L’Ombre sur mon cœur – tome 2

Titre : L’ombre sur mon cœur
Auteur : Jennifer Pourrat
Éditeur : éditions Alter Real
Genre : romance
Résumé : Seule la lumière révèle les ombres.
Matthew a enfin trouvé une lueur au milieu de ses ténèbres, et il ne compte pas la laisser s’échapper.
Jessica a entraperçu son obscurité et est bien décidée à ne plus le laisser s’approcher.
Mais le destin s’en mêle, et oblige ces deux âmes meurtries à cohabiter.
Matthew possède tout, mais comprendra-t-il qu’il lui manque l’essentiel ?
Jessica connaît déjà le pire, aura-t-elle droit au meilleur ?


Notation :

Avis :

« À nos âmes meurtries ». C’est le titre de ce deuxième opus. Après un premier tome nous révélant des personnages torturés chacun à leur façon, après un premier tome nous offrant les prémices d’une romance explosive, Jennifer Pourrat poursuit sa quête des sentiments dans cette suite tortueuse. Elle nous expose une fois encore les aspérités qui font de l’être humain une espèce si fragile et complexe. Et, à l’instar de Jessica, ce sont les yeux couverts d’un bandeau, qu’on franchit le Rubicon, plein d’espoir et d’appréhension…

Pour rappel, le premier tome enclenchait la machine d’une romance cravachée, aux nuances de Grey, mais seulement en nuances, puisqu’au fil des pages, on se rendait rapidement compte que ce BDSM n’était qu’une couverture un peu osée pour nous plonger dans les méandres de l’âme d’un millionnaire tourmenté, et d’une superbe jeune femme, douce et indépendante. Une première plongée dans une romance improbable, entre la lumière et les ténèbres. On retrouve donc Matthew et Jessica dans ce deuxième opus, s’amusant amèrement au jeu du chat et de la souris.

« Je t’aime » « Moi non plus », un schéma plutôt classique en romance, mais qui, bien tourné, fait son effet. Ainsi, toute la première partie du roman ressemble à une chasse, assortie d’une ribambelle de questions. Matthew qui veut à tout prix la récupérer, tentant vainement de se perdre dans ses ténèbres, et Jessica qui veut à tout prix l’oublier, ne cessant de repenser à la chaleur de sa peau contre la sienne. Cependant, on est loin d’un chassé-croisé. Parce qu’assurément, nos deux compères, vont finir par se trouver. Reste à savoir combien de temps durera la valse…

« À nos âmes meurtries » est une suite qui reste tout de même dans la lignée du premier tome. Pas de coupure marquée, la même ambiance perdure avec une trame plutôt identique à la précédente. Deux êtres qui se cherchent mais qui hésitent à se trouver, un événement sordide, et une Jessica qui oublie le côté noir de son amant. Mais au-delà de ce schéma, on retrouve un questionnement plus profond pour ces deux personnages, et d’autant plus pour Matthew. Dès lors, ce sont bien une fois encore les personnages qui sont au centre de l’histoire, avant même le sexe et cet érotisme douloureux. Néanmoins, le BDSM prend une part plus importante de ce deuxième tome, parce qu’il révèle des blessures et douleurs, de manière bien plus précise et ancrée que dans le premier opus. Ce n’est donc pas dans sa dimension sexuelle qu’il est intéressant, mais bien dans son aspect psychologique.

Jennifer Pourrat a le genre de plume qui pourrait raconter n’importe quelle histoire qu’on la lirait sans réfléchir, caractérisée par ce changement de ton en fonction des personnages, qu’on ne retrouve pas forcément partout en littérature. Si le style est remarquable, ce sont les moments de questionnement qui paraissent parfois répétitifs et lourds. Un petit point noir au tableau, qui reste néanmoins admirable de cohérence et d’intérêt.

En bref :

Un deuxième opus qui va plus loin dans le détail psychologique des personnages pour nous enfermer toujours plus profondément dans leurs têtes, aux côtés de leurs démons. Une suite à découvrir, et un tome 3 à attendre impatiemment !

L’Ombre sur mon cœur – tome 1

Titre : L’ombre sur mon cœur
Auteur : Jennifer Pourrat
Éditeur : éditions Alter Real
Genre : romance
Résumé : Matthew est l’héritier d’une des plus grosses fortunes des États-Unis, mais c’est avant tout un homme brisé par la mort de sa mère. Il utilise le sexe et l’art pour exorciser ses démons.
Jessica n’a pas été épargnée par la vie. Jeune femme indépendante, forte et courageuse, elle gère seule l’éducation de sa petite sœur Samantha, une adolescente rebelle à l’âme d’artiste.
Matthew et Jessica n’avaient pas besoin l’un de l’autre, du moins c’est ce qu’ils croyaient…
Sera-t-il capable de se laisser aller dans ses bras pour mieux se trouver ?
Sera-t-elle capable de repousser ses propres limites pour aller à sa rencontre ?
Il maîtrise le Mal, elle va lui apprendre à se soumettre au Bien.


Notation :

Avis :

Lorsqu’on parle de BDSM difficile de ne pas faire le rapprochement avec Cinquante Nuances de Grey. Pourtant, si j’ai pu voir le premier film pour vite m’en désintéresser, L’Ombre sur mon cœur de Jennifer Pourrat a réussi à saisir mon attention. Il s’avère finalement que ce premier tome est loin d’être un simple ersatz du phénomène mondial, appelé monsieur Grey. Et si nous n’avons pas là une histoire sans saveur, c’est bien grâce à tous ces épices que l’auteur a mis dans sa tambouille.

Sur la forme, on reste sur une romance classique entre l’homme torturé et la pétillante jeune femme qui croise son chemin. À ce niveau, l’érotisme à coup de cravaches s’insère parfaitement dans le déroulement de l’intrigue. Si certains passages sont crus, pouvant sans nul doute faire grincer des dents le plus fervent des poètes romantiques, on reste dans l’accessible, et surtout, l’utile. Nous sommes là bien loin de ses romans nous insérant des scènes de sexes à répétition sans grand intérêt pour l’histoire.

Ce premier tome va plus loin, s’enfonce plus profondément dans la souffrance et la détresse. Parce que ce n’est pas que l’histoire d’une jeune femme trop pure et d’un homme dominateur et puissant. Sinon, le bouquin aurait eu autant d’intérêt qu’un Grey de petite envergure. Jennifer Pourrat nous expose les fêlures, les blessures. Elle nous expose ses personnages sans filtre, avec sincérité et la noirceur qui les caractérise. C’est une véritable galerie de personnages complète et puissante qui s’offre à nous, en résonance à l’art si bien décrit dans ce roman.

On a Matthew, archétype de l’homme riche et puissant. Aussi calculateur que manipulateur. Maniaque du contrôle. Et surtout « per-sé-vé-rant ». Du moins, en apparence. Derrière cette façade à la Christian, lorsqu’on gratte un peu la surface, on tombe sur mille et un secrets. Des causes, des conséquences, des raisons, des besoins, un passé,… On trouve tout et bien plus, pour étayer un personnage incroyable au niveau psychologique. Le travail effectué par l’auteur est titanesque, surtout lorsqu’on associe l’énigmatique Matthew à la douce Jessica. Jessica, belle, indépendante, et mère bien trop tôt. Serait-ce trop cliché de dire que rien ne les prédestinait à se rencontrer ? Et pourtant… Un dominant torturé peut-il soumettre une femme indépendante si attachée à une certaine forme de romantisme ? Et au delà même de cet érotisme douloureux, la douce mais déterminée Jessica parviendra-t-elle à faire tomber le masque du terrible M. Bradford ?

En bref :

Finalement, ce premier tome nous initie. Il nous initie à deux personnages, aussi torturés l’un que l’autre, chacun à leur façon. Si des craintes justifiées peuvent apparaître quant au sous-genre dans lequel s’insère ce roman, il est évident qu’elles seront vites balayées par une intrigue bien menée et une plume aussi simple que, parfois, un peu brutale.

Amélia Varin, une lectrice d’ordinaire peu emballée par le BDSM

Succombons

! Réservé à un public averti : scènes sexuelles explicites !


Un peu d’érotisme (un peu hard à mon sens), une petite pincée de poésie et une grosse cuillère de SM, je vous parle de Succombons de Maréane JC.

Résumé : Ruby fantasme sur son voisin qu’elle épie tous les soirs. Cet homme lui plaît, il l’envoûte. Surtout quand il s’adonne à certaines pratiques qu’elle ne connaît pas, mais qui lui font envie.
Il suffira d’une rencontre fortuite pour que la vie de Ruby change… du tout au tout…

 

 

 


Avis :

Le BDSM…
Avant toute chose, je tiens à préciser que ce n’est pas la première fois que je lis du BDSM. C’est donc un genre littéraire que je connais, et qui monte en puissance depuis le fameux Cinquante nuances de Grey (que je n’ai pas lu). Ainsi, je savais donc à peu près à quoi m’attendre. Il faut dire que les codes sont identiques d’un roman à l’autre, seul le fond change. Nous avons donc un(e) soumis(e), et un dominant (ou dominatrice), des jeux sexuels utilisant nombre d’outils particuliers et évidemment cette relation singulière entre les deux amants. Et si je respecte ce mode vie, j’avoue avoir toujours autant du mal à voir à quel moment la femme (ou l’homme, mais les histoires parlent plus souvent de soumise que de soumis) peut se sentir valorisée, et même respectée. En effet, lorsque je lis ce genre de phrase « […] moi qui ne me voit qu’aux pieds d’un homme. N’est-ce donc point-là la place d’une femme ? », la féministe en moi (pourtant bien caché, je vous assure) a tendance à devenir rouge de colère, tant cette phrase (sortie de son contexte, je le conçois) est révoltante. Mais ces pensées sont là sans doute par inexpérience, aussi continue-je de découvrir ces textes tous instructifs sur cette façon de voir l’amour et le plaisir. Celui-ci n’échappe pas à la règle, et nous présente même quelques « coutumes » de ce milieu.

Entre sensualité et hard érotisme…
Ce que j’ai particulièrement apprécié dans ce roman est, en plus de cette superbe couverture tout en sensualité, la plume de l’auteur parfois poétique et délicieuse. Parfois, car régulièrement, des mots qui ne sonnent pas vraiment bien à mes oreilles ont pointé le bout de leur nez. J’avoue que les mots « bite », « chatte » ou encore « chienne en chaleur » ont tendance à me rebuter quand je crois lire un roman sensuel et érotique, où j’espère voir poindre une danse voluptueuse, où les mots s’échauffent de manière suggestive. J’aurai tendance à qualifier certains passages de pornographiques, tant les descriptions sont détaillées, mais n’ayant jamais lu de romans pornographiques, la comparaison devient hasardeuse. Outre ces quelques éléments gênants qui m’ont fait grimacer, j’ai relevé quelques passages très bien écrits et lascifs, qui m’ont semblé être un régal pour mes oreilles.

« Je la voyais m’observer dans le noir, et de mon côté, sans qu’elle ne s’en aperçoive, je dessinais ses courbes dans l’ombre, la sentant presque gémir aux caresses de mes mains sur son échine. »

Trop vite, trop court…
Outre ces quelques mots un peu laids que j’ai cité un peu plus haut et quelques répétitions entêtantes, un élément n’allait pas. En effet, j’ai trouvé que l’histoire allait trop vite. Je n’ai pas vraiment eu le temps de m’attacher aux deux personnages, pourtant omni-présents, ni même à appréhender le décor. Celui-ci d’ailleurs apparaît seulement vers la fin, rappelant soudainement que nos deux personnages ont bien une relation sociale et familiale en dehors de leur pratique. C’est dommage car finalement, un approfondissement du fond aurait apporté une vraie plus-value à cette relation spéciale entre Ruby et Marc. D’autant que ce roman se révèle finalement plutôt court. C’est vraiment le point principal que j’aurai à reprocher à ce roman, qui reste néanmoins un beau voyage.

Au final, un BDSM qui reprend les codes du genre, pour nous entraîner dans une danse voluptueuse, mais un peu trop explicite par moment. Un roman qui aurait gagner à prendre son temps…

Service de presse, reçu de la maison d’édition (Simplement Pro)

Trilogie Panama – tome 2 : Punis-moi

Parce que la vie n’est pas qu’un One Shot, la littérature non plus. Je vais donc vous parler de ces séries que je lis, après tout, n’est-il pas important de savoir si la suite vaut le coup d’être lu ?


Trilogie Panama – tome 1 : Affranchis-moi

Résumé : Emma commence sa nouvelle vie à New York avec Esteban. Avoir quitté la France pour son bel amant a été une décision importante dans sa vie, la meilleure sans doute. Elle travaille maintenant dans une clinique réputée de Manhattan où son expertise française est appréciée par tous. Esteban, quant à lui, n’a pas menti. Il lui a ouvert les portes de ses clubs privés où strip-tease et voyeurisme s’exposent sans artifice. Les semaines passent vite et se ressemblent et Emma commence à voir l’homme qu’elle aime tant, s’éloigner. Entre questionnements et doutes, elle vit au fil des révélations et des décisions qui la mèneront jusqu’au moment où une rencontre va bousculer ses certitudes.

Mon avis : Je reviens avec le tome 2 de la Trilogie Panama. Le tome 1 était une bonne mise en bouche qui donnait envie de savoir la suite et surtout faisait espérer une histoire à la tournure différente : pas qu’une simple romance parsemée de SM, en fait. La question est donc, faut-il continuer la Trilogie Panama ou s’arrêter au tome 1 ?

On continue notre découverte des deux personnages principaux, mais cette fois-ci, c’est une rencontre plus en profondeur. On en apprend plus sur leur passé et on était loin de se douter de celui, tumultueux, d’Emma. Je me suis d’ailleurs fait la réflexion : n’est-ce pas un peu trop ?
On regarde notre couple avec un regard nouveau et on apprend à les connaître encore différemment. C’est là que l’on voit que les personnages sont très travaillés. Aussi bien sur le côté psychologique que physique donc.

Les scènes de sexes sont toujours aussi présentes. Je me suis d’ailleurs demandée si Emma n’était pas une nympho, ha ha ! Non, elle est juste très passionnée, dirons-nous. Et puis, c’est tout de même du BDSM me direz-vous. S’il n’y avait pas ce genre de scènes SM et érotiques, l’intérêt serait bien moindre. Ce qui m’a dérangé dans ce deuxième tome sont les doutes d’Emma, ses appréhensions de retomber dans une routine comme avec Carl. Juste parce que ça fait deux jours qu’ils n’ont pas eu de rapport sexuel ! Bon, une femme qui demande de l’attention donc. On retrouve encore une fois son côté soumise mais pas trop. C’est une femme de caractère qui aime se sentir dominer mais elle a toujours du mal à lâcher prise. Cet état de fait est parfaitement exprimé dans ce deuxième opus.

Ah, et la petite pincée qui vient ponctuer le tout et relever le goût… Je ne vous en dit pas plus, mais sachez que je fais référence à cette partie du résumé : « Entre questionnements et doutes, elle vit au fil des révélations et des décisions qui la mèneront jusqu’au moment où une rencontre va bousculer ses certitudes. » Une sacré rencontre ! J’ai d’ailleurs préféré celle-ci à celle d’Esteban. Plus épicée !

Au final, la réponse à cette question qui hante mon avis depuis le début ? Oui, il faut lire le tome 2. Il est plus abouti et poussé que le tome 1 et laisse présager une intrigue de folie dans le tome 3, surtout pour les adeptes d’érotisme et de dominations/soumissions. Pour vous procurer ce deuxième tome, c’est par ici.

Service de presse envoyé par la maison d’édition

Irina

Avertissement : public averti


J’ai donc lu Irina de J.F. Boudoul. C’est un roman érotique parsemé de scènes de dominations/soumissions (BDSM), publié dans la collection Indécente chez Évidence éditions. J’ai plongé, tête la première, dans cette romance épicée.

Résumé : Saint-Pétersbourg, ville des nuits blanches… Un jeune Français, amoureux d’une Parisienne dont le père habite Saint-Pétersbourg, décide de la rejoindre en Russie pour tenter de la séduire. Il croisera par hasard Irina, une prostituée de luxe qui aime les hommes soumis et les dresse…

 

 

 

 


Avis :

Irina…
Irina est un personnage auquel j’ai beaucoup accroché. Comme dit dans le résumé, c’est une prostituée de luxe. Une prostituée certes mais d’une élégance sans pareil. C’est une femme au caractère bien trempé, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Elle semble belle, magnifique même. Elle a de la prestance, elle est aimée, jalousée. Une femme forte et indépendante qui joue de ses charmes, avec tendresse parfois et sévérité souvent. En bref, tout à fait le style de personnage que j’apprécie.

Le choix narratif…
Parlons maintenant du personnage principal, du narrateur en fait. Ce jeune français va suivre une jeune femme jusqu’en Russie pour tenter de la séduire. Mais, entre temps, il va rencontrer une autre femme, d’un genre différent : notre chère et tendre Irina. Voilà donc l’intrigue principale. Le narrateur raconte l’histoire de son point de vue (point de vue interne donc). J’ai cependant remarqué des tournures de phrases, souvent les mêmes, qui m’ont fait sourire. Comment peut-on décrire quelque chose que le narrateur ne voit pas, quand c’est celui-ci qui raconte l’histoire ? En le précisant, tout simplement. Exemple « je ne l’ai pas vu mais, une fois que je fus parti,… » Vous voyez un peu ?

La plume de l’auteur…
Outre l’intrigue que j’ai beaucoup appréciée, la plume de l’auteur est un vrai délice. Parce que, au final, l’histoire n’est pas unique en son genre, ni très extraordinaire. Ce qui a fait que j’ai été prise par ce récit est la plume poétique et douce de J.F. Boudoul. Très intimiste, il nous introduit avec délicatesse dans l’aventure romanesque de ce jeune français. Très suave, il nous conte les aventures de ses personnages avec finesse et gourmandise.

Un voyage entre plaisir et découverte…
Voilà un des aspects auquel j’ai beaucoup accroché dans le roman : la Russie. J.F. Boudoul nous emmène en voyage dans ce pays si immense aux milles merveilles. Il nous en apprend sur leur coutume, sur leur mode de vie, sur leur langue aussi un peu. Il nous fait découvrir des paysages, des personnages peut-être typiques de ce pays si atypique. Sa plume poétique nous transporte et on se retrouve à marcher entre les palais russes, qui semblent si nombreux. Mais quel serait un voyage sans plaisir ? Notre jeune français va découvrir une nouvelle façon de jouir aux côtés de la belle Irina. Il va découvrir que l’amour existe dans tout ce qui nous entoure et que la confiance ne demande qu’à être accordée.

J.F. Boudoul est un véritable poète qui nous emmène dans des contrées enchanteresses, Irina a été une très belle découverte que je conseille à tous les amoureux de la romance. Pour vous le procurer, c’est par ici. (Disponible en papier et numérique)

Service de presse envoyé par la maison d’édition

Trilogie Panama – tome 1 : Affranchis-moi

J’ai donc terminé de lire le tome 1 de la trilogie Panama : Affranchis-moi de Eva Adams, publié chez Évidence éditions dans la collection Indécente. Je suis restée scotchée à cette plume addictive.

Résumé : Emma, la trentaine, mariée, trois enfants, habite un confortable appartement parisien. Elle exerce son métier de psychologue au cœur de la capitale et Carl, son époux a récemment été promu associé au sein du cabinet d’avocats pour lequel il travaille.
Mais depuis un certain temps, elle sent sa vie lui échapper : son mari l’ignore et ne la touche plus, son activité professionnelle stagne et la routine l’enlise.
Jusqu’à cette soirée où elle rencontre le bel Esteban qui réveille en elle ses rêves enfouis, ses désirs cachés, ses fantasmes trop longtemps ignorés.
Incapable de résister au charme et au pouvoir qu’exerce sur elle cet homme, elle se laisse emporter dans un monde inconnu, fait de passion, de plaisir et de soumission où le sexe s’invite à chaque rencontre et la rapproche un peu plus de la véritable Emma !


Avis :

Première approche…
Bon, commençons par dire que c’est la première fois que je lis ce genre littéraire. Certes, j’ai déjà lu du BDSM entre hommes mais comme ma lecture n’a pas été très agréable, malgré une très belle patte, j’avoue que ce genre me laissait un peu pantoise. Au final, Eva Adams m’a incité à lire son roman et j’avoue que j’ai découvert un autre univers, bien loin de mes lectures habituelles. Mais, ayant la prétention de tenir un blog éclectique à l’image de mes lectures, quoi de plus normal que de s’essayer à tout ce que la littérature a à nous offrir ?

L’intrigue…
Après cette petite introduction pratique, je vais donc entrer dans le vif du sujet. On va donc suivre une jeune femme à la vie bien rangée, trop peut-être, trop c’est même certain. Mariée à un homme qui ne la convoite plus comme autrefois, Emma se laisse tomber dans la tristesse et sombre dans une sorte de dépression quand apparaît enfin le bel Esteban. D’abord leur rencontre est difficile. La première impression qu’il laisse à la belle Emma est assez mitigée, puis vient la découverte et les plaisirs qui s’en suivent. Grâce à cet homme, la jeune femme se sent revivre et devient vite accro à ses charmes débordants de masculinité.

Un début tout en douceur…
Je dirais que ce premier tome est un préambule plutôt doux à une histoire d’amour plus intense. Un prélude qui laisse présager une suite encore plus exquise, donc. Ici, les deux personnages principaux vont apprendre à se connaître, ils vont s’explorer, se découvrir. C’est très clairement une histoire d’amour, parsemée d’innombrable scènes de sexes. Certaines de ces scènes d’ailleurs font monter le rouge aux joues. Mais restent délicates et insidieuses. Donc, malgré ces scènes, omniprésentes, je n’ai pas eu l’impression de lire un roman pornographique, par là, j’entends du sexe pour du sexe.

Les personnages…
Je me suis attachée aux personnages et notamment à notre très chère Emma, que l’on voit évoluer tout au long du récit. Je pense que c’est un personnage auquel de nombreuses femmes peuvent s’assimiler. Ensuite, Esteban. Ah, voyez-vous, je suis encore mitigée quant à ce personnage. Je le trouve assez stéréotypé et ayant vu les trente premières minutes du film 50 nuances de Grey (toutes mes excuses, je n’ai pas pu le voir en entier, un véritable calvaire, de mon point de vue), je trouve qu’il ressemble un peu au personnage de ce film. Cependant, on ressent tout l’amour qu’il porte à Emma et ça, c’est un très bon point. En ce qui concerne Carl, je dirais que ce personnage est détestable et là était sans doute le but de l’auteur.

J’ai été donc impressionnée par cette femme qui a le courage de dire « merde » et de partir pour être heureuse. Elle se libère d’un homme trop peu présent pour aller vivre de nouvelles aventures auprès d’Esteban. Voilà une femme forte au tempérament bien trempé.

Au final, Affranchis-moi a été une super découverte mêlant histoire d’amour et érotisme. Comme pour Esteban avec Emma, ce roman a été mon coup de foudre. Eva Adams signe là le premier opus d’une série de 3 tomes. Qui se laissera tenter par la Trilogie Panama ? Pour vous procurer le premier tome, c’est par ici.

Mon avis sur le tome 2 est disponible ici.

Service de presse envoyé par la maison d’édition