Je suis passée plusieurs fois par la porte des enfers – tome 1

Un récit auto-biographique, entre introspection et horreur, je vous parle du premier tome de Je suis passée plusieurs fois par la porte des enfers de Justine Obs.

Résumé : Depuis son plus jeune âge, Justine vit dans la peur…
Une petite fille contrainte de grandir trop vite.
Une enfance passée à encaisser coups, humiliations et injustices, tout en se taisant encore et toujours.
Une leçon de vie avec toujours plus d’épreuves à surmonter, à constamment approcher le bout du tunnel sans jamais pouvoir l’atteindre.
Une revanche sur la vie grâce aux maux jetés sur le papier…
Faites connaissance avec Justine, sa sincérité ne peut pas vous laisser indifférent.
Un roman autobiographique émouvant et authentique.


Avis :

Un texte auto-biographique…
Après ma lecture, une remarque m’est venue à l’esprit. Quel courage a eu l’auteur pour poser sur le papier un tel vécu ! Ecrire a cette caractéristique d’exorciser, de permettre de poser les choses, les rendre plus claires, plus limpides. De balancer ses souffrances, de manière métaphorique peut-être, mais assez concrètement pour ressentir un effet presque immédiat. J’espère qu’à travers ce récit, Justine Obs a réussi à tourner la page, n’oubliant pas, mais vivant avec. Dans l’espoir de ne pas reproduire les mêmes erreurs que ses parents. Ce roman, vous l’aurez compris, c’est donc la vie de Justine, l’écrivaine. Elle nous raconte son enfance, son adolescence… Elle nous expose sa vie, et tout ce qui en a découlé. C’est difficile ? Oui. C’est poétique ? Pas vraiment. C’est réel ? Affreusement. C’est tellement réel, tellement, que ça nous prend à la gorge…

Un passé difficile…
On est toujours là, dans notre cocon bien confortable. À se plaindre de ci, ou de ça. Et à côté, d’autres personnes vivent des choses terrifiantes, et nous n’en savons rien. Que ce soit la maltraitance, le harcèlement, et bien d’autres, il existe tant de foyer où l’humain est bafoué au profit d’une vie horrible, rythmée par les coups, les insultes, et des conditions misérables. Ce passé difficile, Justine en a un. Et Justine nous l’expose. À travers ce texte, on prend l’ampleur du travail qu’il reste à faire. Pour que chacun vive dans le respect des autres. Durant ma lecture, je me suis posée mille questions, dont une. Comment c’est possible ? Comment une telle chose a pu arrivée ? En France ? Pays développé, porteur d’idée innovante et à l’origine des droits de l’Homme… Ce genre de livre me laisse toujours un arrière goût amer. J’ai pitié pour ce pays que j’aime tant, qui représente tant de valeurs majestueuses, pour finalement laisser de côté les plus démunis. Oublier, laisser pour compte. Justine a vécu une enfance que je qualifierai de désastreuse et j’utilise là un euphémisme. Ses parents sont déplorables, et ont brisé à jamais une partie de leur fille. Ce texte est dur. Parce qu’il est vrai. Parce qu’on ressent tous les ressentiments derrière, tous les sentiments, la colère, la déception, on les ressent tous et c’est peut-être ça aussi, qui nous déstabilise.

La plume…
Il me semble important ici de vous parler du style de l’auteur. Il est très simple, j’aurai eu presque tendance à dire trop simple mais dans le contexte, ce n’est pas le cas. En effet, on suit une enfant, qui devient une adolescente, une femme. L’auteur a couché sur le papier ses émotions, à l’état brut et tout ça, je l’ai ressenti à travers sa plume. C’est oralisé, fluide, un peu enfantin parfois, nous rappelant que nous suivons une enfant. Et ce style participe à une immersion encore plus terrible dans la vie de Justine.

Au final, c’est un texte difficile mais révélateur de beaucoup de choses. Il est vrai, prend à la gorge et restera là, dans un coin de mon esprit. Inoubliable.

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100 vies

Attention, ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains, il pourrait vous rendre paranoïaque ! (rire) Ceci étant dit, je vous parle de 100 vies de Ludovic Spinosa.

Résumé : À travers le récit de ces 100 morts, nous découvrons surtout les 100 vies qui les ont précédées.
100 vies, c’est tout simplement l’approche de la mort de 100 vies, à des âges différents, abordant des thèmes comme les accidents, les maladies, les agressions, ou encore les attentats, qui défilent au fil des chapitres, comme les faits divers d’un journal. Ce sont 100 petites histoires de la vie quotidienne avec leurs émotions, leurs angoisses, et leurs peurs. Dans ce livre, je voudrais faire comprendre aux lecteurs que les médias nous habituent à voir de plus en plus d’horreur, que c’est tellement devenu banal, que cela ne nous affecte même plus. La société d’aujourd’hui vit dans la violence verbale et physique, mais personne ne réagit. Alors que tellement de drames pourraient être évités. Il est temps aussi de prendre conscience des choses essentielles de la vie. Chaque histoire concerne un plan différent, que ce soit environnemental, sentimental, économique, politique, sociétal, en laissant le lecteur avoir son propre avis face à la vie qui l’entoure.
Le défi étant de résumer la vie et la mort d’une personne en seulement deux pages, ne dévoilant aucune identité, ni date ou conversation, lieu géographique, en restant le plus anonyme possible. Je pense que le côté impersonnel de ce livre touchera d’autant plus les âmes les plus sensibles, en relatant des conditions que tout le monde connaît, avec un mélange de faits réels et de fictions, car cela se passe dans notre quotidien, dans des endroits que l’on croit tous connaître par cœur, et qui fourmillent de dangers chaque jour.
Le risque est omniprésent, se dressant devant nous à chaque instant comme pour nous prévenir que peut-être aujourd’hui ce sera notre tour.La mort est la fin d’une vie au moment où une autre commence.
Dans cet exercice de style inédit, l’auteur questionne avec originalité notre rapport à la mortalité.


Avis :

Un documentaire romanesque…
Le résumé m’avait intriguée, il faut dire que ce n’est pas tous les jours que l’on parle de la mort et cette allure de documentaire romancé m’avait bien plu. J’ai donc sauté le pas, voulant également apprécier l’évolution de l’écriture de l’auteur que j’avais déjà découvert avec Tempêtes solaires. Ici, nous avons donc 100 vies, contées sous forme de chapitre, d’histoire, et comme le dit l’auteur dans sa présentation, sans jamais de marqueur de temps, de lieu, etc… Pour rendre son texte encore plus universel. Et d’autant plus inquiétant, je dois dire, mais je reviendrai sur ce point un peu plus tard. Si je comprends que l’on puisse qualifier ce livre de « roman », je ne suis néanmoins pas d’accord avec ce raccourci. C’est, selon moi, très clairement un documentaire qui relèverai davantage de la réflexion que de la narration. Mais voilà, l’auteur nous narre des vies, des morts. D’où, finalement, le « documentaire romanesque » qui me semble la meilleure manière de qualifier ce texte.

Le style…
Le style est plus proche de la réflexion que de la narration en revanche. Je n’ai pas ressenti d’étincelle romanesque à travers le phrasé de l’auteur mais plutôt une réflexion sur ces différentes morts. Un point négatif est qu’il reste pas mal de répétitions, ce qui a rendu ma lecture un peu lourde. La structure de ces différentes histoires est plutôt routinière. Et par certains aspects, parfois poétiques. Nous suivons une famille, un individu, on écoute attentivement sa vie, sa vie qui pourrait être la nôtre, et puis on arrive à la fin. La fin absolue. Dans ce moment-là, le style est toujours identique : « et c’est ainsi que… » avec une utilisation accrue du futur. Les histoires se terminent par des accroches poétiques, plutôt sympa. Néanmoins, il est clair que la structure est très répétitive, donc peut-être lassante si on a dans l’idée de dévorer le livre en une journée.

Paranoïaque, moi ?
Je vous disais un peu plus haut que ce texte était plutôt inquiétant finalement, il faut dire qu’enchaîner les morts qui peuvent nous arriver au quotidien n’a rien de très réjouissant. Ce livre permet de prévenir, et vaut mieux prévenir que guérir. Mais d’un autre côté, il m’a semblé, surtout au début, que si un jeune parent lit un tel ouvrage, il deviendra vite sur-protecteur envers son enfant. Enfin, ne lui enlevons pas ce côté « prévention des dangers du quotidien ».

Derrière ces histoires…
En prenant de la hauteur et en examinant davantage prologue, et textes bonus, on peut remarquer l’importance donnée à la vie. À vrai dire, je n’avais pas compris le titre. Pourquoi « 100 vies », quand on parle de « 100 morts » ? Eh bien, à travers ce livre, vous apprendrez à aimer la vie, à la chérir. Vous pourrez découvrir des témoignages de différentes personnes sur la vie après la mort, ou encore ce qu’elles ressentent vis-à-vis de cette fin. C’était très appréciable et n’a, d’ailleurs, fait que renforcer le caractère « documentaire » de l’ouvrage.

Au final, ce texte est perturbant, angoissant, il est certain que l’on ne ressort pas indemne de cette lecture. Néanmoins, vaut mieux le voir comme une réflexion sur la mort, la vie plutôt que comme un récit romanesque. Pour vous le procurer, c’est par ici.

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Les mystères de DolyVille – tome 1 : Le secret de la bibliothèque

Après des lectures pleines de thématiques fortes, un peu de légèreté fait du bien et quoi de mieux qu’un récit jeunesse écrit par une écrivaine talentueuse ? Je vous parle du premier tome des mystères de DolyVille d’Aurore Chatras.

Résumé : Thomas, un petit garçon de dix ans, vient d’arriver à DolyVille. Passionné de lecture, il passe ses journées à la bibliothèque. Un jour, il surprend une conversation entre le directeur et la bibliothécaire. Quelque chose rode à l’étage. Thomas doit faire preuve de courage pour découvrir ce qui se cache dans la salle 3B : un fantôme, un monstre… ? Suivez Thomas dans les couloirs de la bibliothèque pour percer le secret.


Avis :

L’histoire…
Nous débarquons dans une ville aux côtés d’une famille qui y emménage. Une ville un peu particulière que DolyVille. Les habitants détestent la saleté, tout est propre, partout. Thomas trouve ça un peu bizarre, mais décide de faire un effort aussi, et de bien ranger sa chambre. Nouveau dans cette petite ville, il se fait rapidement des amis, et en amoureux des livres, sa première destination est évidemment la bibliothèque… Il découvre des tas de livres, lit et lit encore jusqu’à ce qu’il surprenne une drôle de conversation parlant de l’étage de la bibliothèque. Qu’est-ce qui s’y trame ? Thomas est bien décidé à découvrir le fin mot de l’histoire…

Comme un épisode d’un dessin animé…
Lorsque j’ai terminé cette petite histoire, j’ai eu l’impression d’avoir regardé un épisode de dessin animé. Une aventure dans un univers construit. Un de ses dessins animés pour enfants, plein d’aventure et d’intrigue. Ici, c’est exactement ça. Sous couvert d’un côté fantastique non négligeable, nous enquêtons sur ce drôle de secret que cache l’étage de la bibliothèque. Avec Thomas, on avance à l’aveugle. On a peur aussi, mais on est courageux alors on veut à tout prix découvrir le problème. Et le régler surtout ! Parce que l’étage de la bibliothèque recèle de plein d’autres livres !

Du fantastique acquis dans un univers réaliste…
Voilà un drôle de titre de paragraphe. Attendez, je m’explique. Nous débarquons dans une ville somme toute banale, mis à part leur besoin de propreté mais qui sommes nous pour juger ? Donc, un univers réaliste est posé. Et puis, au fil de l’histoire, des éléments fantastiques viennent à notre rencontre et finalement, lorsque l’on arrive au bout, on se rend compte que le fantastique fait partie intégrante du texte réaliste. Le récit en devient léger, fin, et très agréable. D’autant que la plume de l’auteur est fluide et très bien adaptée au public jeunesse.

Au final, j’ai passé un très bon moment avec ce premier tome et je vous le conseille pour faire plaisir à vos enfants ! Et même à vous d’ailleurs. Il sort demain, le 22 janvier. Plus qu’à mettre une alerte sur votre téléphone pour vous procurer ce récit que je qualifierai de « première lecture ».

Quand le masque tombe (recueil de pensées)

Une sublime couverture, un titre qui laisse présager une lecture intimiste et un résumé charmeur, je me suis lancée avec joie dans ce recueil sans prétention mais juste. Je vous parle donc de Quand le masque tombe de Clara Rewak.

Résumé : À mi-chemin entre introspection et extériorisation, où chaque mot trouve sa place, celle qui leur est accordée, celle qui leur revient de droit.
Des émotions douces, fragiles, douloureuses ou violentes, qui se mélangent, s’assemblent ou se confrontent.
J’ai plongé dans l’océan brûlant de mes émotions, laissant leur puissance me consumer et leur poids me noyer. Je me suis livrée, sans détours ni secrets, remplie de doutes et d’incertitudes pour leur accorder la liberté.
Jetez-vous avec moi dans les profondeurs ardentes de ces sensations qui nous rendent vivants.
Expérimentez, ressentez, et souvenez-vous : plus que les sentiments qui perdurent, les émotions, bien que fugaces, nous marquent à vie.


Avis :

Des états d’âme…
Dès fois, ça vous tombe dessus. On ne pense pas forcément que ça pourrait nous plaire. Ou on ne s’y intéresse pas, tout simplement. Et puis, vient l’occasion. On découvre le début et on s’interroge. Alors on va se renseigner, découvrir le résumé, en savoir plus. Et on se lance. On plonge dans cet ouvrage sur lequel nous serions passé si cette occasion ne s’était pas présentée. On se lance, et on s’oublie. Oui, lorsque j’ai lu Quand le masque tombe, je me suis oubliée. Découverte. Je me suis perdue. Comprise. J’ai été aspirée. Aspirée par cette cascade de sentiments, d’émotions… J’ai souffert, souris. J’ai aimé, détesté. Et je me suis retrouvée. Dans chacun de ses mots, certes dans certains plus que d’autres, mais je me suis retrouvée. Ce recueil est un amas d’états d’âme. Une montagne de pensées. Posées là, comme pour ne pas les oublier. Comme pour nous rappeler qu’elles existent, que tout est bien réel. Et que même si elles ne sont pas tangibles, ces émotions, elles font parties de nous.

La plume de Clara Rewak…
Clara se livre. Elle déborde de douleurs, d’amour, de joie, de tristesse. Toutes ces émotions qui nous traversent au fil de notre vie, ces instants intérieurs, elle nous les offre. Et c’est infiniment intime. Avec ses mots, elle nous expose ses plus profondes pensées. C’est poétique, souvent, cru, parfois. Le ton change en fonction de ses sentiments du moment, mais toujours la justesse est là. Chaque mot nous prend aux tripes. Chaque texte nous interpelle. Si bien qu’on se demande si cette jeune femme que l’on voit en couverture, ce ne serait pas Clara. Clara qui nous fait des confidences. Et qui finalement, nous écoute nous aussi.

Au final, j’ai passé un très bon moment entre ces pensées, voguant au fil des émotions partagées. Un recueil que je vous conseille ! Pour vous le procurer, c’est par ici.

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Don’t say that, I love you – tome 1

Une romance moderne, sous fond de Haute Couture, Don’t say that, I love you est le premier tome d’une duologie qui promet. Un très bon moment passé aux côtés de Drew et Soni.

Résumé : Tout sépare Drew et Soni : pourtant, leur rencontre provoque immédiatement des étincelles…
Drew, trente-cinq ans, futur grand styliste se forme aux côtés du grand patron Clay, des maisons Parks, qui le considère comme le fils qu’il n’a jamais eu. Tout se passe à merveille, jusqu’au jour où celui-ci est présenté à la fille du boss, Soni. Des échanges électriques laissent entrevoir une collaboration difficile, alors que Soni va devoir travailler sous les ordres de Drew. Pourtant, une attirance évidente naît entre eux, et les pousse à franchir la limite. La différence d’âge, le statut social, le regard des gens, autant d’obstacles seront mis en travers de leur route.
Entre désir, alchimie, sentiments, et surtout interdit, comment vont-ils faire face à cet amour inéluctable ?
Une histoire d’amour secrète et passionnelle entre les murs d’une maison de couture.


Avis :

L’intrigue…
Soni est une lycéenne, fille du grand patron des maisons Parks, maisons de couture de qualité. Elle a tout pour être heureuse, une belle situation et surtout un avenir tout tracé. Alors que sa vie tournait plutôt bien, un homme sonne à sa porte. Elle fait la connaissance de Drew, le protégé de son père, celui en qui il met tous ses espoirs pour gérer les maisons Parks. Ce devait être une rencontre comme une autre, mais dès la porte ouverte, l’ambiance est électrique. Un lien les relie mais sera-t-il assez fort pour faire face aux travers de la vie et surtout cette différence d’âge qui semble leur empoisonner l’existence ?

J’ai beaucoup apprécié cette intrigue. Même si l’aspect « l’âge est-il important lorsqu’on aime ? » est une thématique vue et revue, Sophie Leseure la mène d’une main de maître et surtout l’immersion dans l’univers de la Haute Couture apporte un plus non négligeable à cette histoire.

Soni et Drew…
Nombreuses sont les thématiques évoquées dans ce roman, allant de cette différence d’âge à la confiance et la trahison. Un roman qui met en avant énormément de thèmes de la vie courante pour nous plonger véritablement dans l’existence de Soni et Drew. Plus encore, ce sont les personnages qui m’ont charmée. Nous avons une jeune lycéenne, qui découvre la vie, l’amour. Elle est mature pour son âge mais cela ne l’empêche pas de vivre ce que n’importe quelle adolescente amoureuse vit : le questionnement, les interrogations, les conversations téléphoniques entre copines, les disputes, les larmes, les déceptions… Soni est entière et prend les choses très à cœur. Elle m’a semblé très réelle, et loin d’être caricaturale, ce qui est souvent le cas dans les romances de ce type. Drew quant à lui, est celui qui est le plus inquiété au sujet de cette différence d’âge. C’est un adulte, alors comment peut-il oser poser les yeux sur cette jeune fille et pire encore, la fille de son patron… On ressent tous ses sentiments, ses tiraillements, ses envies, ses colères et ses espoirs. La psychologie de ces deux personnages est très détaillée faisant de ces deux héros, la clé de ce roman.

Un récit moderne…
Un vocabulaire simple, courant et une plume dynamique font de ce texte un récit moderne dans l’ère du temps. Le ton utilisé en fonction des différents personnages est parfaitement adapté à l’époque et l’âge. Certains mots familiers parsèment le texte, tout comme il nous arrive de jurer lorsqu’un pépin nous tombe dessus. Cela a eu pour effet de m’immerger encore plus dans cette histoire, l’ancrant dans la réalité. Je me suis dis que Soni pouvait être cette fille que j’ai croisé dans la rue il y a quelques jours, ou cet homme en costume que j’ai vu dans la train il y a une semaine. C’est une histoire réaliste portée par une plume souple et fluide, qui à force de descriptions des états d’âmes des personnages, nous transporte dans leur esprit pour ne plus les quitter jusqu’à la dernière ligne.

Au final, une très belle romance qui se termine par un véritable Cliffhanger. Je suis impatiente de découvrir le tome 2 et retrouver Soni et Drew. Pour vous le procurer, c’est par ici.

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La survivante – tome 2 : Crépuscule

Résumé : Alexianne, capturée par l’Alpha, se retrouve désormais loin de son île et loin d’Enzo.
De retour dans un enfer dont elle avait réussi à s’échapper des mois plus tôt, prisonnière d’un monstre qui fut jadis l’amour de sa vie, son destin semble scellé.
Pourtant, dans l’ombre, deux hommes rivalisent pour la sauver.
Enzo, brisé par le chagrin, parviendra-t-il à la ramener sur l’île ?
Et qui est donc ce premier amour, ce mystérieux soldat qui lutte envers et contre tous pour la protéger ?
Découvrez sans attendre le deuxième tome de la saga romantico-fantastique La survivante !


Avis :

Eh bien, eh bien, avant toute chose, j’espère qu’il y aura une suite. À défaut d’un troisième tome à part entière, au moins une novella, un tome bonus ou que sais-je encore. Mais une fin digne de ce nom s’il vous plaît. Parce que c’est vrai que c’est sympa quand on nous laisse le choix de la destinée des personnages, mais là non, c’est juste impossible. Ceci est un message à Alice Leveneur : Une suite !!!!!

Ceci étant dit, je vais vous parler plus en profondeur de ce deuxième tome. Déjà, un rappel du premier. Nous évoluons dans un monde post-apocalyptique où tout n’est plus que question de survie. Et alors que nous découvrons les personnages dans le premier tome, alors que nous nous attachons à eux, dans ce second tome tout est remis en question. Clairement, j’ai de loin préféré le tome 2. Pourquoi ? Peut-être à cause de Louis ?

Je vous explique, nous connaissons Enzo et Alexianne. Deux âmes qui se trouvent après les terribles événements, naît une belle histoire d’amour entre eux mais c’était sans compter sur les créatures qui en ont après Alexianne. Pourquoi ? Je vous laisse lire le deuxième tome pour le savoir. Si j’avais bien accroché à ce couple somme tout plutôt banal, loin d’être original ou atypique, mais qui avait la particularité de nous rattacher à un monde réaliste, j’ai découvert Louis dans le deuxième tome. Louis c’est le compagnon d’Alexianne, avant la catastrophe. Louis c’est un poète, et c’est pas moi qui le dis mais l’auteur et je suis entièrement d’accord avec elle.

Pour celles et ceux qui pensent avoir la suite directe du tome 1, vous vous trompez. On l’aura, oui, mais un peu plus tard. Après qu’Alice Leveneur nous ai permis de nous attacher à Louis et exécrer Enzo. Parce que c’est ce qui est arrivé de mon côté. Je me suis mise à détester ce couple qui avait réussi à me charmer dans le premier tome, rêvant que la belle Alexianne retourne aux côtés de l’énigmatique et dangereux Louis.

Alors que j’écris cet avis, je me rends compte qu’il n’est vraiment pas simple de vous parler d’une suite sans vous dévoiler des éléments importants de l’intrigue. Donc, je mets mettre de côté l’histoire, et vous parler de la plume de l’auteur, les aspects un peu plus techniques.
J’ai retrouvé avec plaisir la plume fluide et moderne de l’auteur qui m’avait tant plu dans le premier tome. Ce qui est différent ici, c’est qu’on découvre une autre facette de son style : il émane une telle poésie de certains passages, révélant soit un côté fleur bleue, soit un excellent maniement de la langue française. Je pencherai pour un peu des deux. De ces passages, on ressent toute une palette d’émotions, toutes plus intenses les unes que les autres. On sourit, on grimace… On vit les événements en même temps que les personnages.

Au final, un deuxième tome meilleur que le premier, où l’action se mêle à la passion. Un roman que j’ai lu très rapidement, dans l’impossibilité de le lâcher. Je vous conseille vivement cette série de romans. Pour vous procurer ce deuxième tome, c’est par ici.

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La fille des étoiles

J’ai tendance à penser qu’un peu d’heroic-fantasy ne fait jamais de mal, c’est donc avec une joie certaine que je me suis lancée dans le premier tome de La fille des étoiles, de Darian Meneldur.

Résumé : Mahoc le Grand Guerrier n’est plus ; il a laissé place à un alcoolique maussade et bagarreur.
Mais l’arrivée d’un événement particulier va bouleverser sa vie.
Pourtant, malgré ce revirement de situation, il ne pourra trouver la paix. Car pour protéger son bien le plus cher, il devra reprendre les armes…
La rédemption, la colère, l’amitié et le maniement de l’épée ne seront pas de trop pour protéger ceux qu’il aime.
Plongez dans le premier tome d’une saga d’heroic fantasy très prometteuse !

L’intrigue…
Nous suivons un homme au passé mystérieux. On sait peu de choses sur lui, si ce n’est qu’il a accompli de grands faits d’armes. Mais, une rencontre en particulier va nous en apprendre un peu plus sur ce personnage énigmatique. Laissons tout cela en suspens et concentrons-nous sur l’héroïne de ce roman : La fille des étoiles. Qui est-elle ? Quels sont ses pouvoirs ? Beaucoup de questions, dont les réponses ne m’ont pas satisfaites dans ce premier tome. C’est d’ailleurs pour cela que j’attends impatiemment la suite. Ce premier tome nous présente une quête, un fait d’arme, et nous laisse présager bien d’autres aventures. Les codes de l’heroic-fantasy sont bien présents : bravoure, combat, mystère, héroïsme. Et on se régale !

Un texte court…
Vous me connaissez, je suis une amoureuse du format court. Ici, j’aurai du qualifier ce texte de nouvelle, mais le « tome 1 » m’en a dissuadé. Le texte est donc court mais non moins épique. L’auteur pose avec brio les bases de son univers, ne nous perdant pas un seul instant et nous incitant même à vouloir en savoir plus. Il décrit parfaitement les lieux, nous retranscrivant l’essence même de l’environnement qui entoure les personnages. Et les scènes de combats m’ont régalée ! J’ai beaucoup accroché à la plume, au style et à la manière dont l’auteur a décidé d’aborder son histoire. Nous n’avons pas un immense pavé, et une quête infiniment longue sur un truc qu’on cherche et dont on a même oublié le nom. Non, il a choisi de présenter une quête, un texte court, posant les bases d’un monde, présentant les personnages, les enjeux, dévoilant ce qu’il faut pour nous intriguer. On se laisse embarquer, comprenant parfaitement de quoi il est question, et on reste scotché, dans l’optique, toujours, d’en savoir plus.

Au final, ce premier tome est une réussite. L’univers est posé, tout est clair et je n’attends plus qu’une chose : la suite ! Pour vous procurer ce premier tome, c’est par ici.

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La survivante – tome 1 : L’Aube

Un résumé aguicheur, une couverture à couper le souffle, j’ai donc lu le premier tome de La survivante d’Alice Leveneur. Vous l’aurez compris l’enrobage m’a charmée. Qu’en est-il du contenu ? Un vrai régal !

Résumé : Le monde est envahi par des monstres sanguinaires. Des contaminés, autrefois des hommes maintenant des tueurs qui ont réduit l’humanité à une poignée de survivants.
C’est parmi eux qu’a survécu seule Alexianne durant un an avant de trouver refuge sur une île où vit une petite communauté sous la protection d’Enzo.
Après l’horreur qu’elle vient de traverser, Alexianne voit en cet endroit un renouveau, un nouveau départ loin d’un passé qui lui échappe.
Sur l’île, elle trouvera espoir et amour auprès d’Enzo.
Mais au fur et à mesure que ses sentiments envers lui se dessinent, elle ressent également une oppression, un tourment. Quelque chose la hante…
Elle comprendra bien trop tard que son passé la rattrape sous les traits d’un Alpha, chef de clan des contaminés, qui fera tout pour l’avoir auprès de lui.


Avis :

L’intrigue…
Nous suivons une jeune femme, dans un monde post-apocalyptique. Un virus ou on ne sait trop quoi à ravager la population humaine, les transformant en sorte de zombies, dont certains sont dotés d’une intelligence presque supérieure à celle des humains. Qui sont-ils ? Comment cette jeune femme a fait pour survivre autant de temps seule ? Beaucoup de questions que se pose Enzo, le chef d’une communauté d’humains, installée sur une île à l’abri des monstres. Lorsqu’Alexianne débarque dans leur monde, tout change. Qu’est-ce qui les attend ? …

Une jolie intrigue qui se concentre fortement sur l’aspect romance de l’histoire. C’est donc une romance fantastique, même s’il est certain que le côté monde post-apocalyptique n’est pas à négliger non plus.

Une interprétation moderne…
J’ai été agréablement étonnée du style d’écriture. En effet, j’ai trouvé la plume très moderne. Cette sensation est surtout dû au vocabulaire contemporain utilisé et aux comportements des personnages. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ça ne rend pas du tout le récit cliché ou lourd. J’ai plutôt apprécié car ça a donné un vent de fraîcheur sur le genre qui est, plus que souvent traité.

Une romance fantastique…
Comme je l’ai dit plus haut, nous avons affaire à une romance fantastique qui ne néglige néanmoins en aucun cas l’ambiance propre aux romans post-apocalyptique et encore moins la tension et les événements. En fait, l’histoire tourne autour d’Alexianne et de deux hommes qui ont une place très importante dans son cœur. Voilà que je dois vous intriguer, n’est-ce-pas ? Nous avons de jolies scènes romantiques, des phrases qui transpirent l’amour, mais malgré tout, les personnages se cherchent. Il faut dire que si nous avions eu de la new romance alors que le monde est au bord du précipice, je me serais posée des questions ! Ici, j’ai trouvé que tout était calculé, bien dosé. Pas trop d’amour, juste ce qu’il faut pour nous transporter dans ce monde bien mystérieux.

Au final, ce premier tome est une réussite ! Je me suis régalée et je vous conseille vivement cette lecture. Le genre est revisité d’une manière très moderne et je pense que c’est surtout ça qui m’a séduit ! Pour vous le procurer, c’est par ici.

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Abeline

Je vais vous parler de la nouvelle parution de la Marquise de Carabas : Abeline, chez Art en mots éditions. Aussitôt achetée, aussitôt lue ! 

Résumé : La vieille Abeline ne se comporte pas comme à l’accoutumée et semble être sur le départ, malgré les réticences d’Izid, son fidèle Félin. Quelque chose est en marche et rien ne pourra empêcher la Veilleuse de mener à bien sa mission. Pour cela, elle compte bien s’appuyer sur le soutien d’alliés de valeur. Ce qui est certain, c’est que l’aventurière ne laisse rien au hasard. Quand le temps et l’espace tissent leur toile, il est parfois bon d’avoir sous la main une raccommodeuse efficace !

Ma dernière lecture de cette maison d’édition n’a pas été de tout repos et comme je ne voulais pas rester sur une note négative, j’ai réitéré l’expérience, non pas en service de presse mais en achat directement. Et puis bon, avec la Marquise de Carabas je savais sur quel niveau de qualité j’allais tomber : de la haute, moi je vous le dis, de la haute !

L’intrigue…
Nous avons plusieurs points de vues dans cette nouvelle : l’équipe d’Abeline, le Roi qui perd la tête, un des serviteurs du prince,… Tous ces points de vue nous accompagnent dans une histoire de fantasy très bien construite où on va surtout suivre Abeline, l’héroïne de l’histoire (oui, c’est vrai que le titre de la nouvelle, c’est un peu son prénom aussi…). Notre fine équipe constituée de différentes créatures va devoir s’occuper d’une faille dans le temps pour remettre l’ordre dans leur monde. Même si ça peut sembler plutôt simple, j’ai trouvé l’intrigue très bien menée et une originalité bien présente venant à la fois de la plume de l’auteur et des nombreux personnages.

Les personnages…
Dans une nouvelle, il n’est pas habituel d’avoir une ribambelle de personnages et pourtant, ici, c’est le cas. Au début, j’ai eu peur. Peur de me perdre, de ne plus savoir qui est qui, etc… Mais en fin de compte, j’ai glissé dans l’histoire sans problème, rencontrant les personnages avec plaisir. Et surtout Abeline. Lorsqu’on lit des histoires de fantasy, les héros sont d’ordinaires de vaillants hommes ou femmes, plein de force et patati et patata, ici, la Marquise de Carabas jette les codes à la poubelle pour nous offrir une vieille femme ronchonne mais plutôt charismatique, il faut l’avouer. Et douée aussi d’ailleurs. Et ça, c’est vraiment un des points que j’ai le plus apprécié dans cette histoire.

La plume de l’auteur…
J’ai déjà lu l’auteur à deux reprises. Une fois pour Essences, et une autre pour À propos des chemins et j’avoue que j’ai retrouvé sa superbe patte avec grande joie. Elle écrit tout en finesse et élégance et ce texte ne déroge pas à la règle. Pourtant, l’univers n’est pas du tout le même et j’ai trouvé cela assez étrange dans un sens de lire la Marquise sur de la fantasy mais la voyage inattendu m’a beaucoup plu alors, je recommencerai avec plaisir !

Au final, Abeline est une nouvelle qui, en plus d’avoir du mordant, vous fera passer un bon moment dans un monde sur le point d’exploser, mais pas de panique, Abeline est là !