Love me Lou – Éva de Kerlan

Titre : Love me Lou
Auteur : Éva de Kerlan
Éditeur : éditions Elixyria
Genre : Dark romance
Résumé : Dan a grandi dans un quartier miséreux. Abandonné par ses parents, il veille depuis toujours sur sa sœur, cumulant les petits boulots.
Lou, jeune femme croisée fortuitement et issue d’un milieu différent du sien, représente à ses yeux un îlot de sérénité.
Mais sa rencontre avec Xander, homme ambitieux et dangereux à la tête d’un gang, va insensiblement l’entraîner dans une violente descente aux enfers.
Entre les ombres de son passé et la lumière de son avenir, Dan parviendra-t-il à sauver son existence ?

Notation :

Avis :

Dan vit dans un immeuble délabré avec sa sœur, sa seule famille. Entre sa formation de secouriste et la zone dans laquelle il vit, Dan espère pouvoir un jour s’extirper de ce milieu. Et puis, deux rencontres vont faire chavirer sa vie, coup sur coup. Que ce soit Lou et sa beauté toute en douceur ou Xander et son regard glacial, qui changera la vie de Daniel ?

Étiquetée comme dark romance, cette histoire va néanmoins plus loin. La romance paraît être un prétexte à une intrigue plus sombre, aux frontières du thriller. Néanmoins, le style d’écriture reste très simple et léger avec quelques expressions familières propres à l’univers noir de cette dark romance. La fluidité de la plume n’est pas non plus à omettre, accentuée d’ailleurs par la narration à la première personne, et ces changements de points de vue qui nous permettent d’apprécier plus intensément les différents personnages.

Si on reste dans une dark romance plutôt classique dans l’univers dans lequel le roman s’ancre, à savoir ce milieu de gang, de criminels, on oublie pas plusieurs éléments qui viennent ajouter une pointe d’originalité à ce récit. Tout d’abord, comme dit un peu plus haut, si la romance est présente, elle n’est pas vivace. Ce n’est pas la relation entre Lou et Dan qui est au centre de l’histoire. Quelques fans de romance pourraient être déçus, bien que des scènes de sexes sensuelles viendront tout de même satisfaire le lecteur. Cependant, cette mise en retrait de la romance au profit d’une intrigue plus violente aussi bien psychologiquement que physiquement apporte une véritable plus-value à ce roman, qui devient alors bien plus intéressant.

Et enfin, le deuxième élément qui vient apporter à ce roman une autre touche d’originalité est cet espèce de côté fantastique introduit vers la fin. Même si je n’ai pas été forcément convaincue par cette nouveauté dans le genre de la dark romance, il faut avouer que cela vient approfondir le romantisme et le lien entre les deux amants.

En bref :

Love me Lou est une dark romance, aux allures de thriller. Éva de Kerlan a su insuffler plusieurs touches d’originalité à son roman, qui le rendent bien plus intéressant par les messages évoqués et les personnages travaillés.

**Service de presse

La petite fille à l’ombrelle – dès 6 ans

Acheté à l’occasion du Salon du Livre de Paris, je suis heureuse de vous parler d’un superbe album que l’illustratrice m’a dédicacé : La petite fille à l’ombrelle.

Résumé : Le joli printemps est arrivé en même temps que les fleurs des cerisiers. Au Japon, on fête l’événement pendant plusieurs jours.
Miyako est ravie. Aujourd’hui, elle va faire un pique-nique en famille sous les arbres fleuris. Elle prend son ombrelle chérie et attend impatiemment la venue de sa grand-maman.
Mais près du mont Fuji, le vent se lève. Une bourrasque, et voilà la belle ombrelle de Miyako qui s’envole et qui s’en va loin, de plus en plus loin…

Avis :

La magie des cerisiers…
Dans cet album, nous suivons Miyako, jeune fille dynamique et pleine de vie. Elle est heureuse, elle va aller pique-niquer sous les cerisiers. Alors, elle n’oublie pas de prendre sa superbe ombrelle. La voilà qui s’amuse, courant et riant. Mais voilà, le vent souffle très fort et sa jolie ombrelle s’envole. Miyako la cherche, panique et se sent très triste. Mais pas d’inquiétude lui dit sa grand-mère, les cerisiers vont te la ramener. Et le lendemain, à son réveil, son ombrelle était posée dans sa chambre, comme si elle ne l’avait jamais quitté.
Un récit magique, qui nous en met plein les yeux et qui nous incite à croire aux miracles !

Une jolie ambiance japonaise…
Fervente adoratrice de la culture japonaise, j’ai été ravie de retrouver cette superbe ambiance dans ce petit album. Les dessins sont parfaitement adaptés à la jeunesse et reflètent merveilleusement bien un Japon aussi magique que magnifique. Audrey Lozano a réussit à nous immerger complètement en si peu de pages dans un pays splendide, coloré et rêveur. J’ai adoré cet album, d’abord et avant tout, pour les illustrations.

Au final, un album pour les enfants de plus de 6 ans, adapté aux lecteurs dyslexiques. L’histoire et les dessins vous feront voyager pour vous en mettre plein les yeux !

Elixir

Un moment de creux, et l’envie de rien sauf d’un peu de sueur froide, d’excitation, d’une histoire prenante. C’est ainsi que je commence Elixir de Tasha Lann et c’est comme ça que je le lis en deux jours à peine, profitant de chaque heure de creux à la fac pour le terminer.

Résumé : Âmes sensibles, s’abstenir !
Enlevée, séquestrée, violée, humiliée… Quel avenir lui reste-t-il ? La Dark romance par excellence !
Maïgan Talor, 18 ans, étudiante fortunée récemment arrivée de Shanghai, est enlevée. Convoitée par Gabriel, elle devient Élixir, terrorisée, son âme écorchée vive, sa virginité mise aux enchères. Un client pas comme les autres va poser les yeux sur elle, lui redonnant espoir en la vie… mais n’est-il pas déjà trop tard ?


Avis :

De la dark romance…
Très clairement, ce roman n’est pas fait pour tout le monde. C’est de la dark romance, donc les scènes violentes sont omni-présentes. C’est intense, angoissant, révoltant. Sans aucun doute, déstabilisant aussi. Dans ce roman, on passe par beaucoup d’émotions, mais elles sont souvent noires, dévastatrices, autant pour l’héroïne que pour nous, lecteurs. Donc, ici, nous pouvons parler de viols, récurrents, très récurrents, de violences aussi, beaucoup de violences. Mais, rappelons-le, nous sommes dans une romance tout de même, donc oui, un peu d’amour aussi. Et, ça ne dégouline pas. Nous n’avons pas les mots suintant d’amour qu’on retrouve dans la plupart des romances contemporaines. Ici, c’est noir, sombre, ambiguë et ça reflète bien plus la « réalité » que ce que nous pourrions croire. C’est pour cela que j’apprécie beaucoup les dark romances. Et celle-ci n’échappe pas à la règle.

Un milieu très bien décrit…
Dans ce roman, nous évoluons au sein d’un réseau de prostitution de luxe. Et si finalement, je n’y connais pas grand chose, si ce n’est les faits divers vu à la télévision, tout m’a semblé tenir la route. C’était cohérent, logique. Décrit avec minutie, nous permettant de nous immerger totalement dans ce roman. Le point de vue interne à la première personne nous propulse encore davantage au cœur de cette intrigue sordide et on en redemande. Rien n’a été laissé au hasard. Pour le dire autrement, il arrive souvent dans la romance que l’auteur nous expose des détails de la vie du personnage qui nous semble important mais qui s’estompe au fil du récit. Pour notre plus grand déplaisir. Ici, ce n’est pas du tout le cas. Tout ce qui est dit, tout ce qui se passe, a son importance, et rien ne semble superflu. J’ai donc passé un merveilleux moment (moins merveilleux pour l’héroïne évidemment) et j’ai dévoré ce roman d’une traite. Il me semble tout de même important de vous parler des quelques coquilles qui parsèment le roman, elles ne sont pas méchantes et peu nombreuses mais plutôt remarquables.

Au final, c’est une excellente découverte que j’ai fait là. Une dark romance à l’angoisse maîtrisé qui m’aura faite passée par bien des états émotionnels. 

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Le Résident

Frédéric Livyns est un auteur que je voyais beaucoup passer sur les blogs littéraires et groupes facebook, j’ai donc tenté avec Le Résident, et même si la découverte fut sympa, je reste un peu sur ma faim.

Résumé : Les maisons ont-elles une âme ?
Derrière leurs vieilles tapisseries usées, sous les charpentes de leur grenier, leurs murs peuvent-ils libérer d’anciennes colères, des drames oubliés ?
Alice et ses parents vont le découvrir à leurs dépens.
… Lorsque l’emprise devient cauchemar !


Avis :

De l’épouvante…
Il me semble important avant tout, de vous parler du genre littéraire. D’ordinaire, Frédéric Livyns écrit de l’horreur, du moins, des textes bien plus effrayants. Ici, c’est de l’épouvante légère et c’est voulu par l’auteur qui, m’a-t-on dit, voulait que ce roman soit accessible par le plus grand nombre. Cela part d’une très belle intention, mais finalement, ça m’a plus déçue qu’autre chose, mais, me direz-vous, je ne représente pas non plus le « plus grand nombre ». Evidemment, pour vous dire tout ça c’est que je suis allée me renseigner auprès de lecteurs de Frédéric Livyns. Et déçue que j’étais, je ne pouvais pas rester ainsi sur ma faim, j’ai donc aussitôt enchaîner sur Danse de sang, du même auteur, et il s’avère que j’accroche énormément à ce roman, j’en ai déjà lu plus de la moitié, c’est dire… Donc, récapitulons, ce roman est une bonne mise en bouche du style Livyns, accessible à tous types de lecteurs puisque finalement, l’épouvante n’est que légère. Néanmoins, il se pourrait que certains adeptes de littérature horrifique plus corsée soit légèrement déçue.

Une histoire un peu superficielle…
Là où j’ai été déçue c’est au niveau de l’intrigue. À vouloir faire trop léger, peut-être tombe-t-on dans l’ordinaire. Puisque les maisons hantées et histoire de revenants, c’est vu et revu. Et malheureusement, ici, l’auteur ne révolutionne pas le genre. Si l’histoire est cohérente et bien posée, j’ai senti quelques longueurs vers le milieu, vite rattrapées par la fin néanmoins. L’angoisse est très modérée puisque je n’ai que très peu ressenti de tension, si ce n’est peut-être aux prémices des manifestations. En revanche, j’ai beaucoup apprécié le personnage du père, dont l’auteur a parfaitement réussi à représenter le changement de personnalité graduel.

Le langage…
On en vient au point qui m’a fortement rebutée. Nous avons une famille dont l’intellect semble bien supérieur en comparaison aux personnes ordinaires. Aussi, lorsque j’entends les parents utilisés des mots très soutenus ou simplement des tournures peu usitées, j’accepte (de toute façon j’ai pas vraiment le choix non plus). Mais voilà, une adolescente, évoluant dans un milieu adolescent peut, certes être influencée par ses parents, mais tout de même parler à l’image des personnes qu’elle fréquente. Or, j’ai lu des expressions, des tournures de phrases telles que j’en ai été étonnée. Moi même, je ne savais pas qu’on pouvait dire de telles choses. Celui qui m’a le plus étonnée est : « Je n’en ai pas souvenance ». Cela me semble peu réaliste qu’une adolescente dise une telle chose. D’autant qu’un peu plus loin, elle parle de « péter des plombs » donc…

Au final, Le Résident est bien trop « gentil » pour moi. Il conviendra assurément au « plus grand nombre », un peu frileux des genres trop horrifiques. Néanmoins, le style de l’auteur est agréable, m’oubliant totalement dans Danse de sang. Pour vous procurer Le Résident, c’est par ici.

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Passions Sanglantes

Thriller à suspense, érotisme… Voilà deux genres que j’apprécie alors quand on les mêle, qu’est-ce que ça donne ? Un thriller érotique tout simplement, et c’est le dernier roman de Camille Revlann ! Je vous parle donc de Passions Sanglantes.

Résumé : Clémentine est passionnée par son métier de flic. Elle file le parfait amour et jouit d’une vie sexuelle riche, épanouie et torride avec Cristal.
Mais lorsqu’une série de meurtres d’une rare violence s’abat sur la ville, la psychose et l’angoisse s’emparent des habitants et bouleversent le quotidien de la jeune femme. Une course contre la montre commence alors entre Clémentine et le tueur… ou serait-ce plus une danse à la fois sensuelle et macabre ?
Va-t-elle réussir à lui résister, à l’arrêter sans y laisser son âme ?


Avis :

L’intrigue…
Nous suivons Clémentine, une policière aguerrie, et Cristal, sa compagne. Elles vivent une relation passionnée, mais tout vole en éclat lorsqu’arrive un meurtre en particulier… Clémentine va alors être confrontée à plusieurs faits troublants, va en perdre ses moyens. Perdue entre passion et horreur, elle devra faire un choix… fatidique ! Qui croire ? À qui faire confiance ? Ce roman c’est l’histoire de la perdition, de l’horreur que l’on aimerait cacher. Ce roman c’est une histoire, d’amour peut-être, mais de sexes assurément.

Érotisme et thriller…
J’avais déjà goûté à ces deux genres mêlés à travers Passion de Brian De Palma, donc forcément, ce roman m’a rappelé par quelques aspects ce film que j’avais beaucoup apprécié. Ici, nous avons une course contre la montre. Puis une passion dévorante. Quand son corps réagit différemment. Quand son cerveau lui ordonne de se dépêcher, pour le sauver. Et que son corps… Son corps ne veut que lui. Lui et seulement lui. Dans ce roman, j’ai adoré la mise en place de l’intrigue. D’entrée de jeu, on nous donne le ton : un serial killer. Alors, on lit. On veut en savoir plus sur ce meurtrier, puis on entre dans l’intimité de la belle Clémentine. On joue les voyeurs aussi, on les observe durant leur étreinte passionnée. D’ailleurs, Camille Revlann joue magnifiquement bien de la plume pour nous représenter les scènes érotiques, qu’elles soient entre femmes, ou entre sexes différents. Et très rapidement, tout s’accélère. Les événements défilent et cet effet accélération ajoute à la tension présente tout le long du roman. Va-t-elle arriver à temps ? Qui est véritablement le meurtrier ? Dans l’ensemble l’histoire est cohérente, je mettrai juste un petit bémol sur Clémentine et son aspect « agent de police aguerrie ». En effet, même si on peut expliquer son comportement changeant, ignorant les procédures etc… par son extrême désir, à cause duquel, elle est déboussolée, j’ai trouvé que d’une manière générale inclure cette jeune femme, et même l’univers en lui-même dans le milieu policier n’était pas forcément une nécessité.

L’aspect fantastique…
Parce que, en effet, l’érotisme et le thriller ne sont pas les seuls genres représentés dans ce texte, le fantastique est également présent. Il y est de façon légère mais avec assez de poids tout de même pour sentir un manque. Un manque d’explications en fait. Il m’a semblé tomber comme un cheveu sur la soupe et j’ai trouvé ça très dommage, car finalement, le roman en lui-même est excellent. J’aurai aimé en savoir un peu plus, d’autant que le roman n’est pas très long. Peut-être dans une suite ? Qui sait ?

Au final, voilà un roman que j’ai adoré ! Je l’ai dévoré, avide de connaître le dénouement. J’aimerais beaucoup retrouver Clémentine dans une autre aventure, qui sait, ça arrivera peut-être *message subliminal envoyé à l’auteur*. Pour vous procurer ce roman, c’est par ici.

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Ephémères – tome 1 : Aardhen

J’ai mis du temps à le lire, je vous parle du première tome de Ephémères de Eva de Kerlan. Un peu lent, mais infiniment beau. Un roman contemplatif, s’inscrivant dans le genre de l’imaginaire, de la SF.

Résumé : Oleyn est une île sacrée, centre d’une civilisation brillante et époustouflante, à la technologie inégalée. À son apogée, cette puissante nation va disparaître.
Plus de trois mille ans vont s’écouler, les raisons de cet effondrement sombrant dans l’oubli. L’immensité de la planète Jaëhria, berceau de ce peuple disparu, n’abrite plus désormais que quelques dizaines de milliers d’âmes.
Dǽlron a grandi au cœur des vestiges d’Oleyn. Il y a découvert, gravés sur d’antiques ruines, des inscriptions qu’il ne peut comprendre. Fasciné par ce mystérieux legs des ancêtres, il va parcourir trois océans et la moitié de la planète pour tenter d’en découvrir le sens, jusqu’à rencontrer la mystérieuse et renommée Dépositaire.


Avis :

La construction…
Le roman est construit d’une manière très réfléchie, qui, malgré tout de même un temps d’adaptation, a insufflé une sorte de rythme au récit. Nous avons plusieurs points de vue. Celui de Dǽlron que l’on suit au fil de son voyage. Mais également celui de ses amis, restés à Oleyn. En plus de ces deux phases, nous avons les moments de lecture des lettres envoyés par Dǽlron à ses amis. J’ai trouvé cette construction très bien réalisée. On suit une certaine routine, et j’ai trouvé ça très agréable.

De la lenteur…
Je pense que ce roman s’inscrit dans le genre de la Science-Fiction, mais ce n’est pas si facile à définir à la fin de ce premier tome. Je pense que la suite sera bien plus déterminante. Parce que pour l’instant, j’ai trouvé le temps affreusement long. Peu voire pas d’action. On suit Dǽlron au fil de son voyage, on regarde avec lui. On apprend avec lui. Mais finalement, certains moments ont tendance à s’éterniser. Certains passages sont lents, beaucoup de parlottes aussi. Et de la mise au point sur ses sentiments. Sur ses états-d’âmes. C’est un premier tome introductif, je n’en doute pas un seul instant. Il a posé tous les personnages, on a appris à les connaître et finalement, c’est vrai qu’on a envie de savoir la suite. Parce que c’est à la fin qu’il y a du mouvement. Alors malgré cette lenteur, sans doute voulue d’ailleurs, j’ai tout de même été intriguée.

Un récit contemplatif…
Je vous le disais dans l’introduction, c’est infiniment beau. Eva de Kerlan insuffle de la beauté dans ses descriptions rendant le texte visuel et magnifique. Alors, on contemple, l’environnement, les personnages, les actions même. Tout est décrit avec justesse. J’avais déjà lu Eva de Kerlan, à travers un texte plutôt court, comparé à celui-ci. Mais déjà j’avais adoré sa superbe plume. Les mots sont justes, parfaitement à leur place. Tout est là, rien n’est en trop et c’est splendide !

Au final, un premier tome introductif, qui, malgré des lenteurs à répétition, nous entraîne à la suite de Dǽlron au cœur de son voyage et de la découverte de cet univers. J’attends le deuxième tome avec curiosité. Pour vous procurer le tome 1, c’est par ici.

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Lifelines : un p’tit truc en plus

Allez, une romance contemporaine, de la new romance, voilà qui faisait longtemps, n’est-ce-pas ? J’ai dévoré la première publication des éditions Elixyria : Lifelines : un p’tit truc en plus de Tasha Lann.

Résumé : J’étais prête à tout pour obtenir ce job, même à mentir ! Maintenant que j’ai signé mon contrat, ma vie est un enfer…La vengeance du Karma, incontestablement.
Mon patron est le pire qui soit : un médecin autoritaire, manipulateur, irrespectueux, tyrannique avec, pour mon plus grand malheur, une gueule d’ange.
Son but ? Me pourrir l’existence pour me forcer à démissionner. Mais c’est bien mal me connaître. J’ai besoin de m’assurer un avenir stable, coûte que coûte. À force de jouer au chat et à la souris, notre relation malsaine va nous échapper… et là, je suis plus en danger que jamais !


Avis :

J’ai commencé le roman sur mes heures de creux à la fac et après avoir lu une vingtaine de pages ainsi, j’ai dévoré les deux cents pages restantes en une matinée. Quand on aime, on ne compte pas !

L’intrigue…
Nous suivons Emmanuelle, une jeune femme qui tente à tout prix de joindre les deux bouts. À vrai dire, elle n’a pas vraiment le choix étant donné l’enfant dont elle doit s’occuper. Et oui, Manue a une vingtaine d’année et elle est déjà maman. Sa vie n’est donc déjà pas si facile, et voilà qu’il faut qu’elle contente un patron merveilleusement beau mais terriblement exigeant et plutôt énervant (je maîtrise parfaitement les euphémismes). Comment va-t-elle gérer tout ça ? …

Si j’avais trouvé le résumé alléchant mais plutôt bateau (qui n’a jamais lu d’histoire sur une employée qui ne peut pas piffrer son patron mais qui au final, finissent ensemble ?), la lecture m’a fait abandonné cette première impression. Parce qu’il y a quelque chose qui rentre en ligne de compte : la maternité. Le personne principal est une jeune maman, au passé compliqué, voilà qui change tout !

Emmanuelle : maman et la vingtaine…
Quelle femme ! C’est la première chose qui m’est venu à l’esprit en lisant ce roman. Manue a une vingtaine d’année et elle a déjà un beau bébé. Tout ce qu’elle a vécu dans son passé lui a forgé un caractère fort et une détermination d’avancer inébranlable. Difficile de dire que l’on peut vraiment s’identifier à elle. Son caractère la rend abordable et très sympathique mais son vécu en fait quelqu’un d’à part.

La new romance…
J’adore lire ce genre de roman, mais le problème est que j’adore lire tous les genres de romans. Donc, forcément, y a un moment où je ne lis plus trop tel ou tel genre. Là, j’ai retrouvé avec joie la romance contemporaine. Et ça m’a rappelée à quel point ce genre d’histoire se lit vite. On est tout de suite pris dans l’intrigue et on veut vraiment savoir la suite. Ici, c’est exactement ce qui se passe. D’autant que l’histoire commence dès le début, impossible de s’ennuyer. Et évidemment, j’ai adoré le jeu du chat et de la souris entre Manue et son patron colérique, Robin. L’auteur fait monter la tension jusqu’à ce que tout explose ! Les scènes sexuelles sont loin d’être vulgaire et s’insèrent parfaitement dans le récit. Un très bon roman de New Romance que je conseille vivement aux fans. D’autant qu’il y a tout une histoire plus poussée derrière pointant sur la psychologie des personnages et c’est plus qu’appréciable.

Tasha Lann…
Très clairement, je découvre l’auteur. Je n’avais jamais lu ses ouvrages et ça me donne très envie de la découvrir. J’ai trouvé sa plume très moderne et s’alliant donc parfaitement à la romance contemporaine. C’est fluide, simple, pas d’effet de style mais une maîtrise de l’action irréprochable. Racontée du point de vue interne, l’histoire se suit tranquillement, sans coupure. Les scènes descriptives, d’actions et les dialogues s’ancrent dans le récit sans problème, ni escarmouches. Une réussite !

Au final, Lifelines est une lecture légère même si elle traite de sujet actuel et plutôt difficile. C’est d’ailleurs un des points les plus positifs de ce roman. Une excellente découverte que je vous conseille. Pour vous le procurer, c’est par ici.

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