Ma vie de Courgette

Sorti en 2016, durant à peine 1h, Ma vie de Courgette est un long-métrage que tous les enfants devraient voir. Pour apprendre l’humilité et le pouvoir de l’amitié… 

Synopsis : Courgette n’a rien d’un légume, c’est un vaillant petit garçon. Il croit qu’il est seul au monde quand il perd sa mère. Mais c’est sans compter sur les rencontres qu’il va faire dans sa nouvelle vie au foyer pour enfants. Simon, Ahmed, Jujube, Alice et Béatrice : ils ont tous leurs histoires et elles sont aussi dures qu’ils sont tendres. Et puis il y a cette fille, Camille. Quand on a 10 ans, avoir une bande de copains, tomber amoureux, il y en a des choses à découvrir et à apprendre. Et pourquoi pas même, être heureux.

Avis :

Entre lumière et ténèbres…
Ma vie de Courgette a un titre un peu trompeur. On pourrait se croire dans un dessin-animé humoristique, alors qu’on en est loin. Entre amitié et difficulté, entre réalité et rêve, Ma vie de Courgette c’est non pas la vie d’un seul enfant mais celle de bien d’autres aussi. Perdus entre lumière et ténèbres, rejetés, et laissés presque à l’abandon, ils découvriront qu’ils peuvent encore être aimés. Et ça, ça n’a pas de prix ! Ce qui était le plus dur dans ce film n’était pas l’histoire de chaque enfant mais bien leur détresse dans la solitude de leur problème. Ma vie de Courgette c’est une bande d’amis, qui bien que déjà ravagés par la vie, vont s’accrocher, s’aider et enfin vivre, le sourire aux lèvres. Une vraie leçon d’humilité !

Une animation époustouflante…
Comme vous pouvez déjà en avoir un aperçu, l’animation est particulière. Singulière, oserai-je même et c’est loin d’être péjoratif. Cette animation est enfantine et provoque un sacré contraste avec le thème difficile de la solitude, de l’orphelinat, du manque des parents… Comme fait à la pâte à modeler, un des jeux des enfants, ces dessins sont empreints d’une douceur et d’une lenteur qui nous entraîne dans un état de tristesse douloureux quand vient les moments de détresse.

Après Parvana, Ma vie de Courgette se révèle doux et difficile, porteur de thématique fondamentale comme l’amitié et la solidarité. À voir avec vos enfants !

Parvana, une enfance en Afghanistan

« Is it a happy story or a sad story ? »… Voilà une vraie claque, une vraie claque ! Je vous parle d’un film d’animation étourdissant : Parvana, une enfance en Afghanistan.

Synopsis : En Afghanistan, sous le régime taliban, Parvana, onze ans, grandit à Kaboul ravagée par la guerre. Elle aime écouter les histoires que lui raconte son père, lecteur et écrivain public. Mais un jour, il est arrêté et la vie de Parvana bascule à jamais. Car sans être accompagnée d’un homme, on ne peut plus travailler, ramener de l’argent ni même acheter de la nourriture.
Parvana décide alors de se couper les cheveux et de se travestir en garçon afin de venir en aide à sa famille. Risquant à tout moment d’être démasquée, elle reste déterminée à trouver un moyen de sauver son père. Parvana est un conte merveilleux sur l’émancipation des femmes et l’imagination face à l’oppression.

Avis :

Un sujet fort pour enfant…
Un film d’animation qui me faisait de l’œil depuis longtemps, Parvana est un long-métrage au sujet fort, porteur de thématiques lourdes. Et s’il reste accessible à un public jeunesse, je m’interroge. Un enfant seul peut-il regarder un tel film sans se poser mille et une questions ? En comprenant les tenants et aboutissants ? C’est un film passionnant, et à mon sens, incontournable, mais à voir, assurément, avec son enfant. Ne le laissez pas seul devant, ou il pourrait y avoir des ravages. Prenez le temps de le regarder à ses côtés, lui expliquer les scènes parfois brutales et difficiles que l’on peut trouver dans ce film. Je me suis donc demandée si ce format était adapté à un tel sujet, et force est de constatée qu’il est presque parfait. Donnant une douceur presque sacrée à un récit fort et douloureux.

Une réalité difficile…
Ce long-métrage est captivant, et terriblement réaliste. On nous conte la vie de Parvana, jeune fille vivant sous le régime Taliban. Et alors qu’elle mène une vie plutôt tranquille aux côtés de son père et le reste de sa famille, celui-ci se fait arrêter. Comment se déroule alors la vie, lorsque le foyer ne se constitue plus que de femmes ? Comment survivre lorsqu’une femme ne peut sortir seule ? Comment manger ? Comment boire ? Et au fil de cette histoire, on se prend des tas et des tas de douleurs, de souffrances, d’injustices… On se prend tout ce qu’on préférerait ne pas voir, tout ce qu’on voudrait occulter. Entre histoires pleine d’espoir et réalité difficile, Parvana nous livre un condensé d’émotions brutes, pour nous faire réagir, nous choquer et surtout, nous montrer la réalité de la vie, là-bas en Afghanistan, pays ravagé par la guerre et régit par un régime dévastateur…

Au final, c’est un film à voir, assurément ! C’est beau, hypnotique, et étouffant. J’ai suffoqué, j’ai pleuré, j’ai baissé les yeux… À voir, absolument !

Films en vrac #5

Eh bien voilà, je me suis encore laissée envahir par la ferveur des films du soir… Bon, je vous parle de six films : les deux Ouija, Downsizing, Mother, Les huit salopards et Perdus dans l’espace.

 

Synopsis (Ouija 1) : Après avoir perdu Debbie, son amie d’enfance, dans des circonstances atroces, Laine tombe sur une vieille planchette Ouija dans la chambre de Debbie et tente alors d’y jouer pour dire « Au revoir » à la disparue… Pour l’heure, seul Pete, petit copain de Debbie, accepte de l’aider. Convaincue qu’il ne peut s’agir d’un suicide, Laine mène l’enquête et découvre que l’esprit convoqué par la planchette se fait appeler « DZ » et tient à poursuivre la partie coûte que coûte…Tandis que des événements de plus en plus étranges se multiplient, Laine sollicite l’aide de sa sœur cadette Sarah, de son amie Isabelle et de son petit copain Trevor.Peu à peu, les cinq adolescents se plongent dans l’histoire de la maison de Debbie et comprennent que leur amie n’était ni la première victime, ni la dernière. Et s’ils ne parviennent pas à refermer le portail qu’ils ont dangereusement ouvert, ils connaîtront le même sort que celle qui les a initiés au jeu de Ouija…

Bon, un petit film d’horreur de temps en temps, ça ne fait pas de mal comme on dit. Je me suis donc lancée dans Ouija, puis dans les origines puisque j’étais partie sur ma lancée. Donc, Ouija est un bon film, mais il souffre de quelques manquements. Pour avoir des frissons, ok, mais pour avoir des réponses, un peu moins. Disons donc que si vous voulez juste avoir peur pour avoir peur (encore que y a d’autres films plus terrifiants) vous pouvez y aller, mais si vous êtes comme moi, à la recherche d’un long métrage, certes horrifiques, mais bien construits et cohérents, vous tombez mal. Moi qui pensais que le Ouija apportait un plus… nous tombons finalement dans un film de maison hantée assez bateau, avec des questions soulevées qui attendent encore leur réponse. Quand au deuxième opus, les origines, je le trouve plutôt réussi. Du moins, l’intrigue paraît plus travaillée et moins monotone. Même si, finalement, on reste dans le même registre.

Synopsis : Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le « downsizing ». Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Voilà un film duquel je n’attendais pas grand chose. Et au moins, je ne fus pas déçue. Loin de dire qu’il est mauvais, je dirais juste qu’à trop vouloir en faire on perd son objectif de départ. Si ce film est drôle, parfois un peu grinçant et plutôt cynique, il se transforme rapidement en romance un peu étrange et sans émotions. Le début m’avait bien plu, mais on s’embourbe très rapidement dans une intrigue passive, où la fable sociale devient une toile de fond sans âme. Dommage car l’idée de départ est bonne et plutôt engageante. Downsizing m’a finalement permis de passer un peu le temps, sans pour autant en avoir fait un moment mémorable, je me souviendrais de ce film pour son excellent début et son déroulement réducteur (oui, je me mets aux jeux de mots un peu pourris).

Synopsis : Un couple voit sa relation remise en question par l’arrivée d’invités imprévus, perturbant leur tranquillité.

WAOUH ! Voilà un film qui efface tous les autres. Quelle intensité ! Quelle violence ! Et tout arrive crescendo avec une telle puissance que j’en suis encore retournée. Mother ! est un film à part, si différent de ce qu’on trouve aujourd’hui. Si le début peut paraître vide, et sans intérêt, la suite nous intrigue. Et on se demande ce qui va arriver. Puis, doucement, assurément, efficacement, tout s’enchaîne dans un éboulement terrifiant. Si je ne devais en recommander qu’un, ce serait celui-là ! Attention, âmes sensibles s’abstenir. Ce film est aussi horrifique qu’il est déroutant psychologiquement. Et quelle psychologie ! Sans les acteurs, le film ne serait rien alors il paraît fondamental de relever que ce sont bien les jeux des acteurs qui donnent à ce long-métrage toute sa substance. À voir d’urgence !

Synopsis : Quelques années après la Guerre de Sécession, le chasseur de primes John Ruth, dit Le Bourreau, fait route vers Red Rock, où il conduit sa prisonnière Daisy Domergue se faire pendre. Sur leur route, ils rencontrent le Major Marquis Warren, un ancien soldat lui aussi devenu chasseur de primes, et Chris Mannix, le nouveau shérif de Red Rock. Surpris par le blizzard, ils trouvent refuge dans une auberge au milieu des montagnes, où ils sont accueillis par quatre personnages énigmatiques : le confédéré, le mexicain, le cowboy et le court-sur-pattes. Alors que la tempête s’abat au-dessus du massif, l’auberge va abriter une série de tromperies et de trahisons. L’un de ces huit salopards n’est pas celui qu’il prétend être ; il y a fort à parier que tout le monde ne sortira pas vivant de l’auberge de Minnie…

Une jolie surprise que ce western. Raconté comme si l’on assistait à une pièce de théâtre, il révèle des âmes brisées, tachées, et souillées. C’est presque humaniste puis terriblement sanglant, de quoi provoquer un vrai contraste perturbant. Un huis clos assez angoissant, aux dialogues bien pensés et même s’il ne se passe pas grand-chose dans la première partie, on est happé par les échanges grinçants entre les personnages. Un retour en arrière répond à toutes nos questions (voilà qui fait du bien !) et nous permet d’apprécier la qualité du scénario. Qu’on se le dise, voilà un très bon western !

Synopsis : En 2050, la planète Terre est à bout de course, épuisée sous l’action combinée de l’effet de serre et de la pollution. Menacée par une rébellion sauvage, il ne reste qu’un seul espoir à l’humanité : coloniser Alpha Prime, la planète habitable la plus proche de notre système solaire, à dix années-lumière. L’éminent scientifique John Robinson est désigné pour mener a bien une mission de reconnaissance. Il décide d’emmener avec lui toute sa famille. Il ignore que le docteur Zachary Smith, à la solde de la rébellion, s’est introduit dans « Jupiter II », leur vaisseau spatial.

Après la série éponyme ça fait un réel choc de se replonger dans ce film. De la science-fiction des années 90, on en redemande toujours, n’est-ce pas ? Et si les effets spéciaux sont loin d’être époustouflants, j’ai passé un bon moment en sa compagnie. Drôle et bien amené, ce film est un classique à voir sans hésiter ! J’aurai un bémol sur la fille que je trouve insupportable, mais ça, c’est une autre affaire !

Et voilà, tout plein de films aussi différents les uns que les autres. Je ne sais pas trop ce que je vais regarder ensuite, je viens de me lancer dans une nouvelle série : Altered Carbon. Donc, à voir 🙂

Loving

Une histoire sublime, un film de qualité qui m’a fait passer par tout un panel d’émotions, je vous parle d’un récit vrai : Loving.

Synopsis : Mildred et Richard Loving s’aiment et décident de se marier. Rien de plus naturel – sauf qu’il est blanc et qu’elle est noire dans l’Amérique ségrégationniste de 1958. L’État de Virginie où les Loving ont décidé de s’installer les poursuit en justice : le couple est condamné à une peine de prison, avec suspension de la sentence à condition qu’il quitte l’État. Considérant qu’il s’agit d’une violation de leurs droits civiques, Richard et Mildred portent leur affaire devant les tribunaux. Ils iront jusqu’à la Cour Suprême qui, en 1967, casse la décision de la Virginie. Désormais, l’arrêt « Loving v. Virginia » symbolise le droit de s’aimer pour tous, sans aucune distinction d’origine.

Avis :

Une histoire d’amour magnifique…
Voilà que mon côté fleur bleue ressort, mais c’est pour la bonne cause. Ce film est juste une magnifique histoire d’amour. Et même si celle-ci n’est finalement pas au cœur même de l’intrigue, laissant surtout la place au caractère discriminatoire des comportements et de la loi, elle n’en est pas moins importante et encore une fois, magique. Parce que ce sont des gestes et des mots. Pas de scènes de sexes, car, pour montrer l’amour qui unit deux êtres, contrairement à ce que beaucoup semble croire, le sexe à répétition n’est pas crucial. Même si c’est une tare qu’on retrouve surtout dans les romans, plus que dans les films. Des mots doux, des gestes tendres et cette phrase simple, mais si sensée : « J’aime ma femme ». Cette simple phrase m’a éprouvé émotionnellement. Pas mon côté fleur bleue cette fois, mais plutôt mon esprit, ma manière de pensée.

Un film éprouvant émotionnellement…
Je vous disais que j’avais été ébranlée par cette phrase « J’aime ma femme », parce que ça me semble si logique, si normale, qu’il m’était impensable qu’il ait à le rappeler. Mais, parce qu’elle est noire, parce qu’il est blanc… Parce qu’à cette époque, aux Etats-Unis, la ségrégation était omni-présente. J’ai été bouleversée. Et, toujours, ce genre de film a tendance à me retourner le cerveau : Pourquoi une femme noire n’aurait pas le droit d’aimer un homme blanc ? Et l’inverse ? Pourquoi un noir serait inférieur à un blanc ? Comme beaucoup d’autres à notre époque (et même si le racisme est encore bien présent, quoi qu’on en dise), je n’arrive pas à me mettre à la place de ces arriérés d’un autre âge. Ainsi, ce genre de comportement me révulse et me dégoûte, soyons clair. Mais, je vais m’arrêter là, sinon, je suis partie pour disserter sur ce sujet encore bien longtemps, et ce n’est pas le but de cet article. Donc, finalement, j’ai beaucoup pleuré, entre incompréhension, angoisse et joie.

Au final, ce film est une merveille que je conseille à tous. Il ouvre les yeux sur les idées, et pensées d’une époque, je l’espère, révolue…


◊ Bande annonce ◊

Geostorm

Un film catastrophe, ça vous dirait ? Personnellement, ça faisait longtemps, ce fut donc avec une joie certaine que je me suis lancée dans Geostorm.

Synopsis : Grâce à une coopération sans précédent entre États, un réseau de satellites contrôle désormais le climat et protège les populations. Jusqu’à ce que le dispositif se dérègle… S’agit-il d’un complot ou d’une faille dans le système ? S’engage alors une véritable course contre la montre…

Avis :

Un film catastrophe…
Rien de mieux qu’un film catastrophe pour se rappeler que, finalement, c’est pas si grave s’il pleut depuis deux jours. Trêve de plaisanteries, Geostorm est un film sérieux et peut-être parfois un peu trop d’ailleurs. Donc, la Terre subit des catastrophes naturelles à répétition et pour protéger toute la planète, un groupe de pays se forme pour construire une immense machinerie permettant de protéger la Terre des caprices du climat. L’idée est bonne, même excellente, mais voilà, la machine se dérègle. Et d’énormes catastrophes climatiques se déversent sur le monde entier. S’ils n’arrêtent pas ce déferlement, cela provoquera une géo-tempête, et donc… LA FIN DU MONDE !! Un peu poussif, je vous l’accorde mais finalement, c’est plutôt bien mené, donc on pardonne les quelques clichés qui parsèment le film. On reste en haleine tout le long du film, je ne me suis pas ennuyée une fois. J’ai donc passé un très bon moment aux côtés de ce film catastrophe. Néanmoins, il ne s’arrête pas à cette simple appellation, puisque derrière se cache une véritable machination politique…

Sous couvert d’intrigue politique…
C’est lors de l’apparition de cette machination alambiquée que j’ai trouvé le film un peu cliché. Il faut dire que la suite est devenue si prévisible que j’ai perdu une partie de cette angoisse qui m’avait étreinte au commencement du film. Plus vraiment de surprise, un final auquel je me suis très largement attendue et du coup, une légère déception tout de même. Peut-être que laisser ce long-métrage être un simple film catastrophe eut été plus judicieux. Que de s’essayer dans le thriller politique, archi prévisible. C’est tout de même bien dommage, mais ça ne m’a néanmoins pas empêchée de passer un très bon moment !

Au final, un film haletant, qui, malgré un côté prévisible dès l’apparition de l’intrigue politique, a réussi à m’embarquer dans un monde au bord du gouffre. Je vous le conseille tout de même !


◊ Bande-annonce ◊

Avengers 3 : Infinity War

Un film que j’attendais impatiemment, pour lequel j’avais de grands espoirs, peut-être un peu trop finalement, car il me laisse un goût d’inachevé. Je vous parle donc d’Avengers 3, Infinity War.

Résumé : Les Avengers et leurs alliés devront être prêts à tout sacrifier pour neutraliser le redoutable Thanos avant que son attaque éclair ne conduise à la destruction complète de l’univers.

Avis :

Une légère déception…
Dire que j’étais impatiente de le voir est un euphémisme, j’étais littéralement excitée à l’idée d’enfin savoir de quoi il en retournait. Finalement, cette première partie n’est qu’une succession de défaites, et j’en suis venue à trouver ce film plutôt pauvre. De l’action, il y en a. Je suis d’ailleurs allée le voir en 4Dx et j’ai pas mal bougé dans mon siège, mais malgré ces 2h30 de film, j’en aurai voulu plus. J’aurai voulu que les personnages se croisent, discutent. J’aurai voulu que le temps passé au Wakanda pré-bataille soit plus important, pour nous laisser le temps de bien appréhender le décor, l’univers, les personnages… Donc, tout va trop vite. Trop de choses d’un coup. Trop de combats, trop de défaites. C’est sans doute de là que vient ma déception. On a perdu le côté « punch » des héros, ils semblent tous insignifiants… Bref, je sais pas si vous avez réussi à me suivre. Retenez simplement que cette première partie va en introduire une deuxième carrément épique. Mes exigences ont encore monté d’un cran ! Néanmoins, j’ai trouvé ce film excellent. C’est vraiment un arrière goût de trop, ou pas assez. Je ne saurais dire finalement.

Un crossover explosif…
Néanmoins, outre ce côté expéditif, nous avons un crossover de folie. Il faut dire que tout le monde est là, bien que personne ne prenne vraiment le temps de se retrouver. Vous me direz, l’avenir du monde est entre leur main… Cependant, les voir tous à l’oeuvre m’a enchantée. Iron Man et Spider Man se complètent très bien. Doctor Strange apporte un plus non négligeable. Les gardiens de la Galaxie nous amènent leur humour bien pensé. Pour ce qui est des autres, et même de Black Panther, ils ont été plutôt transparents. Je déplore l’absence d’Ant Man, mais nous devrions en savoir plus dans son prochain film. Thor est excellent aussi, il a d’ailleurs une importance capitale. Bon, je suis peu objective, Thor est mon personnage préféré de l’univers Marvel.

Au final, j’ai beaucoup apprécié ce film, mais à la différence de Thor Ragnarok ou Black Panther, le voir une fois m’aura suffit. 

Pacific Rim

C’est après la sortie du deuxième opus que je me décide enfin à regarder le premier. Je vous parle donc de Pacific Rim.

Synopsis : Surgies des flots, des hordes de créatures monstrueuses venues d’ailleurs, les «Kaiju», ont déclenché une guerre qui a fait des millions de victimes et épuisé les ressources naturelles de l’humanité pendant des années. Pour les combattre, une arme d’un genre nouveau a été mise au point : de gigantesques robots, les «Jaegers», contrôlés simultanément par deux pilotes qui communiquent par télépathie grâce à une passerelle neuronale baptisée le «courant». Mais même les Jaegers semblent impuissants face aux redoutables Kaiju.
Alors que la défaite paraît inéluctable, les forces armées qui protègent l’humanité n’ont d’autre choix que d’avoir recours à deux héros hors normes : un ancien pilote au bout du rouleau (Charlie Hunnam) et une jeune femme en cours d’entraînement (Rinko Kikuchi) qui font équipe pour manoeuvrer un Jaeger d’apparence obsolète. Ensemble, ils incarnent désormais le dernier rempart de l’humanité contre une apocalypse de plus en plus imminente…

Avis :

Une longue hésitation…
J’ai longuement hésité avant de me lancer dans ce film. Il faut dire que j’ai toujours eu un peu de mal avec les méchas. Alors là, un film de ce type là, autant dire que j’étais pas si emballée. Puis, finalement, je me suis laissée aller et ce fut une merveilleuse idée. En regardant le film, je n’arrêtais pas de me demander, mais pourquoi ai-je tant hésiter ? Amélia, regarde moi cette merveille ! Bref, une hésitation qui me vaut moins d’attente entre le premier et le deuxième, au moins un point positif !

Pour un moment magistral…
Et donc, j’ai passé un super moment ! De l’action, des moments épiques, des personnages badass. La coolitude incarnée ! Alors là, vraiment, si vous hésitiez vous aussi à le voir, franchement, n’hésitez plus. Je veux dire, c’est une merveille ce film. Pas un seul moment d’ennui, tout y est, à sa place. Sans surplus, sans lourdeur. Un super film qui n’est pas sans rappeler les mangas du même genre.

Au final, voilà un avis bien réducteur mais à part « J’adore, c’est trop méga bien ! », je vois pas trop quoi ajouter d’autres. 

The Greatest Showman

Voilà un film qui me tardait de voir et c’est maintenant chose faite. Des musiques entraînantes pour des thématiques routinières, sans trop d’originalité, je vous parle de la comédie musicale The Greatest Showman.

Synopsis : The Greatest Showman célèbre la naissance du show-business et l’émerveillement que l’on éprouve lorsque les rêves deviennent réalité. Inspirée par l’ambition et l’imagination de P.T Barnum, voici l’histoire d’un visionnaire parti de rien qui a créé un spectacle devenu un phénomène planétaire.

Avis :

Des couleurs et du rythme…
Ce film regroupe tout ce que j’apprécie dans une comédie musicale, les couleurs, le rythme, le sourire, la joie… Ainsi, j’ai pu m’envoler à la rencontre de tous ces personnages, danser et sourire sur leurs chansons, soyons honnêtes, plus qu’entraînantes et apprécier les décors bien campés. C’est beau, c’est frais, c’est vif. J’ai passé un très bon moment, avec la musique et les costumes. En revanche, l’histoire en elle-même m’a moins plu, même si elle participe au clinquant du film, j’ai été tout de même moins emballée.

Du déjà vu et du prévisible…
Toutes les thématiques et même la façon dont évolue la film m’a laissé un arrière goût de déjà vu. Le racisme, la discrimination, le contraste noble société et quartiers populaires, tout ça sont des sujets mille fois abordés. Et si encore le film apportait quelque chose de nouveau… ce qui est loin d’être le cas. Pire encore, j’ai pu prévoir la moitié du film, le comportement de Barnum et le reste. Une histoire plutôt prévisible donc, qui laisse peu de place à la surprise et aux rebondissements.

Hugh Jackman…
Wolverine dans une comédie musicale ?! Yeah, et ça dépote ! L’acteur ayant une formation de chanteur et danseur à la base est l’étoile du film. Je l’ai trouvé étincelant, brillant, majestueux, et lorsqu’il est accompagné de ses acolytes, il est encore plus fantastique ! Je pense que c’est d’ailleurs la force du film, outre les couleurs et la musique, cette superbe galerie de personnages tous aussi différents les uns que les autres et apportant chacun à l’autre.

Au final, un film très agréable qui aurait mérité une histoire un peu moins superficielle. J’ai tout de même passé un excellent moment.