Chroniques des secondes heures de Tanglemhor, tome 3 : La Pyramide du lac perdu – Azaël Jhelil

Titre : La Pyramide du lac perdu
Auteur : Azaël Jhelil
Éditeur : Auto-édition
Genres : High Fantasy / Dark Fantasy
Résumé : Il reposait sur sa couche aux draps bleu nuit, depuis toute une éternité.
Sans vraiment dormir.
Sans vraiment mourir.
Et ce jour enfin, quinze siècles enfuis, il attendait des invités.
Poursuivie par la vindicte du semi-lacertys, la Conjuration de Tanglemhor a traversé les mers pour arriver en Australie. Guidés par la vision du vénérable Kannlis, les rebelles s’aventurent dans le Jardin de l’Hiver, à la recherche du repaire disparu du plus terrible sorcier de tous les temps.
Au pays de la nuit éternelle, harcelés par un froid insupportable, les conjurés sont engagés dans une entreprise suicidaire. Sur leurs épaules reposent tous les espoirs des peuples du Levant…

Fraîchement débarquée en Australie, la glorieuse conjuration de Tanglemhor se lance dans un périple qui semble bien plus dangereux que ce qu’ils ont pu vivre jusqu’à présent. À la recherche des origines de l’Oeuf de Tanglemhor, ils devront faire face à bien des obstacles. Reste à savoir s’ils arriveront au bout de leur épopée, mais surtout, à quel prix ?

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Après des centaines de pages en mer, les naseaux emplis de l’air marin, nous débarquons finalement sur les terres de l’Australie, dont on a tant entendu parlé. Nouveau chapitre aux aventures de nos héros, et nouvelles découvertes pour nous, dans un plongeon, tête la première, dans une quête glaciaire, et glaciale… La conjuration de Tanglemhor part à la recherche d’un moyen pour se débarrasser de l’Oeuf aux démons, et pour cela, ils décident de se rendre aux origines de tout… La Pyramide du lac perdu. Qui dit nouveau territoire, dit nouvelles informations. Et voilà que la mythologie et l’Histoire australienne déferlent sur nous, pour notre plus glorieux plaisir !

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Ce troisième tome nous plonge dans un décor suffocant où chaque respiration semble être un calvaire. Perdus dans des contrées, comme au temps de l’ère glaciaire, les héros vont devoir se battre contre le climat mais aussi contre eux-même. C’est ainsi que les personnages se complexifient et se révèlent encore davantage. Ils font face aux doutes, et dans la tourmente, s’oublient… Cette suite est aussi palpitante, et pleine d’actions, que révélatrice d’un aspect plus poussé des protagonistes. Les vertus des vitalistes sont par ailleurs toujours autant mise en opposition à celles des partisans du semi-lacertys, permettant le développement de ce dualisme qui naît par ailleurs dès le premier tome, et qui se poursuit toujours jusqu’alors. Néanmoins, cette opposition semble, elle aussi, se complexifier, avec cette idée que tout n’est pas aussi noir, ou aussi blanc qu’on pourrait le croire.

La Pyramide du lac perdu offre, par ailleurs, une grosse place au deuil et plus largement encore à l’Amour, tout en nous permettant une réflexion sur la place des femmes dans la société, grâce à ce pays matriarcal qu’est l’Australie. Des thématiques fortes, très bien amenées, qui rappellent d’ailleurs les caractères abouti et complet de l’univers de l’auteur. Dès lors, si l’action prend une part importante de ce troisième tome, celui-ci devient plus introspectif avec une redécouverte de certains personnages. Quel meilleur moment pour penser et tout remettre en question qu’en plein cœur d’un territoire enneigé et glacial ? Un cynisme facile quand on sait à quel point se remettre du décès d’un être cher est difficile, si ce n’est impossible. Et cela, l’auteur l’évoque avec déférence et délicatesse. 

« L’Australie et ses mœurs matriarcales étaient vraiment l’antithèse de toute son éducation. Il y avait quelque chose de pourri au royaume de Golmecive… »

Azaël Jhelil continue de tenir son lecteur en haleine, avec un style impeccable, où descriptions détaillées et combats implacables se mêlent avec brio. Il joue avec les points de vue, pour nous garder constamment sur nos gardes, et l’esprit en ébullition. Esprit qui, par ailleurs, se laisserait bien tenter par une petite visite au gnome lithomancien. 

**Service de presse
Ebook : 4,99€
Broché : 16,95€

Les Royaumes démoniaques, tome 1 : La Roche des âges – Christopher Evrard

Titre : Les Royaumes démoniaques
Auteur : Christopher Evrard
Éditeur : Auto-édition
Genre : Dark fantasy
Résumé : « Mes erreurs sont tout ce qu’il me reste. » – Ciwen
Les Royaumes Démoniaques vous proposent de suivre l’histoire d’un univers où l’horreur et la violence côtoie la féerie et la beauté. La magie et les combats forgent la réalité au jour le jour, tandis que les légendes et mythe résonnent dans l’inconscient collectif comme des promesses d’un jour meilleur, tel la mystique roche des âges que Ciwen, un mage de foudre, recherche désespérément.
Dans une existence où le macabre est un lot quotidien… Quel est le sens de la vie ? Quelle signification donner à des concepts comme l’amour et la haine, ou la guerre et la paix ? Comment les définir, et les dépasser ?
Tant d’éternelles énigmes qui se posent à chaque instant, depuis la nuit des temps.
Les réponses apparaissent toujours dans le noir, tels des lucioles fuyantes…

Notation :

Avis :

Ciwen est un mage particulier, maîtrisant la foudre. Rentre dedans, brut de décoffrage, connu pour sa fougue et sa violence, il est bien décidé à mettre la main sur la Roche des Âges. C’était sans compter sur plusieurs imprévus, qui auront l’impudence de se mettre sur sa route…

De la dark fantasy ! Quoi de mieux ? Peut-être du cyberpunk, et encore… Je suis une fan inconditionnelle de dark fantasy, mais voilà, il semblerait que ce premier tome me laisse un goût mitigé. Des maladresses dans l’écriture, une intrigue un peu trop superficielle, plusieurs éléments qui m’ont fait grimacer pendant ma lecture. Bien qu’on sente une certaine amélioration au fil du roman. La suite sera certainement bien meilleure…

Commençons par les points négatifs. Ce qui m’a le plus dérangée est l’écriture. Une écriture plutôt maladroite au début, avec des tournures de phrases quelques peu étranges. Cet aspect, néanmoins, disparaît au fil de l’évolution du roman, où on sent une assurance de plus en plus certaine dans le déroulement de l’intrigue et l’écriture. Cependant, en ce qui concerne les répétitions, elles restent présentes tout du long, venant alourdir le texte. Et, associées à l’utilisation accrue du participe présent, le tout s’est révélé de nombreuses fois plutôt indigeste. Pour terminer sur l’écriture, j’ajouterai que certains dialogues m’ont hérissé les poils. Peu naturels et gênants par moment.

En ce qui concerne l’intrigue, elle est, dans ce premier tome, plutôt superficielle. On ne rentre pas dans le détail, on reste en surface. C’est peut-être voulu de la part de l’auteur. Avec cette idée de nous intriguer suffisamment pour nous offrir une suite plus creusée et vraiment ancrée dans un univers précis de fantasy. On ressent un manque d’informations, un manque d’éléments, un manque tout simplement, qu’on attribuera au caractère introductif du premier tome.

Passons, dès lors, à ce qui est positif. Assez globalement, j’ai apprécié ma lecture, avec une envie persistante tout de même de savoir la suite. Comme je l’ai dit plus haut, la plume s’améliore au fil de la lecture et rend le récit d’autant plus captivant. Le personnage de Ciwen, s’il peut être agaçant, est une sorte d’anti-héro bienvenu, bien que son caractère soit tout de même plutôt commun en dark fantasy. L’auteur utilise les codes du genre, et ça marche. On soulignera d’ailleurs la présence de superbes illustrations qui apportent une plus-value certaine à ce roman, qui mérite qu’on s’attarde dessus.

En bref :

Un premier tome prometteur, qui laisse présager, on l’espère, une suite meilleure. Un auteur à suivre !

**Service de presse

Lyon des Cendres, tome 2 : Les chants de la Sombre – H. Laymore

Titre : Lyon des Cendres
Auteur : H. Laymore
Éditeur : éditions l’Alchimiste
Genre : Dark fantasy historique
Résumé : 1793, Lyon, la Terreur.
Lyon a cessé de brûler sous les canons de la République. Pourtant, les cendres tombent encore, tout comme les têtes de ceux qui ont osé défier la Convention.
Laurent d’Orléac, Valentina, Claire et le Faucheux, s’enfoncent chaque jour un peu plus dans la ville et ses ténèbres. Étouffés par les complots, plongés dans l’ombre, ils n’ont pas encore conscience de tous faire partie d’un seul et même échiquier. Peu à peu, tandis que l’enquête du Hussard de la Mort piétine et que des sectes secrètes cherchent à manipuler des pouvoirs qui les dépassent, l’étau se resserre.
Qui est le pantin de qui dans cette gigue d’alchimistes, de révolutionnaires et de fous, alors que, dérangées par le vacarme d’un monde qui s’effondre, d’anciennes consciences s’éveillent pour réclamer leur part de sang ?

Notation :

Avis :

Dans une ambiance crasse et oppressante, Laurent d’Orléac continue son enquête qui l’amène à la rencontre de personnages aussi mystérieux que dangereux. Les destins s’entremêlent sans que les principaux intéressés n’en aient même conscience. Un mic-mac insidieux qui les propulsera au cœur de la tempête, alors même que les morts semblent se réveiller…

Un premier tome dévastateur et une suite qui n’a rien à envier à sa prédécesseur, H Laymore nous comble une fois encore avec un roman complet, riche et terriblement bien écrit dans une ambiance historique qui suinte de perfidie et de souillure. Que dire d’autres si ce n’est qu’à travers ce deuxième opus, l’auteur prouve son talent, son imagination et son pouvoir littéraire, de façon aussi indéniable qu’époustouflante.

Mettons un peu en contraste les deux tomes. On avait donc un premier livre destiné aux grands lecteurs par la complexité de l’intrigue et la richesse de la plume, dans un univers de dark fantasy historique parfaitement immersif. Dans cette suite, on a exactement les mêmes éléments, avec ce plaisir de plonger de nouveau dans l’univers, mais aussi celui de comprendre enfin comment les différents destins des personnages s’emboîtent. Tout prend finalement sens, jusqu’à la dernière page où, indéniablement, l’envie de lire la suite se fait puissante.

Le roman est d’ailleurs construit de la même manière que le premier tome. Avec donc, des changements de lieux, en fonction des personnages que l’on suit. Et si on ne comprenait pas forcément les liens et où tout ceci nous menait, ce deuxième opus nous trace une route pleine de rebondissements et de nœuds qui vont sans doute être bien difficile à démêler pour les personnages. Les dialogues sont toujours aussi vifs, avec même des changements de tons en fonction des protagonistes qui s’expriment, rendant le récit d’autant plus passionnant et immersif. De quoi faire rêver à une adaptation audio !

Mention spéciale pour terminer aux couvertures, réalisées avec soin et détails, et reprenant des éléments du roman.

En bref :

Une suite exceptionnelle, portée par un style incroyable, travaillé, riche… parfait. Pour les amoureux des récits sombres, à l’ambiance historique… Des récits complexes aux personnages ambiguës. Une série de romans à découvrir d’urgence !

**Service de presse, via Simplement Pro

Chroniques des secondes heures de Tanglemhor, tome 2 : L’Odyssée du Liokûmkän – Azaël Jhelil

Titre : L’Odyssée du Liokûmkän
Auteur : Azaël Jhelil
Éditeur : Auto-édition
Genres : High Fantasy / Dark Fantasy
Résumé : « Tandis que le rire du Fléau de Feen se perdait dans la tourmente, le Liokûmkän fendait les flots, propulsé par toutes ses rames, ses voiles gonflées à craquer. Guidé par l’homme de bossoir et la vigie, le capitaine était concentré sur la navigation, cherchant son chemin parmi les hauts-fonds, hurlant des ordres auxquels l’équipage répondait avec une incroyable discipline. »
Afin de libérer les terres du Levant, la Conjuration de Tanglemhor doit traverser les mers et rejoindre les terres glacées d’Australie. Avec toutes les forces de l’Empire à ses trousses, le périple ne sera pas de tout repos…

Notation :

Avis :

La Dame de la Marche et toute sa fine équipe prennent enfin la mer, en direction de l’Australie, bien décidés à en savoir plus sur l’Oeuf de Tanglemhor. Durant leur périple, ils affronteront mille et un dangers, mille et une aventures… À la découverte d’eux-même et qui sait, d’un moyen d’enfin arrêter l’auto-proclamé Empereur du Levant.

Ce deuxième opus est dans la lignée du premier tome, avec néanmoins ce petit truc en plus, qui fait toute la différence : le fait qu’on connaisse déjà l’univers. Les personnages ont été assimilés dans le premier tome, de même qu’une partie de la géographie, que quelques histoires, coutumes, religions et même évidemment, les enjeux des territoires… Dès lors, on peut se perdre dans la mer des Disparus, aux côtés de nos héros. Et on angoisse. En on panique. Et on renifle l’air marin les naseaux grands ouverts.

L’Odyssée du Liokûmkän prend donc majoritairement place en mer. Néanmoins, nous ne tombons pas dans le huis-clos suffocant. En effet, Azaël Jhelil conserve sa structure initiale en nous permettant de suivre tous les personnages de son univers, en fonction du lieu où ils se trouvent. Ainsi, on suit aussi bien l’équipée du Liokûmkän, que le semi-lacertys Krûl, ou encore le lithomancien, et bien d’autres. Nous permettant alors de souffler entre deux longs chapitres passés en mer.

Si on retrouve des annexes intéressants et plutôt complexes – révélant encore davantage le grand talent de l’auteur – on peut néanmoins se complaire dans ce deuxième opus entre découverte sur les personnages et narration de plusieurs légendes… On en apprend alors davantage sur la mythologie Sanchaïm, mais également sur Baar-Hal-Kryne qu’on aura rencontré dans le premier tome. Ou encore, sur le peuple des hommes-bêtes.

Pour terminer cette chronique, parlons un peu de l’Australie, presqu’aux antipodes de l’Alliance Ctasharre. Et Azaël Jhelil se plait d’ailleurs à confronter les deux modes de vie, pour nous interroger même sur notre propre société. Une opposition très intéressante et pertinente, qui donne une dimension philosophique encore plus importante à ce roman, déjà bien teinté de réflexions humanistes.

En bref :

Un roman palpitant, aussi passionnant voire plus, que son prédécesseur. Une saga de fantasy complète, complexe, généreuse et immanquable, portée par une plume riche et élégante. À découvrir d’urgence !

**Service de presse, via Simplement Pro

Lyon des Cendres, tome 1 : Le serment du corbeau – H. Laymore

Titre : Lyon des Cendres
Auteur : H. Laymore
Éditeur : éditions L’Alchimiste
Genres : Fantasy historique / Dark fantasy
Résumé : 1793, La France vit sous le règne de la Terreur. Dans la ville occupée de Lyon, un hussard affecté aux Affaires Occultes, enquête sur la disparition mystérieuse d’un frère d’armes. Il affrontera des sectes étranges, des politiciens ambitieux et de sombres magies. Alchimie, espionnage, secrets anciens, musique ensorcelante, des morts et des vivants s’entrecroisent dans la pénombre de l’Histoire en une danse étrange.
Imprégné de fantastique et mysticisme, ce premier volet de H. Laymore s’appuie sur des faits et des lieux historiques précis pour renouveler, à sa façon, le roman d’aventure.

Notation :

Avis :

À Lyon, tout ou presque est détruit. Les enfants jouent sur les ruines de leur propre maison, les exécutions se font par dizaines et les cendres s’envolent au gré du vent… Dans l’air vicié de Lyon, les ressentiments s’enracinent. Les uns pensent à la vengeance, les autres complotent, s’allient, usent de magie. Et puis, il y a ce Hussard de la mort qui semble chercher quelque chose, fouillant le passé, déterrant les morts. Sous le règne de la Terreur, entre Alchimie et Raison, l’équilibre est fragile. D’autant plus quand la monarchie et ses partisans sont chassés et menacés de trahison.

H. Laymore joue avec l’Histoire pour nous planter un décor aussi sombre que noir, dans une France en proie à la division entre régime monarchique et république. L’auteur nous plonge dans la période de la Terreur, où les affrontements entre Royalistes et Républicains se font monnaie courante et surtout, avec cette volonté de voir disparaître l’Eglise corrompue de l’époque. C’est donc autour de cette période historique que prend place l’aventure de Laurent d’Orléac, un Hussard de la mort, chargé de veiller à la protection de la population et surtout à l’utilisation des pratiques alchimistes.

Par extension, Royalistes contre Républicains nous conduit, dans ce premier opus, à une opposition entre Eglise et Raison. Dès lors, les lieux de cultes chrétiens sont détruits ou réappropriés par le Temple de la Raison. Ce roman nous offre une deuxième opposition qui est celle entre la Raison et les Alchimistes. Difficile en effet d’allier raison et magie. Ainsi, ce premier tome est riche en confrontation, aussi bien entre entités que plus concrètement avec des combats, très bien décrits par ailleurs.

Parlons désormais davantage de l’aspect technique. Le roman est construit d’une manière bien complexe, qui, en plus de nous prouver le talent certain de l’auteur, aura tendance à nous perdre un peu au début. Lyon des Cendres est le genre de roman qu’il faut lire entièrement concentré, pour ne surtout pas perdre le fil, sous peine de ne plus rien saisir. Pour ne rien arranger à la complexité du récit, H. Laymore prend le parti de nous conter l’histoire avec différents personnages, différents lieux, nous obligeant d’autant plus à bien suivre le déroulement, sans une minute d’inattention. Ce n’est donc pas seulement Laurent d’Orléac que nous suivons, mais bien d’autres protagonistes également. Par ailleurs, si les noms peuvent nous sembler un peu indigestes au début, on s’habitue plutôt rapidement à ces changements de point de vue.

Et qu’en est-il du style H. Laymore ? Complexe, riche, travaillé, détaillé… Une plume assurément délectable pour les amoureux de la langue française, où les dialogues sont aussi vifs que piquants. Lyon des Cendres est un roman pluriel, étoffé, à l’intrigue généreuse. Un roman destiné à un public d’adulte averti en matière de littérature, plutôt destiné donc aux grands lecteurs.

En bref : 

Un premier opus dévastateur, aussi bien dans son intrigue incroyable d’originalité que dans le décor historique immersif. H. Laymore nous propulse dans une dark fantasy passionnante, travaillée et complexe. Destiné aux grands lecteurs !

**Service de presse, via Simplement Pro

Chroniques des secondes heures de Tanglemhor, tome 1 : L’Oeuf de Tanglemhor – Azaël Jhelil

Titre : L’Oeuf de Tanglemhor
Auteur : Azaël Jhelil
Éditeur : Autoédition
Genres : High Fantasy / Dark Fantasy
Résumé : Rejeté de tous, Krûl le semi-lacertys est devenu le prophète du dieu de la Vengeance pour tous les opprimés des cités du Bassin ctasharre et des terres indomptées du Grand Aghar. Ayant libéré par le fer et la sorcellerie les nations en colère, il règne sur un empire à la mesure de sa rancœur. Par la puissance de ses légions et le contrôle exercé par ses prêtres, le Premier vindicateur – dont la rumeur prétend même qu’il commande aux démons – impose désormais sa loi à ceux qui, jadis, l’avaient humilié. La répression est impitoyable… Les peuples « libres » apprennent à leurs dépens que la vengeance est la plus lourde des chaînes.
Il ne reste plus à l’empereur du Levant qu’à soumettre le duché de la Marche, dernier flambeau d’une résistance à l’agonie.
Tout espoir est vain. Il ne reste rien.
Il paraît cependant qu’un audacieux s’est introduit dans la Citadelle noire et en a dérobé l’un des biens les plus sacrés du Très Saint Libérateur. Toutes les forces de l’Empire ont pour ordre de le ramener… vivant.

Notation :

Avis :

Oriana est la fille du Paladin de la Marche, belle jeune femme aux allures féeriques. Par la force des événements, elle s’engage dans un périple qui la conduira à travers le bassin Ctasharre, entre bouges et châteaux. Sur son chemin, elle rencontrera des individus parfois douteux, dangereux ou terriblement charmants. La guerre s’est engagée sur les terres du Levant, reste à savoir qui en sortira vainqueur…

Premier tome d’une trilogie, L’Oeuf de Tanglemhor est un roman complexe, plutôt long et terriblement addictif qui nous pousse dans un univers construit, cohérent et profond. On passe de lieu en lieu, on change de décor avec une telle aisance qu’on visualise rapidement les alentours. Des descriptions visuelles, sans fausses notes, qui révèlent une plume riche, élégante et fluide. L’auteur use de son savoir pour nous abreuver d’un langage soutenu, et de savants mots, entraînant une immersion encore plus intense dans ce récit incroyable.

Cartographie, mythologie, religion, l’auteur a pensé à tout pour construire son univers. Il nous propose même d’en découvrir encore davantage pour mieux saisir tous les enjeux du récit à la fin du premier tome, à travers des annexes très intéressant. Nous retrouvons toute la mythologie des terres du Levant, les divinités et leur histoire. Mais on en apprend par ailleurs aussi plus sur les lieux découverts, la religion, et les personnages croisés tout du long du roman.

Là que nous avons bien parlé de l’aspect technique et de la parfaite maîtrise de l’auteur de son univers, intéressons-nous dès lors à l’intrigue et cette opposition entre bien et mal. Dans ce récit, tout tourne autour de cet affrontement entre les vitalistes et les doloristes. Ces deux entités représentent deux pensées bien différentes. On a d’un côté les vitalistes, qui mènent une vie aimante, douce, et vénèrent certains dieux, et notamment Sûr-Hal qu’on retrouve souvent. Et puis, de l’autre côté, on a les doloristes, les ennemis des vitalistes et du peuple en général. Ces doloristes, comme le nom l’indique, vénèrent la douleur, la vengeance… Ils suivent le dieu Qraash et le premier Vindicateur, auto-proclamé l’Empereur du Levant. Dans cette opposition, on a un véritable contraste très intéressant avec une frontière profonde et marquée entre finalement les méchants et les gentils. Pas de doute, et c’est bien là que se trouve l’aspect High Fantasy. On retrouve la Dark Fantasy dans les obscurs agissements des doloristes, dans les coutumes de certains peuples (notamment ceux de la cité Cannibale), mais également dans la violence de certains combats.

Ce premier tome fait donc un peu moins de 600 pages et nous propulse dans un univers passionnant, aux personnages multiples mais avec des caractères bien différents. Là encore se trouve la force de l’auteur que de nous plonger encore plus dans son récit grâce à des protagonistes bien plantés, qui, eux même, nous racontent une histoire, à travers leur passé, leur personnalité… Une galerie de personnages qui foisonne d’originalité et nous permet d’apprécier encore davantage ce merveilleux voyage.

En bref :

Pour faire bref, ce roman est une véritable tuerie. Tout est là, Azaël Jhelil nous offre un excellent roman de fantasy, à lire, lire et relire encore… Immanquable ! Inoubliable ! Épique !

**Service de presse, via Simplement Pro

Buchimaru Chaos – tome 1

Titre : Buchimaru Chaos
Auteur : Tsutomu Ohno
Éditeur : éditions Doki Doki
Genre : dark fantasy
Résumé : La chasse aux dieux est ouverte ! Il y a bien longtemps, les êtres humains vivaient en harmonie avec les forêts et vénéraient des divinités appelées « esprits gardiens ». Byakuya et Buchimaru sont deux ninjas qui, après avoir déserté leur clan, se rendent coupables d’un grave crime qui ébranle toute la province… Dès lors, les désirs et les aspirations des deux traîtres, des esprits gardiens et des ninjas s’entrechoquent ! Une ambiance sombre et des graphismes envoûtants, au service d’un récit de dark fantasy impitoyable !


Notation :

Avis :

Pour être noire, voilà de la fantasy noire… Quelques touches d’horreur associées à un coup de crayon épais et fouillis nous donnent une impression générale de bordel sanglant. Une ninja décide soudainement de trahir son clan et commence une quête, à la chasse aux divinités. Buchimaru, un ninja de bas niveau et apprenti de la ninja renégate, malgré les multiples trahisons de la jeune femme, part à sa recherche, déterminé à la rejoindre. Une intrigue intéressante, mais trop superficielle. Trop peu effleurée. Pas assez mise en avant. Pas assez exprimée. Dès les premières pages de ce premier tome, on assiste à la trahison, à un combat un peu flou, avec une légère petite entrée en matière quant aux divinités craintes et vénérées par les peuplades. Mais rien de pertinent. Rien qui nous permettrait de comprendre cette quête sanglante, cette trahison, et même le monde dans lequel nous allons évolué, nous lecteurs.

D’ordinaire, on parle de tome introductif. Souvent, il nous donne envie d’en lire plus, parce qu’il nous laisse un goût de pas assez. Ici, c’est comme si j’avais regardé un épisode pris au hasard d’une série télévisée. Comme si je n’avais pas lu le tome précédent. Ce n’est donc pas un premier tome introductif. C’est un premier tome immersif. Assurément. Mais peut-être un peu trop. Peut-être l’auteur était-il trop embarqué dans son récit pour remarquer qu’il manquait des clés essentiels aux lecteurs pour comprendre le cheminement de l’intrigue. Et pourtant… Pourtant, l’envie de lire la suite est incroyable. Sans doute est-ce parce qu’on a un espoir. Un espoir d’avoir plus d’informations dans la suite de la série…

Si le manga était une dark fantasy sans envergure, j’aurai certainement passé mon chemin. J’aurai certainement mis une étoile à cet article et conclu par un « je ne vous conseille pas ce manga ». Pourtant, je suis toujours là, et mon avis est couronné de trois étoiles. Un bon manga donc. Mais alors, qu’est-ce qui rattrape cette intrigue à peine exposée ? Les personnages assurément. On suit des sortes de anti-héros, qui se fichent bien des conséquences de leurs actes. Le manga est sombre, et les personnages le sont tout autant. On ressent à travers ces pages qu’ils nous cachent tous quelque-chose, qu’ils ont tous un secret… Leur psychologie est intéressante et travaillée. Ce qui entre en total contraste avec l’intrigue superficielle. Comme si c’était là l’objectif de l’auteur : que les personnages eux-mêmes évincent l’intrigue et le monde dans lequel ils évoluent.

En bref :

Un premier tome intrigant, qui malgré une intrigue à peine expliquée, nous transporte aux côtés de personnages sombrent et torturés, dont les actes auront des conséquences dévastatrices… Un manga à découvrir, et qui réserve sans doute des surprises pour la suite.

Cendres – livre 1

Un roman diaboliquement addictif, qui ne nous laisse aucun moment de répit, je vous parle d’un savant mélange du Trône de Fer et du Seigneur des Anneaux : Cendres, livre 1 de David Royer.

Résumé : « Quand l’Obscurité envahira ce monde comme une gangrène,
Quand les Ténèbres auront assombri
jusqu’à l’esprit des plus fidèles partisans de la Lumière,
À cet instant précis, l’Élu naîtra. »
Léonia est une terre opulente déchirée par une guerre séculaire. Les conflits se poursuivent loin de la foisonnante capitale, Omaranka, tombée sous le joug du Seigneur des Ombres. Laarya et sa compagne, la mystérieuse Jezad de Gadza, vont être entraînées dans une quête qui les mènera aux confins de Léonia. Leur voyage les confrontera à des combats épiques. Elles déchaîneront le pouvoir des Mages où pluies de cendres et nuées de brouillards deviennent des forces surnaturelles. Au-delà du Pays des Morts et du Nord Absolu, ces aventures les changeront à jamais.
Un récit palpitant qui vous fera découvrir une pléiade de personnages que rien n’arrête. Pas même la mort.


Avis :

Un coup de cœur…
Comme vous le savez, je lis énormément. Et en bonne lectrice addict, je découvre un grand nombre d’écrivain(e)s et leur bouquin. Après celui-ci, je peux vous dire que toute ma classification, toute cette petite hiérarchie que j’avais réussi à mettre en place dans ma caboche, tentant (sans doute en vain) de ranger un peu tous ces bouquins par qualité, vient de subir un sacré coup. Bah oui, maintenant, je me demande bien quels romans peuvent le détrôner… Même Amélie Nothomb me paraît bien fade à côté, alors qu’elle est tout de même mon écrivaine préférée. Oui, je sais, ce n’est pas du tout le même genre littéraire, mais finalement, peu importe. La qualité ne s’arrête pas à un genre, tout comme la médiocrité. Donc, plutôt que de parler de genres, parlons de l’excellence et vous verrez que celui-ci surpasse nombre livres, de part la plume de l’écrivain, vivante et réactive, de part l’histoire et son intrigue complexe, de part l’univers riche et détaillé, de part l’historique fin et recherché, de part l’immersion immersive (oui, j’ose !), l’addictivité, l’impossibilité de lâcher le bouquin, et l’impatience, cette fichue impatience, de découvrir la suite !

Un univers riche et détaillé…
Commençons avant toute chose par l’univers dans lequel nous évoluons. Celui-ci, à l’image du Trône de Fer, est plutôt d’ordre médiéval. Nous avons donc des châteaux, des forts, des Rois, des Reines, des Tavernes, etc… Le décor nous est vite inculqué sans avoir besoin d’une quelconque histoire contée avant de commencer. Nous apprenons donc les informations dont nous avons besoin au fil du texte, sans lourdeur ni répétition. Si le décor rappelle le Trône de Fer, c’est l’épopée qui me rappelle le Seigneur des Anneaux. En effet, une guerre civile ravage le pays entre les défenseurs de la Lumière et ceux des Ténèbres dirigés par le terrifiant mais non moins intrigant Seigneur des Ombres. Si nous le rencontrons à plusieurs reprises, c’est le personnage sur lequel nous avons le moins d’informations et ça en devient même un peu frustrant, sachant tout ce qu’il cache !
Tout univers, en plus d’avoir un décor et une histoire, se crée autour d’un historique, d’un passé. Et ça, David Royer l’a magnifiquement mis en oeuvre. Si bien que des événements du passé auxquels nous n’avons pas assisté, nous sont connus et même deviennent rapidement assimilés. Cela donne au récit une dimension réaliste à ne pas prendre à la légère ! Et petit bonus, au début du roman on nous offre une superbe carte du monde où se déroule l’histoire. C’est vraiment un plus, car finalement, les descriptions de David Royer quant aux différents lieux se suffisent à elles-mêmes.

Les personnages…
En plus de cet univers terriblement intéressant, l’auteur nous propose des personnages travaillés. Et c’est tout à son honneur, vu le nombre de personnages dans le récit. Contrairement à ce que l’on pourrait croire au premier abord, je ne me suis jamais égarée entre les différents patronymes, et j’ai su très rapidement tous les identifier. Il faut dire aussi que David Royer leur a insufflé la vie et je ne pense pas exagérer en l’exposant ainsi. À l’image de l’univers, il leur a donné un passif, des émotions, des fissures, … Il les a rendu humains et c’est ce qui a fait, à mon avis, que j’ai encore plus accroché à ce roman.
Parce qu’ils ont une dimension psychologique forte, à ne pas prendre à la légère. L’une des personnages principales, Laarya, m’a d’ailleurs charmée par son état d’esprit. Elle est forte, mais fragile. Intelligente, mais naïve. Et toutes ces nuances que l’auteur a apporté ont permis de construire un personnage intrigant mais également auquel, finalement, nous pouvons nous identifier par certains aspects. Ce texte est alors aussi humain que noir, et j’aurai peut-être même tendance à dire que de toute manière, l’un ne va pas sans l’autre…

La plume de l’auteur…
David Royer a un de ces styles qui paraissent communs au premier abord, mais qui finalement, cachent bien de la technicité. Et ici, j’ai pu m’en rendre compte très rapidement. À chaque scène, son rythme. L’auteur a su jouer du phrasé pour nous rendre parfois triste, parfois angoissé, parfois en colère… Il a réussi à nous immerger à la fois par son histoire et sa plume. Elle est vive, vivante, mouvante, elle s’adapte et nous étonne. Chaque chapitre a sa fin percutante, donnant une envie irrépressible de lire le prochain. Et que dire de la fin ? Je suis décidément très impatiente de lire la suite !

Au final, je pourrais vous parler très longtemps de ce roman, au risque de vous dévoiler des éléments de l’intrigue, aussi je m’arrête là. C’est un roman au souffle épique qui saura assurément vous faire chavirer dans des eaux tortueuses et sombres… À lire ! Pour vous le procurer, c’est par ici.

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Kenan, Redresseur de Foi : épisodes 3 et 4

Une créature qui vole des cadavres dans les cimetières, une nuit silencieuse dans le cimetière de Mana, tous les ingrédients réunis pour passer un merveilleux moment entre frayeur et dépaysement avec la suite de Kenan, Redresseur de Foi.

Résumé : Au cœur du cimetière, Pline se retrouve en fâcheuse posture. Apeuré, il tentera pourtant tout pour venir en aide à Kenan, aux prises avec la Mère Harpine.
À la poursuite de la maudite, ils auront fort à faire pour exterminer la menace qui plane sur Mana et les villages environnants.

L’intrigue…
Nous quittions Kenan qui débarquait à Mana, le village où des corps disparaissent des cimetières. Dès qu’il arrive sur place, il se remonte les manches, et commence son travail de chasseur de Démons. Si l’épisode 3 reste plutôt calme, posant Kenan dans la maisonnée de la famille embêtée la nuit précédente par la créature voleuse de cadavre, l’épisode 4 est haletant nous propulsant en pleine action aux côtés de Kenan et Pline, un jeune garçon courageux. En suivant la harpie, ils découvrent son repère, et ce qui s’y cache… Jusqu’où cette enquête les mèneront-ils ?

Les scènes d’action…
Dans le quatrième épisode, les scènes d’action se succèdent, sans obstacles, portées par la plume fluide et addictive d’Anthony Holay. Ce que j’apprécie particulièrement, est que l’auteur ne nous perd pas avec des descriptions enchaînant les verbes d’actions. Ici, on suit le déroulement des événements avec délectation et le phrasé nous propulse dans l’univers. Phrasé qui se modifie en fonction de l’état psychologique dans lequel les personnages sont, et nous aussi. Parce qu’au fil des pages, lorsque Kenan, dans le troisième épisode était installé dans la maison de la famille qu’il aide, je ne ressentais rien, si ce n’est de l’intérêt pour lui, son passé qu’il tente de cacher, et cette famille à la vie difficile. Et puis, dès le début des réjouissances de l’épisode qui suit, mes émotions ont été mis à rude épreuve. J’avais peur, j’étais alerte, le cœur battant plus fort, mon souffle se faisant plus court et mes yeux s’écarquillant encore davantage. L’horreur, l’épouvante et la fantasy se mêlent avec brio sous la plume de cet auteur de talent !

Au final, deux épisodes aussi exquis que les premiers. Anthony Holay est un auteur à suivre et je ne saurais que trop vous recommander cette série de dark fantasy. Pour vous procurer ces épisodes, c’est par ici.

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Kenan, Redresseur de foi : épisodes 1 et 2

Après avoir dévoré les deux épisodes des disparus de Karia, je me suis régalée avec le début de cette nouvelle série. Anthony Holay nous offre son sublime univers sur un plateau ! Je vous parle donc des deux premiers épisodes de Kenan, Redresseur de foi.

Résumé : Quand vient la nuit, des bruits atroces hantent le village de Mana… Ce soir-là, Pline et sa famille en font les frais. Grincements, raclements, puis visions d’horreur les poursuivront encore au matin, jusqu’à ce que Kenan, Redresseur de Foi en mission, arrive dans le hameau.
Toutefois, il ignore que pendant ce temps, à la cité royale d’Alstore, des inquiétudes rongent son Officiant supérieur…
Après la mini série « Les disparus de Karia », retrouvez Kenan dans une nouvelle aventure plus glaçante encore !

L’intrigue…
Deux premiers épisodes liés mais qui se déroulent dans des lieux et avec des personnages différents. Nous commençons donc une entrée en matière avec une nouvelle mission pour Kenan, que nous avons déjà rencontré dans la première mini-série de l’auteur : Les disparus de Karia. Après la lecture de ces deux premiers épisodes, il me semble que vous pouvez tout à fait lire cette série sans avoir lu la mini-série sortie un peu avant. Il y a néanmoins tout de même quelques allusions qui y sont faites. Donc, vous pouvez ne pas la lire, mais entre nous, lisez-la, elle est exquise.
Durant le premier épisode, nous avons donc la mise en place d’un décor, de personnages, et l’arrivée de Kenan pour sa nouvelle mission, dont on connaît déjà l’objectif. Une excellente mise en bouche que ce premier épisode qui nous immerge dans l’univers bien noir du Redresseur de foi.
Et puis, alors qu’on est déjà bien intrigué par cette ouverture, nous passons au deuxième épisode. Lieu différent, personnages différents. Ici, c’est une nouveauté totale puisque nous rencontrons les créateurs des Redresseurs de foi, on découvre l’envers du décor, presque les dessous du pouvoir. Et là encore, l’univers sombre et horrifique d’Anthony Holay nous saute à la gorge…

L’univers…
Je n’arrête pas d’en parler en m’exaltant, il faut dire qu’il y a matière à l’exaltation mais de quoi je parle exactement ? Anthony Holay s’amuse dans un univers de dark fantasy, aussi terrifiant qu’éminemment intéressant. La richesse des personnages, des créatures et des légendes nous propulsent directement sur place. C’est un texte terriblement visuel et vivant, où l’action, l’horreur et le dérangeant se côtoient avec mystère et tension. Il faut dire que durant tout le deuxième épisode, je n’ai fait qu’avoir les yeux écarquillés, tournant les pages, avide de connaître la suite. Des descriptions maîtrisées participant à cet effet « visuel », cet effet « vivant ». Et une plume aussi fluide qu’immersive.

Au final, deux premiers épisodes excellents qui laissent présager une série exceptionnelle ! Anthony Holay est un auteur talentueux à l’imaginaire sombre et affreusement intrigant. Pour vous procurer ces deux premiers épisodes, c’est par ici.

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