Vivre pour le meilleur

Je fais mes premiers pas sur Netgalley et je découvre donc un premier titre. Une histoire triste, pleine d’amour, un superbe texte qui m’a fait verser ma larme… Je vous parle de Vivre pour le meilleur de Chiaraa Valentin.

Résumé : Jolie fille à qui son père a donné le prénom d’un titre de chanson, Aline, de coups durs en coups d’un soir apprend à « Vivre pour le meilleur ».

 

 

 

 

 

 

 


Avis :

Un événement marquant…
Le début du roman m’a laissé présager un tout autre type d’histoire. Lorsque celle-ci a évolué, j’ai été un peu déçue mais finalement, le chemin que j’ai pris m’a plu tout autant. Tout commence donc par un événement très actuel. Ce « non ». Ce « non » qui veut bien dire « non » mais qui, dans d’autres oreilles, est un « oui » déguisé. Tout commence par un mot. Puis c’est l’escalade. Cet événement marquera la vie d’Aline à jamais. Reniée par une mère trop jalouse, écartée par un père souffrant, et répudiée par une sœur trop naïve, Aline est marquée par la vie. À jamais. Et pourtant… pourtant, malgré les multiples déchirures, les crevasses et les montagnes, elle va se relever. Aider par une amitié aussi ancienne que passionnelle, elle va garder la tête hors de l’eau, et enfin, « vivre pour le meilleur ».

Des personnages suffocants…
Les personnages sont le gros point fort de ce roman. Ils le rendent terriblement réel, et d’autant plus bouleversant. Ce récit est court mais ça ne m’a pas empêchée de m’attacher aux personnages, d’apprendre à les connaître et presque vivre à leur côté. Nous avons donc, Aline, jeune femme brisée, qui tente de se reconstruire, accompagnée de Pastel, son meilleur ami depuis l’enfance. Leur relation est un cadeau, aussi bien pour eux que pour nous. L’amour qui les uni est profond, palpable, inébranlable. Et c’est l’étincelle d’espoir du roman. Puis, de l’autre côté, comme pour bien marquer le contraste, on a une mère, qui n’en a que le nom. Une mère sans doute jalouse de la relation de sa fille avec son père. Une mère qui a trouvé le prétexte, celui qu’il fallait pour l’évincer. Et puis, une sœur. Une sœur qui s’est calquée sur l’attitude de la mère, comme pour se donner une contenance. Dans sa plus grande naïveté, elle a rejeté Aline. Et enfin, son père. Un homme avec qui elle avait une relation fusionnelle, mais qui lui aussi, l’a rejeté. C’est l’histoire de tous ces personnages, du point de vue de celle qui souffre le plus. C’est l’histoire d’une famille déchirée. Et d’une femme, bien décidée à se relever !

Un dénouement à la fois terrible et magnifique…
J’ai pleuré. À la fin, lorsque toute la détresse d’Aline ressort, envahissante. Lorsque tous les ressentiments éclatent. Lorsque les langues se délient. À la fin, j’ai pleuré. Parce que c’est un texte brutal, triste, dramatique… mais tout autant sublime, passionnel et plein d’espoir. C’est un récit sur l’amour. La famille. Et la musique. C’est un récit sur les sentiments, sur les émotions, et la vie. Tout simplement. Accompagnée de morceaux de chansons, de mélodie fredonnée ou de rythme tapé, l’histoire d’Aline est émouvante. Marquante. Inoubliable.

Au final, ce roman est à la fois un océan qui a accueillit mes larmes mais également la bouée, qui m’a sauvée de la noyade. Un texte bouleversant et plein d’espoir, à découvrir absolument !