Les puissants – tome 1 : Esclaves

Un roman qui laissait présager beaucoup, et qui finalement, n’a fait que m’ennuyer… Dommage, l’intrigue de base était porteuse. Je vous parle du premier tome des Puissants.

Résumé : Dans le jeu du pouvoir, chacun risque sa vie.
Dans une Angleterre alternative, chacun doit donner 10 ans de sa vie en esclavage.
Seuls quelques privilégiés, les Égaux, riches aristocrates aux pouvoirs surnaturels, restent libres et gouvernent le pays.
Abi, 18 ans, et son frère Luke, 16 ans, voient leur destin bouleversé quand leurs parents décident de partir tous ensemble accomplir leurs jours d’esclavage. Abi devient domestique au service de la puissante famille Jardine. Le somptueux décor dans lequel elle évolue dissimule en réalité de terribles dangers, car chez les Égaux, les luttes de pouvoir sont sans pitié. Et lorsqu’elle tombe amoureuse d’un de ses maîtres, c’est sa vie même qui est en péril…Luke, quant à lui, a été exilé dans la ville industrielle de Millmoor. Dans un environnement brutal et pollué, il s’épuise à la tâche. Cependant, d’autres, comme lui, partagent ses idéaux de liberté. Il découvre alors qu’il existe un pouvoir bien plus grand que la magie : la rébellion.

Avis :

Une belle idée…
Le postulat de départ est très intéressant, et plus encore, je dirai même que ce postulat est plutôt frappé. Une excellente idée pour un roman Young Adult dystopique. Donc, l’histoire c’est quoi ? Nous avons une intrigue bien cimentée par une base solide : chaque individu doit donner dix ans de sa vie en esclavage. L’équivalent, en moins joli, de notre journée civique, anciennement service militaire. Si cette structure est passionnante, le reste est assez basique, sans trop d’originalité : une romance un peu nunuche, et qu’on voit venir à des kilomètres, et évidemment, la noble et pas-du-tout-prévisible révolte. Le Young Adult est un genre que je dévorai lorsque j’étais au collège, et encore un peu au lycée, aujourd’hui, même avec parcimonie, ce genre littéraire a tendance à me lasser rapidement. Les goûts évoluent semblerait-il. Tout ça pour dire que le postulat initial est intrigant, mais le reste n’est qu’un amas de codes recyclés et bon marchés.

Mal menée…
Ainsi donc, nous avons une belle idée qui reste cependant bien mal menée. Si ma lecture fut passionnante au début, je me suis vite lassée, trouvant le temps long, le style plat et l’action a bien du mal à pimenter tout ça. Quand je vois le « Roman préféré des ados », je me demande qui sont ces ados. Et surtout, si j’aurai aimé à l’époque où je dévorai un roman de ce genre par jour. Il n’en est pas moins que ce texte est plat, la plume est pauvre. Et je me suis fortement ennuyée, un roman soporifique.

Au final, un avis court mais clair, qui vous permet de cerner mon opinion sur ce roman. J’ai été déçue et je ne lirai assurément pas la suite !