Les chemins de la félicité

Un documentaire passionnant accessible à toutes et à tous, je vous parle des chemins de la Félicité du Dalaï-Lama, un ouvrage à découvrir !

Résumé : Une personne ordinaire ayant un travail et une vie de famille à assumer peut-elle atteindre l’Éveil ou le nirvana ? Peut-on apprendre à dépasser le stress et l’anxiété ? Comment réagir face à l’injustice ?
À ces questions souvent posées, le dalaï-lama répond au cours de plusieurs conférences en interprétant les enseignements du Bouddha pour les générations actuelles.
Dans un langage simple, accessible à l’initié comme au profane, c’est avec chaleur et humilité qu’il présente la voie proposée par le bouddhisme pour atteindre, en dépit des obstacles, sagesse et sérénité.
Avec les « quatre sceaux » du bouddhisme, il offre des pistes de réflexion pour surmonter les émotions négatives, cultiver l’équanimité, pratiquer les « six perfections » et s’imprégner des « quatre nobles vérités ».
Un ouvrage qui accompagne le lecteur sur son chemin vers la paix et la libération de l’esprit.

Avis :

Accessible à tous…
Cet ouvrage a été une lecture passionnante, et clairement en dehors de mes lectures habituelles. Ce qui m’a le plus frappé est sa faculté d’être accessible au plus grand nombre. Dans cet ouvrage, le Dalaï-Lama nous expose ses préceptes, ses concepts, sa vision des choses et répond même aux questions de façon simple, détaillée et compréhensible. Ce texte en devient plaisant et même plus, véritablement passionnant. Parce que, qu’on adhère ou pas, l’explicatif de cette vision du monde est si clair et limpide, qu’on en vient à se poser mille interrogations sur le monde qui nous entoure.

Des messages intéressants…
Cet ouvrage n’est néanmoins pas un texte écrit spécialement par le Dalaï-Lama. En effet, il regroupe plusieurs conférences, plusieurs questions-réponses du Dalaï-Lama, ce qui explique sans doute son caractère accessible. Dans cet ouvrage, le Dalaï-Lama nous parle de bien des choses, en exposant son mode de vie à notre mode actuel. Il explique et répond à des interrogations passionnantes, réfute des idées totalement fausses que nous aurions de sa vie et de ses pensées. J’ai vraiment beaucoup apprécié ce petit livre. Et, même si je ne trouve pas grand chose à dire dessus, sous peine de vous abrutir des éléments dont il nous parle dans l’ouvrage, je vous le conseille vivement comme première approche de ce mode de pensées et de vie qu’est le bouddhisme.

Au final, un récit passionnant, accessible au plus grand nombre et qui répond à des questions très intéressantes. Je vous le conseille vivement !

Service de presse, reçu de la maison d’édition

[REVIEW] Golem, le tueur de Londres

J’ai décidé de réaliser un article double sur, à la fois, le roman Golem, le tueur de Londres, mais aussi le film sortie directement en DVD en France. 

Le roman de Peter Ackroyd

Londres, 1880. Huit ans avant que Jack l’Eventreur sévisse à Whitechapel, la peur avait un autre nom…
Alors que les corps de deux prostituées ont été dé couverts dans le quartier voisin de Limehouse, la rumeur se répand qu’un Golem, figure mythique de la tradition hébraïque, erre dans les rues de la ville en quête de nouvelles victimes.
Ce qui n’empêche pas une troupe de théâtre de continuer à se produire dans les cabarets. Parmi les comédiens, Elizabeth et Dan Leno, adepte du travestissement.
Lors d’un spectacle, John Cree, bourgeois érudit et écrivain insatisfait, tombe sous le charme d’Elizabeth, qu’il épouse. Quelque temps plus tard, on retrouve le corps sans vie de John. Son journal intime révèle qu’il serait le mystérieux Golem. Mais sa femme semble, elle aussi, dissimuler bien des secrets…

Mon avis : Ce roman ne fut pas une pépite. J’ai retrouvé le style un peu vieillot que j’ai du mal à apprécier. Ceci étant bien sûr extrêmement subjectif, car je ne suis pas sans affirmer que ce style a de superbes qualités comme cette immersion à l’époque même de l’histoire. Je m’attendais à un roman un peu horrifique mais j’ai donc été beaucoup déçue. J’avais sans doute de trop hautes espérances, je pense aussi que la phrase d’accroche du résumé m’a induite en erreur « Londres, 1880. Huit ans avant que Jack l’Eventreur sévisse à Whitechapel, la peur avait un autre nom… ». Nous sommes baladés entre plusieurs époques, plusieurs moments et ça a eu tendance à me perdre un peu parfois. Néanmoins, l’histoire travaillée, l’intrigue maîtrisée fait que nous passons un bon moment en compagnie de ce roman. J’ai adoré suivre le déroulement des différents événements, en apprendre plus au fil des pages. L’auteur sait maintenir la tension, l’angoisse jusqu’au bout. Les mentions et présences de grands noms de l’Histoire m’a charmée également comme Karl Marx. Le contraste entre l’aspect comique de la profession de certains personnages et la dureté des actions d’autres a été très appréciable, comme pour équilibrer le tout, tentant de donner à tout ce mic-mac un aspect homogène. Je tiens à dire que rien que pour la chute, ce roman est à lire !

En bref, un bon roman à la structure complexe mais maîtrisée qui vous entraînera au dix neuvième siècle, au cœur d’une Londres effrayée… Pour vous le procurer, c’est par ici.

Le film de Juan Carlos Medina

Londres, 1880. Une série de meurtres secouent le quartier malfamé de Limehouse. Selon la rumeur, ces crimes ne peuvent avoir été perpétrés que par le Golem, une créature des légendes hébraïques d’Europe centrale. Scotland Yard envoie Kildare, l’un de ses meilleurs détectives, pour tenter de résoudre l’affaire.

Mon avis : Si le roman m’a plu mais sans plus d’euphorie, le film est en revanche une sacrée surprise ! Par les décors, la façon de parler, par les jeux des acteurs, par les lumières, l’ambiance, tout est rendu avec un talent certain. Les expressions des personnages sont ce qui m’a le plus charmée, j’ai tout simplement été subjuguée par le jeu des acteurs oui, et la manière dont ils ont réussi à garder l’essence du roman intact. Nous avons toujours cette chute qui retourne tout ce que nous pensions. Nous avons toujours ces différentes époques, qui nous permettent d’avancer dans le récit doucement. Comprenant, assimilant. Néanmoins, force est de constater que dans le film, je ne me suis pas du tout perdue en comparaison de certains passages du roman. La présence de Karl Marx a l’écran a été fortement apprécié, et surtout cet accent allemand lorsqu’il parlait anglais. Oui, je l’ai regardé en VO, et je pense que c’est la meilleure façon d’apprécier ce film à sa juste valeur.

Au final, que ce soit le film ou le roman, j’ai passé un bon moment avec cette histoire. Il est clair que le film apporte un vrai plus au livre, je vous conseille donc de le lire, puis de regarder ce film, prenant et addictif !

Roman reçu en service de presse de la part de la maison d’édition

Ne dis rien à maman

Avertissement : certaines scènes ou propos peuvent choquer


J’ai lu un témoignage. J’ai lu un texte dur, un texte marquant, un texte choquant, un texte bouleversant. J’ai lu le « récit d’une enfance brisée ». J’ai lu Ne dis rien à maman, de Sarah Preston.

Résumé : À 11 ans, Sarah est trop timide pour faire entendre sa voix.
Bill est un ami de sa mère à qui elle est censée rendre de menus services. Mais l’homme révèle bien vite son véritable visage : semaine après semaine, il abuse de Sarah et la persuade de garder le silence.
Le cauchemar de la petite fille ne s’arrête pas là : sa mère ayant quitté le domicile familial, Sarah est laissée à la garde de son père… qui la violente à son tour. Combien de temps encore la jeune enfant pourra-t-elle supporter pareil calvaire ?
Aujourd’hui adulte, Sarah témoigne de l’impunité des hommes et des méfaits du silence.


Avis :

Un texte difficile…
Ce n’est pas le premier témoignage révoltant que je lis, c’est mon quatrième. D’abord celui sur une petite fille malmenée, puis entraînée de maison de correction en maison de correction, maltraitée encore… Ensuite, celui d’une jeune fille séquestrée et violée pendant des années. Est venue après, celui d’une femme se faisant endoctrinée dans une secte, et subissant des sévices sexuels. Et voilà, celui-ci. Celui sur une petite fille qui n’a fait qu’enchaîner les horreurs. D’abord subissant des attouchements, des regards lubriques, puis des viols à répétition par un homme que je qualifierai aisément de monstre, elle a dans le même temps été violée par son propre père, subissant ensuite une tentative de viol d’un voisin bourré.
J’ai été de nombreuses fois dégoûtée, je me suis sentie oppressée devant tant d’horreur. Et je me suis mise à sa place, lors de ses réflexions, lors de ses questionnements… Et j’ai compris nombreuses de ses manies, nombreux de ses rituels… La question que je me suis posée est « comment ses parents ont-ils pu laisser cela arriver ? ». Pire, comment son père a-t-il pu faire une chose pareille ? J’ai été paniquée, en proie à des moments d’absences, incapable de continuer ma lecture. J’ai dû faire des pauses, pour digérer. Digérer tous les sévices, tous les horreurs que cette petite fille avait subit. Alors, oui, c’est un texte difficile, horrible à lire, étouffant. Mais il est nécessaire. Nécessaire pour comprendre, se réveiller, agir ! Et se rendre compte !

Mais nécessaire…
Nécessaire oui. Parce que personne n’est à l’abri. Parce que même si ça ne change pas les choses, ça aura le mérite de réveiller les esprits ! Ce livre est un cri, un cri qui a besoin d’être entendu. Comme je l’ai déjà dit, je n’ai pas la première fois que je lis un tel témoignage, et pourtant je suis toujours aussi choquée, dégoûtée, me demandant comment de telles choses peuvent arriver… Alors oui, même si vous êtes révulsé, c’est la réalité ! Et c’est sans doute pour ça que c’en est  d’autant plus effrayant ! Ce témoignage est à lire, pour prendre l’ampleur de l’horreur vécue par cette petite fille, et comprendre que ça peut arriver à n’importe qui, n’importe quand…

Le silence…
Dans ce livre, en plus de dénoncer les agissements des hommes de son récit, Sarah Preston nous parle du silence. Plus dur encore que de subit tout ça, a été de s’enfermer dans un silence lourd, pesant, par peur. Par crainte que personne ne la croit. Par crainte qu’on lui rit au nez, affirmant qu’elle se monte la tête pour rien. Et puis, plus elle s’est enlisée dans ce silence, plus il lui a été difficile d’en sortir, sentant qu’elle avait laissé passer son moment. Qu’elle avait laissé passer le moment pour tout dévoiler. Et puis, la question qu’elle se posait été dévoiler à qui ? Dans son entourage, qui l’aurait écouter ? Qui l’aurait cru ?

Au final, ce témoignage est bouleversant et effrayant, il révèle des vérités écœurantes, que l’on préférerait omettre. Mais elles existent et ce livre nous le rappelle ! Pour vous le procurer, c’est par ici.

Service de presse envoyé par la maison d’édition

L’hôtel hanté

Première approche de l’univers de Wilkie Collins, j’ai découvert L’hôtel hanté. Un roman à l’intrigue bien mystérieuse, en plein cœur de l’ère victorienne…

Résumé : Pour les médecins accourus à son chevet, pour les experts des assurances-vie venus enquêter sur place, la mort soudaine de lord Montbarry dans un palais vénitien, peu de temps après son mariage, n’a rien de suspect. « Sa Seigneurie » a succombé à une pneumonie aiguë. Sa femme et son beau-frère n’ont rien pu faire.
Les circonstances de cette mort, pourtant, soulèvent bien des questions. Pourquoi lord Montbarry avait-il délaissé la jeune Agnès et épousé l’intrigante comtesse Narona, malgré sa réputation d’aventurière ? À quoi joue exactement le baron Rivar, frère présumé de cette dernière, qui engloutit des sommes énormes dans ses expériences de chimie ? Ne serait-il pas plutôt… l’amant de la comtesse ? Enfin et surtout, qu’est devenu Ferrari, l’homme à tout faire du lord, dont on est sans nouvelle depuis le drame ?
Transformé en hôtel, le palais livrera-t-il un jour ses secrets ? Wilkie Collins met à l’épreuve les nerfs du lecteur, dont il anéantit sans cesse les déductions. Quitte à semer, au fil de l’intrigue, quelques indices surprenants…


Avis :

Un récit triple…
Le résumé donne le ton, nous allons plonger au cœur d’un roman mystérieux, où les complots, énigmes seront monnaie courante. Une histoire aux allures de roman policier, sous fond paranormal et historique. Trois dimensions pour un seul texte, trois genres qui se disputent la domination du récit. Tantôt nous pensons avoir à faire à un roman policier, fait de mystère et d’intrigues de la bourgeoisie, tantôt nous plongeons au cœur d’un récit paranormal, dans une des chambres de cet hôtel hanté. Néanmoins, même si nous sommes tiraillés entre ces trois thématiques, elles n’entrent aucunement en conflit dans le roman. En effet, le policier se mêle à l’Histoire pour nous offrir un récit totalement dépaysant, à l’époque de l’ère victorienne, mais aussi au paranormal, entraînant le doute et les peurs.

Wilkie Collins…
Wilkie Collins est un auteur réputé sévissant à l’ère victorienne. Maître du suspense au XIXè siècle, il est un auteur à succès. J’ai découvert là un bon roman, mais sans plus. Sans doute par son aspect un peu « vieillot », je n’ai pas forcément réussi à apprécier à sa juste valeur le voyage. Je vous en parle un peu plus tard. Wilkie Collins a la plume de son époque. Élégante, nous ancrant encore un peu plus dans l’Histoire, à travers un voyage dans le temps merveilleusement réussi. C’est la première fois que je vois le point virgule autant utilisé, et j’avoue avoir trouvé ça plutôt agréable. La ponctuation en elle-même est plutôt dense, donnant un vrai rythme au récit. Même si les phases de narrations et de descriptions sonnent tout de même un peu plates. C’est, à mon avis, un style qui ne me correspond pas.

Un style qui ne me correspond pas…
En dehors des dialogues, j’ai trouvé le temps plutôt long. Même lorsque les machineries sont dévoilés, que les événements étranges arrivent, je n’ai pas ressenti de peur, d’effroi ou même de stupeur aussi légère soit-elle. Alors oui, c’est merveilleusement bien écrit, mais entre l’abondance de personnages, la lenteur que j’ai éprouvé à la lecture et ce suspense par tant surprenant, je n’ai pas tant été charmée. Cela n’empêche pas que j’ai tout de même apprécié la lecture, mais voilà, sans plus.

Au final, un bon roman avec quelques lenteurs qui saura néanmoins plaire aux fans du genre. J’ai passé un bon moment mais sans plus. Pour vous le procurer, c’est par ici.

Service de presse envoyé par la maison d’édition

Sissi, impératrice malgré elle

J’ai terminé de lire Sissi, impératrice malgré elle d’Allison Pataki. Je n’ai pas arrêté de vous teaser sur ce bouquin. Une romance historique exceptionnellement bien écrite !

Résumé : 1853. Au Palais des Habsbourg, à Vienne, l’empereur François-Joseph Ier peut s’enorgueillir de la puissance de son empire, dont le pouvoir s’étend de l’Autriche à la Russie, en passant par l’Allemagne et la Hongrie.
À la tête de la famille la plus puissante d’Europe, François-Joseph est riche, jeune, et prêt à se marier.
Elisabeth, qu’on surnomme Sissi, duchesse de Bavière, n’a que quinze ans quand elle est introduite à la cour des Habsbourg en compagnie de sa sœur aînée, promise à l’empereur.
Mais ce dernier, attiré par la beauté saisissante de Sissi, son charme rafraîchissant et son esprit vif, décide que c’est elle, en réalité, qu’il veut épouser…
Sissi doit d’abord faire face à un dilemme avant d’être brusquement mise sur le devant de la scène royale. Mais la jeune fille n’a aucune idée des épreuves qui l’attendent…
Le premier volet d’un dyptique retraçant le destin tragique de Sissi, impératrice à 16 ans, mère de quatre enfants, souveraine dépressive assassinée à 60 ans.

L’intrigue…
Nous suivons Sissi, de sa vie dans son pays natal à sa rencontre avec l’empereur et sa relation avec lui. C’est une romance historique. Sissi est un personnage que nous connaissons presque (laissons une marge d’erreur) tous. Et Allison Pataki raconte son histoire. Je ne saurai dire si tout est véritable, il y a sûrement une petite part d’invention dans certaines scènes, mais il me semble que l’histoire de cette femme est très bien représentée et franchement, Allison Pataki a une plume grandiose.

J’ai adoré…
Ce n’est clairement pas simple de vous parler d’un livre que j’ai adoré. Je vais donc l’encenser jusqu’à la fin, puisqu’il n’a, de mon point de vue, aucun défaut. Mis à part peut-être le fait que ce soit un pavé et que j’ai du mal avec les pavés. Sinon, parfait !
Nous sommes immergés dans l’aristocratie du XIXè siècles, dans les descriptions de l’auteur, on s’y croirait ! Dans ces palais, ces châteaux, ces bosquets,… J’ai juste adoré (oui, oui, je me répète). On découvre une Sissi plus vraie que nature et toute sa famille. On la suit alors que sa relation avec l’empereur évolue doucement mais sûrement.

La plume de l’auteur…
S’il y a bien quelque chose que je me dois de souligner, c’est la superbe plume de l’auteur qui nous emmène à sa suite, découvrir le XIXè siècles et la belle et tendre Sissi. C’est d’ailleurs la plume de l’auteur puissante et douce qui donne cette dimension élégante au récit. Un vrai coup de cœur pour le style de l’auteur !

Au final, je vous propose là un avis plutôt court pour un roman plutôt long mais rythmé. Tout ça pour dire que celui-là il faut le lire mais vous l’aurez compris, n’est-ce pas ? Pour vous le procurer c’est par ici.

Service de presse envoyé par la maison d’édition