donc peut-être que le choix s’éclairera par la suite.

Théo…
Je ne pouvais pas partir sans vous parler de Théo, le personnage principal de ce premier tome et dont le prénom sert de sous-titre. Théo est un bel homme, qui vit sa vie confortablement sans vraiment essayer de sortir de son quotidien. Alors quand ce drôle de gars qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau apparaît, tout son petit monde est chamboulé et il décide de partir à l’aventure pour essayer de re-conquérir sa compagne. Ce qui est intéressant est que l’on a son point de vue et essentiellement le sien. Point de vue interne donc. Et au fil du récit, on se rend compte, comme lui, que finalement, peut-être qu’il ne tient pas tant que ça à Sonia, peut-être que… Peut-être que… Vous avez saisi le principe 🙂 Il remet en question sa vie et quand il rencontre l’entourage de l’homme qui lui ressemble, on découvre encore une facette différente de cet homme, qui reste tout de même énigmatique.

Au final, c’est court, bien pensé et addictif, un carton plein pour ce premier tome. Je suis impatiente pour lire la suite et retrouver la superbe plume d’Eva de Kerlan. Pour vous le procurer, c’est par ici.

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Les secrets de la petite boîte en fer

Et voilà mon avis sur un autre roman que j’ai dévoré : Les secrets de la petite boîte en fer d’Isabelle Flückiger Jachym. Un texte bouleversant de réalisme…

Résumé : Marie 95 ans, atteinte de la maladie Alzheimer entre en EHPAD. Elle apprend à vivre en communauté et au rythme des soins de l’institution. Elle se prend d’affection pour deux soignantes, Claire et Assya à qui au fil des jours, elle confie l’histoire de sa vie parsemée de tragédie dont la perte de son fiancé Charles en 1940 lors de la guerre, la disparition de son fils de 3 ans et demi et son mariage avec Henri après la guerre…
Un roman plein de tolérance et d’attention, de la part du soignant qui recueille des morceaux de vie de pensionnaires qui ont encore énormément de choses à dire.

Un très joli titre pour un roman tout en douceur.

L’intrigue…
Nous suivons Marie. Marie est une femme âgée, qui souffre d’Alzheimer. Elle pose ses valises dans un institut médical, appelé : EHPAD. Et vit. Du moins, elle continue de vivre, ce qui lui reste. Elle va être accompagnée des soignants, de sa famille… C’est l’histoire d’une femme perdue entre présent et passé qui fera tout pour s’accrocher, se noyant presque dans ses souvenirs…

L’histoire est douce. C’est simple, mais dans le bon sens du terme. Pas de farandoles, de paillettes, tout est dans la simplicité. La finesse. Quelle histoire…

Émouvant…
Très clairement, c’est ce qu’il en est ressorti. Après l’épilogue, j’avais la gorge nouée. Une boule omniprésente, envahissante. Dans ce récit, nous suivons Marie. Et comme elle, nous nous perdons dans le temps. Entre son passé et son présent. On la découvre, on suit ses aventures. Qui était-elle ? Qui est ce Charles dont elle parle sans cesse ? Et puis, on s’attache. C’est irrémédiable, obligatoire, voire nécessaire. On ne veut plus la lâcher, on veut en savoir encore plus, toujours plus… J’ai failli pleurer. J’ai lu pas mal d’articles sur ce roman et beaucoup des blogueuses qui l’ont lu, ont pleuré. J’ai failli. Peut-être que je m’y attendais ? Que du coup, le choc a été moins rude. Mais quoi qu’il arrive, c’était quelque chose. Cette fin, oui, cette fin, c’était quelque chose. Ma gorge s’est nouée. Même si, dans un sens, je m’y attendais. Pourquoi alors ? Parce qu’Isabelle Flückiger Jachym écrit merveilleusement bien. Elle sait mettre des émotions, des sentiments à travers ses écrits, et nous, on les ressent. On les prend en pleine face. Ah, ça, oui, quelle histoire…

Les soignants…
On a Marie, oui, mais aussi Claire et bien d’autres… Ces soignants qui accompagnent les patients jusqu’à la fin. Parce que oui, n’ayons pas peur des mots, jusqu’à la fin. Je connais l’auteur. Isabelle travaille dans cette branche, elle est soignante elle aussi. Ce roman c’est une merveille de douceur, mais aussi de réalisme. Parce qu’on voit les deux côtés. On voit les patients, leur famille, et puis les soignants. Ces athlètes du quotidien (spéciale dédicace à son recueil nouvelles et de poèmes que vous pouvez retrouver ici), ces guerriers de l’ombre qui sont là, pour les aider, les accompagner et même les faire sourire.

Au final, j’ai été charmée par cette histoire, cette plume et même cette couverture. Un roman bouleversant et vrai. À lire ! Pour vous le procurer, c’est par ici.

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Les vivants et les autres

J’ai donc lu Les vivants et les autres de Laurence Guerrieri. C’est un recueil de nouvelles plutôt prenant malgré le côté « lourd » des thématiques. Je vous en parle maintenant…

Résumé : « Les vivants et les autres » ou le récit sous forme de nouvelles de ceux qui ont osé affronter leur part d’ombre, parfois sans le savoir ni le vouloir, et de cet instant, où l’individu tombe pour mieux changer d’état.
Être vivant ce n’est parfois pas ce que l’on imagine.

La thématique…
Le résumé donne le ton, c’est certain. Je m’attendais donc à lire des histoires réalistes où les plus profonds instincts humains seront mis en avant, faisant sortir les ténèbres, tout ce qu’il y a de plus mauvais dans l’Homme. Alors, je ne me suis trompée qu’à moitié, parce que oui, on fait face à des individus qui affrontent, eux-même, leur vie, parfois difficile, sombre, souvent même. Mais tout n’est pas mauvais, c’est leur vie après tout. On les suit, dans les méandres des habitudes, des événements. On les suit, les découvre, on les rencontre, une fois, deux fois, puis on ne les lâche plus. Malgré les horreurs, les déceptions, malgré les aléas, leurs comportements, comme si plus rien n’avait d’importance…

« S’il y a bien quelque chose que j’ai compris, c’est que le malheur n’a rien à voir avec la faiblesse, rien du tout. Le mal ne s’attaque qu’aux forts et personne ne m’enlèvera cette idée de la tête. Il n’en a rien à faire des amoindris, des rampants, des tièdes. Il ne cherche que les Vivants, hommes, femmes, vieillards, enfants. »

Simplement universel…
Quand j’ai terminé le recueil, je me suis posée quelques instants, pour remettre tout en place. La thématique est loin d’être légère comme une brise d’été et j’avais besoin de faire le point, oui, le point. Qu’avais-je lu exactement ? Et j’ai compris. C’est comme quand on sort dans la rue, que l’on croise une multitude de personnes, quelle vie mène-t-il ? A-t-il des enfants ? Est-il marié ? Quel est son métier ? Est-il heureux ? Parce que c’est l’histoire de ces gens, ceux que l’on croise sans vraiment s’intéresser mais pour lesquels on s’interroge souvent. Comme piqué par une curiosité proscrite, intimiste. Laurence Guerrieri nous invite là à entrer dans leur vie, sans autre façon, elle nous invite à écouter leur histoire. Ces histoires qui pourraient être les vôtres, la mienne ou celles des autres…

« […] et depuis, assis sur ma foutue chaise, je continue à raconter mes histoires aux vivants et aux autres, enfin à ceux qui veulent bien m’écouter »

La plume de l’auteur…
Mais la magie ne s’est pas opérée seule, à suivre les bouts de vie de ces personnes presque comme vous et moi. Le style souple, fluide et réaliste de l’auteur a aidé pour beaucoup. Le ton est différent en fonction de la nouvelle, de l’ambiance, des personnages, et cette faculté d’adaptation a fait de chaque nouvelle une histoire différente, sans répétition, sans ennui. Parfois crue, d’autre douce, la plume de l’auteur m’a transporté dans ces histoires où le réel nous prend à la gorge.

« Je nous ai vus tous les trois, dans cette maison, au milieu de cette rue, au milieu de cette ville, éveillés. Je n’avais plus envie de partir, aucune autre journée ne pourrait être pareille à celle qui venait de commencer. »

Les citations proviennent de mes deux nouvelles préférées : « Les vivants » et « Après la fête ».

Au final, Les vivants et les autres explore la vie, la vôtre, mienne, celle des autres… Un recueil de nouvelles à l’empreinte indélébile. Différent, pénétrant, inoubliable ! Pour vous le procurer, c’est par ici.

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Le château de Tanna’Saoghal

Je l’ai commencé doucement il y a quelques jours, puis bien avancé durant mon dernier Mini Dimanche Caverne, pour le terminer d’une traite en une petite matinée. Que voulez-vous, quand on aime, on ne compte pas ! Je vous parle donc du château de Tanna’Saoghal de A.J. Crime.

Résumé : L’Écosse ; les Lands battues par les éléments, les reliefs ciselés au scalpel, des rivières innombrables s’écoulant dans les précipices berceaux des lacs, une nature sauvage comme le peuple des Highlands qui vous raconte les histoires des démons au coin du feu. Dans ce décor se joue l’affrontement éternel du bien contre le mal et de ses suppôts avides de pouvoir.
Au château de Tanna’Saoghal, vous assisterez à cette lutte dans l’ascension et la décadence pour la domination des faibles esprits humains. Heureusement pour nous, quelques âmes charitables combattent les démons pour que nous soyons des proies moins faciles malgré le scepticisme généralisé et de coûteuses victoires.

Voilà une lecture qui fait du bien, parce que oui, c’est un achat personnel ! Personne ne m’a donc mis le couteau sous la gorge pour que je le lise (Personne ne m’a jamais mis le couteau sous la gorge d’ailleurs, hé hé !).

L’intrigue…
On va suivre un homme passionné par les sciences occultes. Voilà qu’il « traque » un fantôme violent dont des litres et des litres de sang coulent sur les mains. Il débarque alors dans la bourgade écossaise de Tanna’Saoghal et s’intéresse plus particulièrement à ce château que les habitants disent hantés. Il s’installe dans un pub, prêt à casser la croûte et à drainer quelques informations à la population. Il tombe alors sur un vieil homme à la langue bien pendue… (un peu comme moi). Commence l’histoire d’une bande d’amis en proie à de macabres aventures…

Brrrrrrrh, alors que la première partie du roman traîne un peu, la deuxième m’a électrisé. Je pense que je ne vais pas oublier ce roman tout de suite. On a donc une intrigue très bien construite. Le roman est décomposé en trois parties, très bien organisées. J’étais dans les montagnes russes, d’abord un peu lent, puis affreusement addictif pour finir en lecture plutôt agréable. Y a rien à faire, la partie du milieu est ma préférée !

L’horreur à son paroxysme…
D’accord, il y a des romans qui font un milliard de fois plus peur que celui-ci mais j’ai tout de même été pas mal dégoûtée par pas mal de scènes ! Il faut dire que A.J. Crime allie la perversion au sanglant donnant au récit un côté jouissif non négligeable. Plusieurs fois, j’ai grimacé devant l’horreur de la situation et le tout était plutôt haletant. Pas de surprise, ou d’épouvante mais une curiosité malsaine : Qui va encore y passer ? Comment ? Bref, toute la noirceur de mon âme est ressortie en quelques secondes. Ha ha ! Vraiment, ce roman fait frissonner de terreur devant certaines scènes à la fois dérangeantes et macabres.

La plume de A.J. Crime…
Si j’ai bien été surprise par quelque chose c’est par cette plume si élégante ! A.J. Crime n’utilise pas deux fois le même mot, le vocabulaire est d’une richesse à tomber par terre et les tournures de phrases sont dynamiques ! J’ai lu ce style avec plaisir et bonheur tant il m’a transporté au fin fond de l’Écosse dans cette bourgade ensorcelante… Il a utilisé de nombreux mots que je ne connaissais pas, enrichissant par la même occasion mon vocabulaire. Un régal que j’ai dévoré en quelques heures !

Au final, Le château de Tanna’Saoghal est un roman d’exception au style envoûtant ! Quand le sanglant devient jouissif pour notre plus grand effroi… Une superbe découverte ! Pour vous le procurer, c’est par ici.

Les chants de la peste brune – COUP DE CŒUR

Je suis ravie de vous présenter un roman que j’ai dévoré : Les chants de la peste brune de Brieuc Cazouret. L’auteur est venu me demander de lire son roman et ce fut une magnifique découverte ! Un thriller/policier qui a du mordant, plus encore même ! Un véritable coup de cœur !

Résumé : Lorsque Yann De Kervellec accepte un poste dans un luxueux hôtel de l’océan Indien, il pense saisir son ultime chance de chasser ses vieux démons. Pourtant, l’ancien militaire d’élite se retrouve vite plongé dans un trafic de drogue où les enfants servent parfois de monnaie d’échange. Un compte à rebours s’enclenche, celui de la vengeance.
Au fort de Rosny-sous-Bois, le service anti-cybercriminalité de la Gendarmerie Nationale est en ébullition. Le système informatique a été piraté. Un hacker baptisé MODIG a envoyé par un simple mail deux vidéos étranges et inquiétantes. Unique destinataire du message, la jeune gendarme Leïla El Kaoutari décide de mener l’enquête mais le danger n’est pas uniquement numérique. Les mafias de l’Est rôdent, bras armés d’une organisation secrète, La Cause.
À la brigade des mœurs, Mathilde est appelée sur une scène de crime en plein cœur du Bois de Boulogne. On vient de retrouver le corps d’un homme, nu et le torse scarifié. Pas de blessures visibles, seulement une trace de piqûre et un visage horrifié aux lèvres bleuies. Mathilde va devoir vite résoudre cette affaire car étrangement, ses patrons cherchent à la mettre sur la touche.
Trois quêtes de vérité, trois destins qui vont se lier face la puissance d’une firme pharmaceutique.
Des confins de l’Uruguay à la chaleur de l’Île Maurice, passé et présent s’entremêlent sur fond de deuxième guerre mondiale. Et si derrière les fantômes du nazisme se cachait une autre vérité? La volonté de rétablir un Reich millénaire.

Les chants de la peste brune est un excellent roman qui vous entraînera dans les tréfonds de la partie la plus sombre de l’âme humaine…

L’intrigue…
Ça va être un peu difficile de vous parler de l’histoire sans spoiler donc je vais rester très vague. Nous avons plusieurs points de vues dans cette intrigue : Une gendarme, une policière, un ancien militaire et les méchants de l’affaire. On va donc jongler entre ces différents personnages et mieux encore, entre différentes époques. L’histoire commence sur trois aventures distinctes puis au fur et à mesure que l’on avance dans le récit, on se rend compte que ces trois enquêtes sont liées pour n’en former qu’une seule. Ces personnages qui étaient auparavant chacun de leurs côtés vont se recouper pour mener ensemble leurs enquêtes. C’est ainsi qu’on en vient à ne plus vouloir lâcher le roman. Parce que peu importait le point de vue, je n’avais qu’une envie : savoir la suite ! L’auteur nous donne des informations au fil des pages et le coupable se dessine doucement. Malgré ça, le « grand méchant » reste étrangement inconnu bien qu’on sache qui c’est. Ce que je veux dire par là, c’est qu’on a très peu d’informations sur lui et la fin m’a ébahie. Je ne me serais jamais attendu à un tel dénouement et pourtant… Bref, un peu difficile de vous parler de l’intrigue sans trop en dire. Mais vous l’aurez compris, la toile de fond est le nazisme.

La peste brune…
Avant de lire le roman, je n’avais pas saisi le titre qui est au final, lourd de sens. Après avoir fait mes recherches sur cette fameuse « peste brune », j’ai compris les enjeux du titre et je le trouve parfaitement choisi ! Petit moment d’Histoire donc : La peste brune est le « surnom » donné à la seconde Guerre mondiale et plus particulièrement au nazisme. Ce nom provient de la couleur des chemises des SA. Evidemment, ce nom a une connotation un peu philosophique désignant le nazisme comme une maladie difficile à endiguer et surtout contagieuse. Un excellent choix de titre d’ailleurs. Je me permets de préciser néanmoins que cet ouvrage n’est pas un roman historique. L’auteur utilise l’Histoire pour les besoins de son récit, voilà tout.

La plume de l’auteur…
Quand je lis un roman policier ou un thriller (ou les deux en même temps, comme c’est le cas ici), j’ai toujours une profonde admiration pour l’auteur qui réussit à créer une véritable enquête et une attente chez le lecteur. Parce que Brieuc Cazouret a su mener sa barque pour me capturer dans son roman. Je ne minimise pas le truc, hein ! Il m’a complètement capturé dans son récit et je n’arrivais plus à le lâcher. Une autre lectrice de ce roman m’a dit qu’elle avait ressenti la même chose : lu en trois fois. Bref, cessons les éloges et parlons de la plume de l’auteur. Ah, je ne vais peut-être pas arrêter les éloges tout de suite du coup… Brieuc Cazouret est un auteur que je découvre dans un genre qui me plaît beaucoup en ce moment. Vous l’aurez remarqué, j’enchaîne les policiers-thrillers comme je mange des tomates cerises. Celui-ci m’a particulièrement marqué par sa qualité d’écriture. La plume est fluide, douce et les tournures de phrases sont à chaque fois différentes. Pas de répétitions ou de mimétismes dans la syntaxe. Les descriptions sont criantes de réalisme et rien n’est laissé au hasard. Chaque élément du récit a son importance, chaque personnage aussi peu présent soit-il… AH ! Quel talent !!

Au final, Les chants de la peste brune est un roman exceptionnel qui m’a transporté dans les méandres des bas-fonds humains. Quand vengeance et justice se mêlent sur des fonds nazis… Magistral ! Pour vous procurer ce roman en version numérique, c’est par ici. Et en version papier, c’est par

Service de presse envoyé par la maison d’édition


∴ ÉNIGME #6 ∴

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