Lecture et confinement : les éditeurs se mobilisent

Il y a quelques jours, on découvrait #LectureConfinement, plateforme mise en place par Emilie Mathieu, PDG d’E-Dantès, en partenariat avec 14 éditeurs, permettant de lire gratuitement pendant ce confinement et bénéficier d’offres préférentielles. Mais, figurez-vous, ce ne sont pas les seuls à nous proposer de la lecture gratuite ! Voici une petite liste non-exhaustive de ce qu’on nous propose en ces jours sombres… 

1/ Cinq mails sur cinq jours, contenant chacun cinq livres…

E-Dantès et 14 maisons d’édition se sont mobilisées pour vous offrir des ebooks gratuits et même des livres audio. De quoi vous occuper et découvrir de nouveaux auteurs et éditeurs. C’est le #ConfinementLecture.

À lire aussi » Interview d’Emilie Mathieu, PDG d’E-Dantès

2/ Un manga par jour…

Glénat éditions vous propose de découvrir un manga par jour, gratuitement, d’une de leur série phare. Envie de (re)découvrir One Piece ? C’est l’opération #ResteChezToiAvecUnManga.

3/ Deux activités par jour…

Pour les plus petits, 8 maisons d’édition se mettent en commun pour proposer deux activités aux enfants sur un site internet. C’est la Pastille Antivirus.

4/ Un rendez-vous thématique pour les enfants par jour…

Les éditions Saltimbanque lance sur leur page facebook un petit rendez-vous quotidien, mettant en avant la pédagogie fondamentale en cette période de confinement. C’est à 10h30 tous les jours, le rendez-vous thématique.

5/ Une sélection d’ebooks gratuits…

Le prestataire de service, Edilivre, propose aux lecteurs de découvrir une sélection d’ebooks, gratuitement sur son site internet. C’est l’opération « Restez chez vous, lisez ! ».

6/ Une sélection de bandes-dessinée…

Bamboo éditions participe également à la fête en vous proposant gratuitement ses exemplaires de Bamboo Mag sur son site internet, mais également une sélection de BD gratuite à découvrir, en vous abonnant à leur newsletter. C’est ainsi que « Bamboo vous offre de quoi vous occuper ».

7/ Deux albums par semaine…

Les éditions Little Urban vous propose dès dimanche 29/03 deux albums par semaine, en version numérique, à lire en toute gratuité. À suivre sur la page facebook ou le compte instagram de la maison d’édition.

8/ Des ebooks gratuits chez les auteurs indépendants…

Si les maisons d’édition se mobilisent c’est aussi le cas des auteurs indépendants. Chani Brooks vous propose l’intégralité de Contrat avec un geek en téléchargement gratuit sur Amazon.

À lire aussi » Contrat avec un geek, tome 1 : Amis de Chani Brooks

Et vous, quels sont vos bons plans pendant ce confinement ?

Coup de gueule #1 (parce qu’il y en aura sûrement d’autres)

Je suis de retour dans le blogging littéraire depuis quelques mois, après un an d’absence et je dois dire que j’ai beaucoup à dire en à peine quelques mois sur les relations aux auteurs… D’abord sans services de presse, puis les recevant petit à petit, je fonctionne d’ailleurs désormais davantage sur le site Simplement Pro, que je trouve bien pratique sur le fond, un peu moins sur la forme. Et ce coup de gueule porte aussi bien sur Simplement Pro que sur les auteurs en général (et peut-être aussi les maisons d’édition).

J’ai vu plusieurs posts sur facebook de blogueurs qui se plaignaient que des internautes profitaient des auteurs pour récupérer des romans gratuits juste pour le concept de la gratuité. Grand bien leur fasse, après tout, c’est les auteurs qui se font pigeonner, pas nous. Mais voilà, ça nuirait à la réputation des blogueurs émérites, bien que, il faut le dire, nous sommes presque la seule porte publicitaire des petits auteurs, et souvent, une porte plutôt bien empruntée. Je pense donc que nous n’avons pas vraiment à nous préoccuper de la réputation de notre activité. Là où je veux en venir, cependant, c’est qu’on ne parle pas en revanche de ces auteurs qui en exigent toujours plus sans rien nous donner en retour (ah oui, un livre en format numérique de quelques euros). J’ai déjà vu des auteurs (ou des maisons d’édition) demander un nombre de likes ahurissant sur une page facebook (comme si cela gageait de la qualité du blogueur), et ce qu’on voit extrêmement souvent : un certain délai à respecter parce qu’il faut lire le plus vite possible pour en lire le plus possible.

Et dans ce miasme de foutage de gueule incroyable est apparu Simplement Pro et son concept de noter à la fois les romans des auteurs mais aussi les chroniques des blogueurs. Ouille, dur ! Personnellement, j’ai jamais demandé à ce qu’on critique mes avis, en revanche, les auteurs viennent tout à fait me demander de critiquer leur livre. Du coup, pourquoi me noter ? Surtout lorsque cette notation est souvent plus que subjective et plus que discutable, et souvent malvenue (toujours même). Ne sommes-nous pas blogueurs pour le simple bonheur de partager nos avis sur nos lectures (et films, séries, etc…) ? N’est-ce pas une simple activité pas du tout lucrative et extrêmement chronophage ? N’avons-nous donc pas le droit de gérer notre blog comme nous l’entendons avec des avis écrits selon ce qu’on a envie de dire ? J’oserai dire OUI, et pourtant ! Et pourtant, on nous met un « bien » en développement de l’avis, parce que l’auteur a décidé qu’on avait pas assez écrit. Bah oui quoi, il en a pas eu pour ses 0,99€ de livre numérique, merde ! Et puis, un « bien » aussi pour le respect des délais, faut dire aussi que j’ai lu le bouquin en 2 semaines, même si j’avais prévu de le lire en 1 mois, j’ai quand même exagéré. J’ai osé faire attendre l’auteur, quoi, c’te honte !

Bref, vous l’aurez compris, ce système d’évaluation me paraît exécrable, d’autant plus, je le répète, que le blogueur ne demande pas à être noté. JAMAIS ! En revanche, chers auteurs, vous oui. Vous, vous demandez une critique. Constructive, nous l’espérons, et donc, négative ou positive. Alors, pitié, quand la critique est négative, ne recrachez pas votre colère dans l’évaluation sur Simplement Pro, c’est tellement ridicule et affligeant. Sur Simplement Pro, on précise bien ceci « Le critère de « Qualité du retour » concerne principalement la mise en forme du retour, son argumentaire et son orthographe/syntaxe et non la concordance entre le retour espéré par l’éditeur et le retour posté par le chroniqueur. ». Ainsi, si la chronique est bourrée de fautes d’orthographes, de fautes de grammaire, et fait 5 lignes, oui, je comprends que l’auteur ne soit pas si satisfait et, le fasse savoir. Cela peut d’ailleurs permettre au blogueur d’améliorer un peu son travail, même s’il faut garder en tête que tout ceci est bénévole. Cependant, s’il y a deux fautes de frappe, et une erreur d’accord, que l’avis fait 3 paragraphes, je pense que ça devrait aller quand même… Pas besoin d’en faire un fromage. Ah, et précisons évidemment, que ce que je dis ne concerne pas tous les auteurs. Fort heureusement, certains sont bienveillants, talentueux et prennent plutôt bien la critique. Un régal quoi !

Après toutes ces aventures sur Simplement Pro, j’ai également pu faire les frais de quelques déboires quant à mes rendez-vous, et notamment celui de l’interview Culture Geek, qu’on juge ‘trop rapide’. Ces interviews je les personnalise, ça me prend un temps considérable et surtout j’offre cette vitrine à pas mal d’auteurs que je ne connais même pas. Un peu de reconnaissance, genre un simple ‘merci pour l’interview’ c’est quand même bien plus appréciable qu’un partage avec la mention ‘voilà une interview, un peu trop rapide…’ Bref, vous aurez saisi l’idée.

Et je terminerai sur le fait qu’encore une fois, nous ne sommes pas payés pour le boulot qu’on fait. Et pourtant, je peux vous dire que ça nous en prend du temps ! Nous n’avons pas (en tout cas en général) de formation en journalisme littéraire, nous n’écrivons donc pas de critique à vocation de publication dans le plus huppé des magazines littéraires.

Voilà, c’était mon coup de gueule qui sert pas à grand chose, mais écrire est une jolie thérapie, ça calme et apaise. Je vous enjoins fortement à essayer !

TAG : Mes séries favorites

Trouvé sur le blog Les deux artistes, je vais donc répondre à plusieurs questions sur les séries télévisées que je regarde ou que j’ai vu. Hop, enjoy !


1 – Ta série favorite de tous les temps

Difficile de n’en choisir qu’une, je vous en propose donc deux pour le prix d’une. Ce sont deux séries que j’adore tellement que je vois les saisons d’un coup d’un seul, sans m’arrêter. Intéressant de retenir néanmoins que j’ai encore bien d’autres séries exceptionnelles en tête. On a donc, la magistrale Peaky Blinders, dont la saison 5 arrive bientôôôôôôôôt (fin août au Royaume-Uni) !!!! Et, évidemment, LA série de cyberpunk à ne pas rater, Altered Carbon, dont la saison 2 tarde, tarde et tarde encore…

2 – La série que tu as un peu honte de regarder

Voilà une question à laquelle il a été difficile de répondre… Et pourtant ! Finalement, j’ai trouvé deux séries qui rentrent dans cette catégorie. J’ai choisi donc Gossip Girl qui est mon plaisir coupable. Je ne la suis pas forcément activement, mais c’est vrai que si je tombe dessus un peu ‘par hasard’, je n’hésiterai pas à la regarder. Dans la même optique, il y a aussi Riverdale sur laquelle j’ai pu tomber en zappant à la télévision…

3 – Ton personnage de série préféré

Bon, voilà encore une catégorie difficile. J’ai finalement opté pour un vampire. Il faut dire que Klaus est assez piquant dans le genre. The Originals étant une série que j’apprécie beaucoup (bien plus que celle dont elle est issue : Vampire Diaries), Klaus est un personnage aussi complexe que charismatique.

4 – Une série que tu as adoré alors que tu ne t’y attendais pas

Pour cette catégorie, je vais clairement citer Orange is the new black, qui n’est pas du tout le type de série que j’apprécie d’ordinaire. Un peu trop dramatique à mon goût, et pourtant… Pourtant, j’ai dévoré toutes les saisons jusqu’à la dernière toute récente. Comme quoi…

5 – Une série de ton enfance

Souvenirs, souvenirs… Très clairement, l’incontournable Charmed. Et le mystique Médium. Ah, d’excellentes séries dont je garde également d’excellents souvenirs.

6 – Une série que tu as abandonné après plusieurs saisons

Ah, je peux en citer tellement dans cette catégorie. J’en ai choisi deux, encore une fois, des séries que j’ai arrêté parce que je n’ai pas apprécié. Une de l’écurie Marvel, et l’autre de DC Comics. Désolée aux fans de Jessica Jones mais personnellement, l’ambiance de la série ne me plaisait pas du tout. Et en ce qui concerne Flash… Une série que j’appréciais au début, mais qui a perdu sa saveur.

7 – Ta plus grande folie pour l’amour d’une série

 

Ma plus grande folie ? Hum, disons que la chose la plus bizarre que j’ai faite juste pour une série aura été de me lever à cinq heure du matin, juste pour regarder un épisode de Game of Thrones. Mais quand on voit comment ça a fini…

8 – Ton méchant préféré

Pour moi, ce sera plutôt DES méchants et non pas UN. Bien évidemment, je pense aux Wraiths dans Star Gate Atlantis. Une race extraterrestre terrifiante, mais toute aussi captivante !

9 – La série que tout le monde aime sauf toi

Aïe, ça va faire mal. Pour moi ce sera le tant apprécié Casa De Papel. Que dire ? Moi et les casses ça fait deux. Et après deux épisodes, abandon total de la série.

10 – Une série que tu as déjà revue au moins une fois en entier

Ce sera une série policière pour cette catégorie. Une série que j’ai vu quand elle a été diffusée à la télévision, que je me suis refaite entièrement il y a quelques mois, et dont j’ai encore regardé quelques épisodes il y a quelques jours. Je ne me lasse pas de Criminal Minds. Une excellente série policière trèèèès addictive !

11 – Les séries que tu suis en ce moment

Quatre séries en cours, avec la saison 4 de Véronica Mars, la 3 de la Servante Ecarlate, et les premières saisons de Typewriter et Nightflyers. Des séries qui promettent !

Week-end à 1000 : Ma Pile à Lire

Le week-end à 1000 commence donc vendredi 16 et se termine dimanche 18 août. Découvrez donc ma pile à lire pour ce week-end sous le signe de la lecture !


  • 180 pages pour L’œuf de Tanglemhor 

Je vais donc profiter de ce week-end à 1000 pour terminer le premier tome des Chroniques des secondes heures de Tanglemhor, dont il me reste donc à peine un quart à lire. C’est un roman de fantasy très complet et complexe, qui mérite vraiment de prendre son temps, tant la masse d’informations est phénoménale. Une sacrée découverte !

  • 356 pages pour Laisser les vivants

Ma deuxième victime de ce week-end à 1000 sera donc Laisser les vivants de Stéphanie H. que j’ai à peine commencé. La plume est élégante, ça promet un joli voyage. Je suis également impatiente de m’y plonger plus en avant.

  • 585 pages pour C’est arrivé en avril

Et enfin, je commencerai et finirai d’un coup d’un seul C’est arrivé en avril de Philippe Meisburger. De la science-fiction que j’ai hâte de lire ! Celui-ci je ne l’ai même pas ouvert sur ma liseuse, j’espère donc que je vais apprécier le voyage.

TOTAL : 1121 pages

Et vous, allez-vous également vous lancer dans ce challenge 1000 pages ?

Défi « Vieux Films » : Un film tous les soirs pendant 30 jours

Pour une plongée dans les années 80 et 90 avec ce défi « Vieux Films »… Tous les soirs, jusqu’à la rentrée septembre, un film ‘culte’ qu’il faut absolument voir ! Dans cet article, vous pourrez découvrir tous les films que je compte regarder, avec une mise à jour après chaque visionnage, comportant un avis bref !


1.

Titre : Dune
Date :
1985
Genre : Science-fiction
Synopsis : L’empereur Shaddam IV règne sur l’univers. Se sentant menacé par le pouvoir mystérieux des Atréides, il extermine sur la planète Dune ce peuple fier et valeureux. Paul, héritier des Atréides, échappe au massacre.

En bref : Un film qui se regarde, malgré un aspect un peu trop onirique par endroit. Une histoire cohérente et qu’on suit assez facilement. Des effets spéciaux qui font un peu mal aux yeux, mais qui passent tout de même. On notera que le personnage principal parle beaucoup dans sa tête, ce qui est une réalisation assez inédite pour moi. Un beau voyage pour ce film, en tout cas !

2.

Titre : Scanners
Date : 1981
Genre : Epouvante-horreur
Synopsis : Une société cherche à regrouper les Scanners, des médiums aux pouvoirs surnaturels. Elle recrute un jeune médium pour détecter tous les Scanners qui lui sont opposés. Il va découvrir les aspects cachés de cette perilleuse mission.

En bref : Voilà un film d’horreur des années 80 que je voulais voir et malheureusement j’ai été plutôt déçue. Si le synopsis fait plutôt rêver, j’ai trouvé que le film en lui-même avait terriblement mal vieilli. Les scènes qui se veulent anxiogène ne le sont qu’à cause de la musique qui se répète et prend rapidement la tête et ces scènes de combats cérébrales m’ont paru très longues et ennuyantes. Et plus globalement, le film m’a semblé bien lent… Une découverte décevante donc.

3.

Titre : Abyss
Date : 1989
Genre : Science-fiction
Synopsis : Un commando de la Marine américaine débarque à bord de la station de forage sous-marine DeepCore, afin de porter secours à un sous-marin échoué dans les profondeurs. L’équipe de Bud Brigman accueille ces nouveaux arrivants, ainsi que Lindsey, future ex-femme de Bud. Alors que les travaux de récupération commencent autour du submersible naufragé, l’équipage de DeepCore doit faire face à des phénomènes inexpliqués. Et s’ils n’étaient pas seuls, dans les abysses ?

En bref : J’ai été agréablement surprise par ce film, qui, même s’il dure longtemps – 2h20 tout de même – m’a fait passer un superbe moment. On reste en tension régulièrement, dans ce huis clos aquatique suffocant. Et mieux encore, quelques touches de sensibilité se mêlent à un océan de scènes magiques. Un excellent film à voir !

4.

Titre : Total Recall
Date : 1990
Genre : Science-fiction
Synopsis : 2048. Doug Quaid rêve chaque nuit qu’il est sur la planète Mars à la recherche de la belle Melina. Sa femme, Lori, s’efforce de dissiper ce fantasme. Doug va bientôt s’apercevoir que son rêve était artificiel et que sa femme est une espionne chargée de veiller à son reconditionnement mental. Il se souvient d’un séjour réel sur Mars, à l’époque où il était l’agent le plus redouté du cruel Coohagen. Il décide de s’envoler sur Mars à la recherche de son énigmatique passé.

En bref : Ce fut un excellent moment passé aux côtés de Schwarzenegger. De la très bonne science-fiction, avec du maquillage plutôt bien réussi et un décor assez captivant. L’intrigue est développée et passionnante. Une très belle découverte, entre action et dystopie.

5.

Titre : New York 1997
Date : 1981
Genre : Science-fiction
Synopsis : En 1997, Manhattan est devenu une immense prison ghetto où vivent, en micro-société, trois millions de prisonniers. Victime d’un attentat, l’avion du Président des États-Unis s’écrase en plein Manhattan avec des documents ultra-secrets. Snake, un dangereux criminel, est chargé, en échange de sa grâce, de partir à la recherche du Président. Parachuté dans Manhattan, il dispose de vingt-quatre heures pour mener à bien sa mission…

En bref : Je n’ai pas du tout accroché à ce film, la faute sans doute à la manière dont il est tourné. Les bruits de fonds sont bien trop présents, prenant souvent le pas sur le déroulement de l’intrigue. J’ai été plus souvent obnubilée par les bruits de pas, des portières qui claquent ou des coups, que par l’histoire… Tout ceci fait que l’action semble lente, comme ratée. Bref, j’ai trouvé le film en général lent, et encore terriblement lent…

6.

Titre : Le choc des titans
Date : 1981
Genre : Fantastique
Synopsis : Vingt ans après que le roi d’Argos l’ait condamné à l’exil, Persée, le fils de Zeus et d’une mortelle Danaé, doit reconquérir le royaume qui lui appartient. Soutenu par son père, il commence par libérer la princesse Andromaque, et en tombe éperdument amoureux. Mais la déesse Thétis et son fils, Calibos font peser sur la belle une terrible malédiction : tous ceux voulant l’épouser devront, sous peine de mort, répondre à une énigme. Jusqu’ici, aucun n’a su trouver la bonne réponse…Qu’à cela ne tienne, Persée a bien l’intention de défier la puissance des dieux et de braver mille dangers pour réaliser l’impossible : affronter des sorcières démoniaques et cannibales, combattre le cerbère, trancher la tête de Méduse, une créature capable de changer ses victimes en statues de pierres…

En bref : Si j’ai relativement apprécié le film, je n’en reste pas moins mitigée sur le rythme de celui-ci. Parfois dynamique, parfois lent, on joue aux montagnes russes et c’est assez lassant. Le fait qu’il y ait finalement peu de dialogues m’a également rendu un peu sceptique. Mais on pardonne tout ça grâce à l’immersion mythologique plutôt réussie. On notera par ailleurs de drôle de choses qui ressemblent à des effets spéciaux…

7.

Titre : The Thing
Date : 1982
Genre : Epouvante-horreur
Synopsis : Hiver 1982 au cœur de l’Antarctique. Une équipe de chercheurs composée de 12 hommes, découvre un corps enfoui sous la neige depuis plus de 100 000 ans. Décongelée, la créature retourne à la vie en prenant la forme de celui qu’elle veut ; dès lors, le soupçon s’installe entre les hommes de l’équipe. Où se cache la créature ? Qui habite-t-elle ? Un véritable combat s’engage.

En bref : Quand j’ai lancé le film, je ne m’attendais pas à un tel résultat. Je gardais en tête ces films d’horreur des années 80, plus comiques que vraiment flippants. Et puis, il y a eu The Thing… La chose ! Cette chose terrifiante, et terriblement écœurante. Un huis-clos étouffant où le sang se mêle à l’effroi. À voir sans peur (ou si un peu quand même).

8.

Titre : Creepshow
Date : 1982
Genre : Epouvante-horreur
Synopsis : Un père confisque à son petit garçon un magazine d’épouvante et le jette dans la poubelle. Le vent fait tourner les pages et cinq histoires s’en échappent: « La fête des pères », « La mort solitaire de Jody Verrill », Un truc pour se marrer », « La caisse » et « Ca grouille de partout ».

En bref : Une sorte d’anthologie dont les histoires sont tombées à plat.
Peut-être est-ce l’effet ‘après’ The Thing qui m’a fait trouver ces histoires loin d’être effrayantes. Ou peut-être est-ce parce que c’est le cas ? En tout cas, Creepshow n’a pas réussi à me convaincre, que ce soit son format un peu spécial. Que ces histoires pas le moins du monde terrifiantes. Un flop pour cette découverte !

9.

Titre : Mad Max
Date : 1982
Genre : Science-fiction
Synopsis : Sur les autoroutes désertées d’une Australie méconnaissable, une guerre sans merci oppose motards hors-la-loi et policiers Interceptor, qui tentent de triompher de la vermine au volant de voitures aux moteurs surgonflés. Dans ce monde en pleine décadence, les bons, les méchants, le manichéisme disparaissent…

En bref : Brièvement, à n’en pas douter, j’ai beaucoup apprécier ce film. C’est un film d’action plutôt classique, entre courses poursuites et armes à feu. Je n’ai pas grand chose d’autres à ajouter, si ce n’est que la fin arrive un peu comme un cheveu sur la soupe… Je suppose donc que le deuxième opus est une suite directe. Suite que je vais sans doute regarder dans les jours à venir 😉 Bref, un très bon film à voir !

10.

Titre : Psychose
Date : 1960
Genre : Epouvante-horreur
Synopsis : Marion Crane en a assez de ne pouvoir mener sa vie comme elle l’entend. Son travail ne la passionne plus, son amant ne peut l’épouser car il doit verser une énorme pension alimentaire le laissant sans le sou… Mais un beau jour, son patron lui demande de déposer 40 000 dollars à la banque. La tentation est trop grande, et Marion s’enfuit avec l’argent.
Très vite la panique commence à se faire sentir. Partagée entre l’angoisse de se faire prendre et l’excitation de mener une nouvelle vie, Marion roule vers une destination qu’elle n’atteindra jamais. La pluie est battante, la jeune femme s’arrête près d’un motel, tenu par un sympathique gérant nommé Norman Bates, mais qui doit supporter le caractère possessif de sa mère.
Après un copieux repas avec Norman, Marion prend toutes ses précautions afin de dissimuler l’argent. Pour se délasser de cette journée, elle prend une douche…

En bref : En bonne Millenials, j’avais une grosse appréhension sur l’aspect noir et blanc de ce film. Rapidement, on l’oublie pour se concentrer davantage sur l’intrigue. Une intrigue, d’ailleurs, très bien ficelée. Voilà une très belle surprise ! Avec cette fin, qui se révèle en une sacrée chute que je ne suis pas prête d’oublier. Un film qui malgré son manque de couleurs, ne vieillit décidément pas.

11.

Titre : Christine
Date : 1984
Genre : Fantastique
Synopsis : La premiere fois qu’Arnie vit Christine, il tomba en extase devant cette beaute aux formes eblouissantes. C’etait dit, ils allaient lier leurs destins pour le meilleur et pour le pire. Mais Christine, la belle plymouth, modele 57, n’aime pas trop les rivales. Gare a celles qui voudront approcher Arnie!

En bref : Bon. Bon. Ce fut sympathique. Que dire d’autres ? Honnêtement, j’ai passé un moment relativement agréable, sans grand chose d’incroyable. Un film qui se regarde, qui est parfois un peu lent, mais qui permet de passer le temps. Voilà c’est ce qu’on dira 🙂 Un film qui permet de passer le temps.

12.

Titre : Shining
Date : 1980
Genre : Epouvante-horreur
Synopsis : Écrivain, Jack Torrance est engagé comme gardien, pendant tout l’hiver, d’un grand hôtel isolé du Colorado – l’Overlook – où il espère surmonter enfin sa panne d’inspiration. Il s’y installe avec sa femme Wendy et son fils Danny, doté d’un don de médium. Tandis que Jack n’avance pas dans son livre et que son fils est de plus en plus hanté par des visions terrifiantes, il découvre les terribles secrets de l’hôtel et bascule peu à peu dans une forme de folie meurtrière où il s’en prend à sa propre famille…

En bref : Très clairement, j’ai beaucoup apprécié cette découverte. Dérangeant, et bien mené, voilà un bon film d’épouvante à voir et à revoir. Juste un bémol au niveau du doublage français que je trouve plutôt catastrophique. Mais bon, on s’en accommode et globalement, on l’oublie rapidement. Il faut dire que l’ambiance est si angoissante… Bref, un très bon film !

13.

Titre : Krull
Date : 1984
Genre : Fantastique
Synopsis : La Bête est une horrible créature qui impose son règne sur la planète Krull avec l’aide de ses sbires, des cavaliers démoniaques. Le chaos et la terreur sont le quotidien des habitants, excepté dans deux royaumes encore résistants. Pour souder d’ailleurs un peu plus les rebelles, un mariage va être bientôt célébrer entres les deux héritiers des deux mondes. Hélàs, le jour de la cérémonie, les êtres malfaisants débarquent et enlèvent la mariée…

En bref : Alors, Krull fut une très bonne surprise. Des décors bien posés, du maquillage très bien réalisé (mention spéciale au cyclope que j’ai beaucoup apprécié), et les effets spéciaux sont plutôt bien faits également. L’intrigue est développée, et je me suis volontiers perdue dans cette quête aux côtés de nos héros. Un vrai régal !

14.

Titre : Greystoke, la légende de Tarzan
Date : 1984
Genre : Aventure
Synopsis : Au XIXe siècle, un navire anglais fait naufrage aux larges de côtes africaines. Le Comte et la Comtesse Greystoke doivent alors survivre dans une jungle hostile. La Comtesse accouche d’un petit garçon, John, avant de mourir de la malaria. Le père est tué par un grand singe. L’enfant est alors recueilli par une guenon qui a perdu son petit. Il est élevé parmi les primates. Devenu grand, John découvre la cabane de sa naissance où se trouve un couteau : l’arme lui permettra d’asseoir sa place parmi les singes avant de sauver le Capitaine Philippe D’Arnot, perdu dans la jungle après le massacre de son expédition. L’explorateur décide d’éduquer John avant de le ramener en Angleterre, le pays de ses ancêtres…

En bref : Énorme flop pour ce film, qui après des cris de singes pendant des dizaines et des dizaines de minutes n’a pas su attiser mon intérêt, qui s’est d’ailleurs détériorer de plus en plus. C’est d’autant plus dommage que ce serait l’adaptation la plus fidèle de Tarzan. Tant pis, comme on dit !

15.

Titre : Brazil
Date : 1985
Genre : Science-fiction
Synopsis : Sam Lowry, fonctionnaire modèle d’une mégapole étrange, à la fois d’hier, beaucoup d’aujourd’hui et tout à fait de demain, a des problèmes avec sa maman et avec l’Etat, tout puissant. Pour couronner le tout, des songes bizarres l’entraînent chaque nuit sur les ailes d’Icare, à la recherche d’une jeune femme blonde, évanescente, inaccessible. Chaque fois qu’il est sur le point de l’atteindre, leurs trajectoires se séparent et le songe s’interrompt cruellement.

En bref : Brazil est un film assez étrange. Au début, je le trouvais lent, sans trop d’intérêt. Puis au fil de l’aventures, je l’ai trouvé intéressant, puis captivant et enfin complètement zinzin. Ce fut une excellente découverte que je vous recommande vivement. Un film qui a très bien vieilli, à mon avis !

16.

Titre : Critters
Date : 1986
Genre : Science-fiction
Synopsis : Une flopée de créatures toutes en fourrure venues d’un autre monde s’avance dans une petite ville suivie par des chasseurs de primes intergalactiques. Ces terribles boules de poils ne rencontrent aucun obstacle sinon des villageois militants.

En bref : Ah, je croyais avoir affaire à un film pour enfants, un peu comme les Gremlins. Bien mal m’en pris !! Loin de là, ce film est clairement à destination des adultes et est plutôt terrifiant. J’ai passé un bon moment, entre angoisse et saut de surprise. À voir !

17.

Titre : Les aventures de Jack Burton dans les griffes du Madarin
Date : 1986
Genre : Aventure
Synopsis : Jack Burton, camionneur ordinaire, accompagne son ami Wang Chi à l’aéroport de San Francisco afin d’accueillir Miao Yin, la fiancée de ce dernier. Mais lorsque Lo Pan, un puissant sorcier désincarné, se met en tête d’épouser Miao Yin pour récupérer son enveloppe charnelle, Jack se voit transporté au cœur des luttes mystiques de Chinatown, où le Bien et le Mal s’affrontent déjà depuis des siècles.

En bref : Encore une petite merveille que je découvre là. Les aventures de Jack Burton ont un petit air à la Indiana Jones. Un excellent film d’aventure qui m’a bien plu et surtout, tenu en haleine du début à la fin. Je déplore juste que l’aventure lui tombe dessus comme un cheveu sur la soupe…

18.

Titre : Alien, le huitième passager
Date : 1979
Genre : Science-fiction
Synopsis : Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d’un arrêt forcé sur une planète déserte, l’officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage.
Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l’équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu’à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s’échappe dans les couloirs du vaisseau…

En bref : Ma deuxième tentative de visionnage du premier opus d’Alien s’est donc bien mieux passé que la précédente. Je retrouve le côté un peu lent du début, mais la suite s’avère suffisamment anxiogène pour me garder scotcher à l’écran. Bonne surprise !

19.

Titre : Les Maîtres de l’univers
Date : 1987
Genre : Science-fiction
Synopsis : Comment Musclor, grâce à une clé magique qui ouvre des passages dans le temps et malgré les poursuites acharnées du très méchant Skeletor, devient Maître de l’Univers.

En bref : Quel film ! Je connaissais le dessin-animé à travers les vidéos du joueur du Grenier et à vrai dire, je ne m’attendais pas à grand chose de l’adaptation cinéma. Eh bien, quelle surprise ! J’ai passé un excellent moment, dans ce film qui mêle à la fois les codes de la fantasy et de la science-fiction. Un très bon film, pourquoi pas à regarder en famille. En tout cas, à voir c’est certain !

20.

Titre : Maximum overdrive
Date : 1986
Genre : Epouvante-horreur
Synopsis : Dans une petite ville, les machines deviennent soudain autonomes et prennent en chasse leurs propriétaires humains.

En bref : Il semblerait que j’enchaîne les bonnes surprises. Sans trop déroger aux classiques du genre, Maximum Overdrive nous offre un bon moment, entre angoisse et horreur. Un bon film, donc, même si on reste attaché à une intrigue qui ne sort pas tant de l’ordinaire.

21.

Titre : L’aventure intérieure
Date : 1987
Genre : Aventure
Synopsis : Forte tête de la marine américaine, le lieutenant Tuck Pendelton se porte volontaire pour une expérience très risquée. Miniaturisé, aux commandes d’un submersible de poche, il va être injecté dans l’organisme d’un lapin. Mais de méchants espions industriels s’emparent de la puce qui peut inverser le processus. C’est alors que Tuck se trouve propulsé dans l’arrière-train d’un modeste employé de supermarché. Il va devoir convaincre son hôte de le sortir de là !

En bref : L’aventure intérieure a été une très bonne découverte. Humour, aventure, fantastique, action, et même romance, un cocktail détonnant qui ne manquera pas de vous surprendre ! C’est donc un très bon film, qui, à mon sens, n’a pas vieilli. À voir, sans aucune appréhension !

22.

Titre : Running Man
Date : 1988
Genre : Science-fiction
Synopsis : Los Angeles, 2019. Des candidats, sélectionnés parmi la population carcérale, s’affrontent à mort dans le cadre d’une émission de télévision à succès.

En bref : Un très bon film de science-fiction, plein d’action et d’aventures. J’ai beaucoup apprécié aussi bien l’univers que ce côté psychologiquement décadent de la société qui s’égosille sur des tueries. Un film à voir et qui traite de bien des sujets passionnants.

23.

Titre : Miracle sur la 8ème rue
Date : 1987
Genre : Fantastique
Synopsis : Seul un miracle pourrait sauver les cinq derniers locataires d’un immeuble sur le point d’être démoli. Résistant aux pressions du promoteurs, nos cinq héros vont être sauvés par de biens étranges créatures…

En bref : Voilà un film bien sympathique, et si j’ai passé un bon moment en sa compagnie, je n’ai pas non plus été transportée. Il faut dire que le film fait très jeunesse. Et ressemble davantage à un conte fantastique qu’à un film plus adulte. C’est donc un très bon long-métrage à regarder avec vos enfants, qui seront, je l’espère, émerveillés.

24.

Titre : Princess bride
Date : 1988
Genre : Aventure
Synopsis : Que peut bien faire un petit garçon cloué au lit par la grippe, condamné à écouter les conseils des grands et même de subir un grand-père rabat-joie, au lieu d’aller faire les quatre cents coups avec ses copains ?
Et voilà en plus que le papay se met en tête de lire à haute voix un conte de fée aux antipodes de Superman et de Rambo !
Au Moyen-Age, dans le pays imaginaire de Florin, la belle Bouton d’Or se languit après le départ de son bien-aimé Westley, parti chercher fortune et qu’elle croit mort. Cinq ans plus tard, elle accepte d’épouser le prince Humperdinck pour qui elle n’éprouve aucun amour. Mais peu avant son mariage, elle est enlevée par trois bandits et entraînée dans une aventure mouvementée au cours de laquelle elle retrouvera sa raison de vivre…

En bref : Malheureusement, Princess Bride est un flop pour moi. Une petite histoire d’amour un peu trop douce, un peu trop rêveuse, mais surtout, une intrigue qui part un peu dans tous les sens. Et surtout, que fait Zorro dans ce film ?! Bref, un film que je ne recommande pas !

25.

Titre : Punisher
Date : 1989
Genre : Action
Synopsis : Après le massacre de sa famille par la mafia, l’ancien policier Frank Castle, laissé pour mort, devient le bras armé d’une vengeance expéditive et impitoyable. Traquant et éliminant sans pitié les criminels, il est le Punisher…

26.

Titre : Matrix
Date : 1999
Genre : Science-fiction
Synopsis : Programmeur anonyme dans un service administratif le jour, Thomas Anderson devient Neo la nuit venue. Sous ce pseudonyme, il est l’un des pirates les plus recherchés du cyber-espace. A cheval entre deux mondes, Neo est assailli par d’étranges songes et des messages cryptés provenant d’un certain Morpheus. Celui-ci l’exhorte à aller au-delà des apparences et à trouver la réponse à la question qui hante constamment ses pensées : qu’est-ce que la Matrice ? Nul ne le sait, et aucun homme n’est encore parvenu à en percer les defenses. Mais Morpheus est persuadé que Neo est l’Elu, le libérateur mythique de l’humanité annoncé selon la prophétie. Ensemble, ils se lancent dans une lutte sans retour contre la Matrice et ses terribles agents…

27.

Titre : Matrix Reloaded
Date : 2003
Genre : Science-fiction
Synopsis : Neo apprend à mieux contrôler ses dons naturels, alors même que Sion s’apprête à tomber sous l’assaut de l’Armée des Machines. D’ici quelques heures, 250 000 Sentinelles programmées pour anéantir notre espèce envahiront la dernière enclave humaine de la Terre.
Mais Morpheus galvanise les citoyens de Sion en leur rappelant la Parole de l’Oracle : il est encore temps pour l’Elu d’arrêter la guerre contre les Machines. Tous les espoirs se reportent dès lors sur Neo. Au long de sa périlleuse plongée au sein de la Matrix et de sa propre destinée, ce dernier sera confronté à une résistance croissante, une vérité encore plus aveuglante, un choix encore plus douloureux que tout ce qu’il avait jamais imaginé.

28.

Titre : Matrix Revolutions
Date : 2003
Genre : Science-fiction
Synopsis : La longue quête de liberté des rebelles culmine en une bataille finale explosive. Tandis que l’armée des Machines sème la désolation sur Zion, ses citoyens organisent une défense acharnée. Mais pourront-ils retenir les nuées implacables des Sentinelles en attendant que Neo s’approprie l’ensemble de ses pouvoirs et mette fin à la guerre ?
L’agent Smith est quant à lui parvenu à prendre possession de l’esprit de Bane, l’un des membres de l’équipage de l’aéroglisseur. De plus en plus puissant, il est désormais incontrôlable et n’obéit plus aux Machines : il menace de détruire leur empire ainsi que le monde réel et la Matrice…

29.

Titre : War Games
Date : 1983
Genre : Science-fiction
Synopsis : David Lightman est plus intéressé par son ordinateur que par ses études, ce qui ne l’inquiète pas puisqu’il se sait capable de modifier lui-même ses notes en agissant sur l’ordinateur de l’école. Un jour, en cherchant à percer le code d’accès d’un nouveau jeu vidéo, il se branche accidentellement sur l’ordinateur du département de la Défense qui prend au sérieux ce qui n’était au départ qu’un jeu…

30.

Titre : Ladyhawke, la femme de la nuit
Date : 1985
Genre : Fantastique
Synopsis : Ensorcelés par le cruel et jaloux évêque d’Aquila, les amants Etienne de Navarre et Isabeau d’Anjou se transforment alternativement en loup et en faucon. Avec le secours de Philippe Gaston, jeune voleur qu’ils prennent comme messager, et du vieux moine Imperius, ils se lancent dans une quête pour combattre le diabolique homme d’église et retrouver leur forme originelle.

Blogueuse et écrivaine : deux activités incompatibles ?

J’adore lire. C’est pour ainsi dire mon activité favorite. Mais, j’aime beaucoup écrire aussi. Vous savez, raconter des histoires, mettre des mots sur des émotions. Faire battre le cœur des lecteurs. Alors, assez logiquement, je suis devenue blogueuse culturelle pour partager mes passions, entre lecture, cinéma et autres séries TV… mais aussi écrivaine. À mes heures perdues. Il faut dire que j’ai tendance à privilégier la lecture à l’écriture. Sans doute à cause de mon côté feignant. Lire un produit fini est tout de même moins fatiguant que de le créer soi-même. Et puis, je pense que l’écriture est le prolongement de la lecture, et inversement, la lecture est le prolongement de l’écriture. L’un ne peut pas aller sans l’autre. Parce qu’on a toujours essayé un jour d’écrire une histoire… Alors, être blogueuse et écrivaine ne devrait poser aucun problème n’est-ce-pas ? Et pourtant… Et pourtant, il semblerait que ces deux activités soient plutôt incompatibles, mettant en exergue la guerre des auteurs (et maisons d’édition d’ailleurs), et des combles plutôt intéressants.

Commençons par le moins drôle. Je vous avais expliqué, il y a plusieurs mois, mon agacement face à la réaction d’une maison d’édition avec qui j’étais partenaire. Cet agacement venait du fait qu’après quelques chroniques de leurs romans, il s’avère que la moitié ont reçu des avis négatifs, voire mitigés de ma part. L’éditeur est alors venu me voir en message privé sur facebook pour mettre fin à notre partenariat, prétextant qu’à cause de mon activité d’écrivaine, je n’étais pas objective. Incapable de donner un avis non-biaisé. Parce que c’est la concurrence, vous voyez ? Parce que, forcément, quand on est écrivain et qu’on donne un avis négatif sur un autre livre, c’est parce qu’on veut réduire à néant le travail de son collègue. Autant vous dire que j’étais plutôt remontée. Donc, en tant qu’écrivaine, je ne peux pas donner d’avis négatif sur le livre d’un collègue, sinon on va me pointer du doigt en hurlant à l’infamie. Soit ! Mais, en tant que blogueuse, je me dois de donner un avis honnête et réfléchi. Tiens, en voilà une incompatibilité, non ? Le problème est donc posé. Comment faire dans ce cas ? Arrêter d’écrire ? Arrêter de donner son avis ? Ne réaliser que des avis positifs ? Personnellement, j’ai choisi de ne rien modifier à ma façon de faire. Parce que oui, les guerres entre auteurs ou maisons d’édition existent. Et je peux vous dire qu’en tant que lectrice, voir des posts ridicules pointant du doigt machin-truc parce qu’il a dit que bidule-chouette était nul, c’est franchement épuisant, navrant et risible. Plus encore, cette course au classement Amazon rebute tellement que j’en viens à laisser passer sûrement de bons bouquins simplement parce que les auteurs exposent trop leur vente. Mais ça, vous me direz, c’est un autre problème.

Donc, on a cette guerre entre auteurs, qui englobe même ceux qui restent tranquillement dans leur petite bulle d’écrivain inconnu. Mais, j’ai pu remarquer autre chose qui rend ces deux activités difficilement compatibles. En tant que blogueuse littéraire, je grince des dents quand j’entends que « offrir » la version numérique d’un roman c’est déjà beaucoup pour avoir une chronique. Je vous en avais déjà parlé dans un précédent article soulevant les problèmes du blogging littéraire. Parce que je dois lire le bouquin, réfléchir aux points à souligner, puis rédiger ma chronique. En échange de quoi, l’auteur me transmet son bouquin d’une valeur de 2,99€ à tout casser. Donc, mon blog leur sert de vitrine commerciale (puisqu’on me demande souvent des liens d’achats que je refuse désormais) pour 2,99€ ?! Aussi, dans ma tête de blogueuse culturelle, le plus juste serait de recevoir non seulement la version papier, mais d’être payé également si l’auteur ou la maison d’édition veut un article avec des liens d’achats. Ce qui est finalement logique, puisque c’est ainsi que se déroule les partenariats à coup d’articles sponsorisés dans les autres milieux du blogging. Mais voilà, c’est là qu’apparaît mon activité d’écrivaine. En tant qu’auteur je me vois mal dépenser billet sur billet pour envoyer mon roman en version papier. Et encore moins payer le blogueur pour qu’il écrive son article. Pourquoi ? Parce que sinon je serais complètement ruinée. C’est pas avec les 7€ de droits d’auteur gagnés ces 6 derniers mois que je vais pouvoirs régler l’achat des bouquins, des timbres et des enveloppes, avec le bonus dû au blogueur. C’est ainsi qu’en tant que blogueuse, ça me semble normale et qu’en tant qu’auteur ça me semble impossible ! Ceci explique donc que j’accepte le numérique et que je ne demande aucune rétribution.

À la lumière de cet article, on peut alors se demander si ces deux activités sont incompatibles ou se complètent ? Après tout, en étant écrivaine, je connais les problèmes financiers de ceux-ci, et j’accepte donc avec plaisir le numérique. Et puis, comme je suis blogueuse, je connais d’autres chroniqueurs qui peuvent lire et donner leur avis sur mes histoires. Reste évidemment le problème majeur des avis « biaisés » lorsqu’on est auteur et blogueur. Comme si, du haut de mes humbles petits textes, j’avais que ça à faire de descendre des auteurs pour que les lecteurs lisent plutôt mes bouquins. Ce genre de raisonnement me fait doucement rire. Parce que finalement, le problème ne se serait jamais posé si je n’avais réalisé que des avis positifs. Vous voyez, ce souci n’existe pas vraiment dans le blogging littéraire, nous sommes plutôt dans un esprit d’entraide. Alors que dans le monde des « petits » auteurs (parce que je pense que Maxime Chattam ou Amélie Nothomb ne se tirent pas dans les pattes) la guerre est déclarée. Comme si y avait pas assez de lecteurs pour tout le monde…

Week-end à 1000 : Ma PAL

Le week-end à 1000 commence vendredi 10 et se termine le dimanche 12 août, je vous présente donc ma sélection pour ce week-end placé sous le signe de la lecture…

471 pages…

Le Siècle Phénix – tome 1 : L’Odyssée des Sœurs Fantômes de Thomas Henninot : En 2172, l’humanité se relève péniblement des cendres de la Grande Terreur, une crise mondiale survenue plusieurs décennies auparavant. À l’origine de ce bouleversement planétaire, une terrible maladie apparue à la fin du siècle précédent, « la Faucheuse ». Ce virus a provoqué des centaines de millions de morts avant d’être endigué, créant ainsi les conditions d’un déséquilibre mondial. La Faucheuse continue ses ravages en France, malgré les efforts de la famille Dernot, qui a découvert le vaccin et bâti sa fortune grâce à son combat acharné contre le fléau.
Juliette Dernot, héritière de la multinationale familiale, est une jeune prodige, promise à un brillant avenir. Ambassadrice des campagnes de vaccinations et icône de la Fondation Asclépios, elle est épaulée par Jessica, sa meilleure amie, et par Alex, son compagnon.
Mais un terrible accident de train vient bouleverser le destin prometteur de ces trois jeunes. Très vite, la violente explosion à l’origine du déraillement prouve qu’il s’agit d’un attentat dont Juliette est la cible. Qui sont les responsables ? Parviendra-t-elle à leur échapper ?
Le capitaine Verrier est dépêché sur les lieux du sinistre. Après avoir recueilli le témoignage de Jessica, blessée lors de l’attaque, il sonne l’alarme et engage les recherches pour retrouver Juliette, qui est parvenue à s’enfuir avec Alex. La course contre la montre est engagée. L’esprit affûté de Juliette et la compétence du capitaine seront-ils des atouts suffisants pour défaire leur formidable ennemi ?
Entre thriller et science-fiction, découvrez un récit haletant !

221 pages…

Pandémonium – tome 1 : Parmi les ombres de Renuka Pecha : Une ère de modernité et de progressisme, là où le conservatisme et le traditionalisme émaillaient alors le quotidien des Parisiens. Avec l’inauguration de l’Exposition Universelle, la capitale devient le théâtre de bouleversements majeurs et riches en promesses, où nouvelles sciences et utopies futuristes deviennent l’épicentre des consciences. Sur fond de colonialisme, dans un Paris aux multiples facettes où se côtoient magnificence et indigence, noblesse et pauvreté, hypocrisie et faux-semblants, va se jouer le plus effroyable jeu de piste qui mènera nos personnages sur les traces d’un (ou de) tueur(s) particulièrement sadique(s). Les protagonistes, un inspecteur de police tourmenté et à l’esprit torturé, qui fait figure d’antihéros idéaliste avec de multiples faiblesses et une vision du monde assez stéréotypée ; son équipier énigmatique et aux pensées impénétrables ; un journaliste criminologue dont les motivations restent floues ; ainsi qu’une jeune femme assistante du médecin légiste, qui essaie de trouver sa place dans ce monde d’hommes et de préjugés. Ces quatre personnages vont être les témoins d’une série de meurtres tous plus atroces les uns que les autres, où le (ou les) coupable(s) va les soumettre à un jeu de piste en déposant sur chaque scène de crime des indices ou des messages, qu’ils devront savoir déchiffrer pour mettre en lumière une vérité à laquelle personne ne s’y attendait et qu’en fin de compte, ils auraient peut-être préféré ignorer.

281 pages…

Shouna, la genèse maudite d’Amélie Diack : Quelque part, dans un monde où la vie est réglée tel du papier musique, une naissance se fera. Les djinns, les sorciers, les animaux, les âmes errantes se pencheront sur son berceau. Presque. Les hommes, les astres seront témoins. Bien malgré eux. D’une lutte qui les dépasse. Les forces du Bien Contre celles du Mal. Au milieu de de tout ce charivari, un petit homme vert: Shouna. Le petit roi vert. Une lutte féroce, des vérités qui n’en sont pas. Des mensonges qui le sont. Peut-être. Des découvertes. Découvertes de différents mondes: celui de la Terre et celui des Enfers sous Terre. Que d’aventures!!!

225 pages…

Tokyo Ghoul Re – tome 1 Sui Ishida : Quand la proie devient chasseur…
Elles se fondent dans la foule pour mieux se nourrir de chair humaine.
Elles ressemblent aux hommes, mais leur existence est bien différente…
Elles sont appelées “goules”.
Le CCG, une organisation gouvernementale chargée d’étudier et de combattre les goules, met sur pied un nouveau groupe pour répondre aux exigences de sa mission. Cette unité est exclusivement composée de sujets expérimentaux…
Leur nom, les “Quinckes”.
Ce groupe atypique a pour mentor un jeune inspecteur de première classe, Haise Sasaki. Ensemble, ils seront vite happés par l’immense métropole de Tokyo, dont les méandres cachent parfois des visages familiers…

Et vous ? Vous avez prévu d’y participer ? Qu’allez-vous lire ?

Semaine à 1000 : Ma PAL

Première fois que je participe à ce challenge, je vous présente donc ma PAL de la semaine à 1000 qui se déroule du 13 au 20 juillet. J’ai donc fait une sélection dans mes lectures.

140 pages…

Au croassement des chemins de Rose J. Kalaka : Ubiforti aime passer son temps à lézarder au soleil. Elle n’a pas grand-chose d’autre à faire dans son ruisseau qui serpente entre les arbres et les habitations, si ce n’est gober les mouches.
Sans qu’ils ne s’en rendent compte, elle est le témoin privilégié des quatre-cents coups du groupe d’adolescents du quartier voisin.
Elle les observe passer et parfois s’aventure plus près pour fureter et écouter.
Leurs joies, leurs peines, leurs erreurs… Elle sait tout. Même peut-être plus de choses qu’ils n’en savent eux-mêmes.

404 pages…

Les Roses et les Oranges : Le Secret de Warcliffe de Francine Godin-Savary :  Quelques années après le suicide de Peter, de nombreuses épreuves viennent encore frapper le domaine de Warcliffe. Entre deux pertes irréparables et un secret pesant, Paul, Stephan, Larry, leurs frères, soeurs et amis vont être mis à rude épreuve. Mais parfois, de situations qui paraissent désespérées, naissent un bonheur inattendu.
 » Le secret de Warcliffe » est une palpitante saga familiale dans la lignée de  » La splendeur des Amberson » et  » Des gens de Mogador ».

233 pages…

Flower of Scotland – La Liberté en Héritage : Tome 1 : L’Héritière de Sophie Damge : A l’aube de fêter ses sept cents ans, la Fondation Wallace, créée en l’honneur de William Wallace, est menacée de tomber entre les mains de la mafia irlandaise.
Seule l’héritière légitime du Clan Wallace peut encore préserver son existence et ainsi lui permettre de continuer à œuvrer pour la Liberté à travers le monde.
Leena Normand voit sa vie basculer lorsqu’elle découvre qu’elle est cette héritière.
Commence alors pour elle une quête improbable et périlleuse qui la conduira sur les traces de son valeureux ancêtre, à travers l’Ecosse et son Histoire.
Pour sauver la Fondation et découvrir ses racines, il lui faudra affronter ses ennemis et surmonter bien des épreuves. Elle trouvera en chemin une aide inattendue, celle de… Sir William « Braveheart » Wallace.

83 pages…

À l’aigre-douce de Dominique Theurz : Des nouvelles avec pour fil rouge : un goût de folie. Des personnages qui sont tous d’habiles funambules. Pourtant, même les plus aguerris ont basculé. Mais à chaque folie sa saveur spécifique. Une savante combinaison, éphémère ou durable, d’aigre et de doux dans des proportions fort variables. L’auteure livre un recueil de nouvelles aux assaisonnements déments, avec des histoires grinçantes, drôles ou dramatiques. Et un maître mot : l’originalité.

348 pages…

Chicago Requiem de Carine Foulon : Chicago, années folles…
Sur la scène d’une ville en proie à la corruption, acteurs et gangsters se côtoient.
William, issu d’une famille riche et influente, les Henderson, possède un théâtre cerné de speakeasies et de maisons closes. Il aide son épouse, Susan, à reprendre sa carrière d’actrice malgré la corruption et la prohibition.
La sœur de William, Meredith, vient de passer cinq ans en prison. Résolue à se venger de son frère et de tous ceux qu’elle pense responsables de son incarcération, elle s’établit à Miami où elle rencontre un certain Al Capone.
Le vaudeville peut alors virer au drame, à la scène comme à la ville.

Et voilà, j’espère que je pourrais lire tout ça. Un total de 1208 pages, en sachant que j’ai déjà entamé trois romans de cette sélection. Et vous, participez-vous ? Qu’allez-vous lire ?

 

Les fautes d’orthographe : on a plus qu’à s’y habituer ?

Alors que je lis un roman qui m’avait emballé par sa couverture et son résumé, je tombe de haut. Alors que je lis de plus en plus de fautes énormes au fur et à mesure que j’avance, je tombe de haut. Et la question que je me pose, à force de voir défiler les erreurs c’est : Vais-je vraiment devoir m’habituer ?

Cet article est né d’une envie d’exposer ma frustration. Une frustration qui n’a fait que s’accroître de jour en jour, de semaines en semaines, de mois en mois. Une frustration qui ne fait que grandir à chaque nouvelle faute découverte. Une frustration qui ne va pas cesser de se développer si le milieu littéraire n’évolue pas… Mais, après tout, qui en a quelque chose à faire de ma frustration ? Peut-être, en revanche, les frustrations de tout le monde feront bouger les choses ? Peut-être… Je suis optimiste, sûrement la perspective d’une victoire contre la Belgique ce soir. Sûrement.

Posons un peu notre trame de base. Je suis arrivée dans le blogging littéraire, il y a un peu plus de deux ans, bientôt trois ans, en septembre. Trois ans de blogging, accompagnés par de l’écriture et du travail éditorial. Je peux d’ailleurs ajouter à cette liste livresque, la gestion d’un prix littéraire. Ainsi, je nage dans ce milieu et je peux vous parler d’un peu tous les côtés, de long en large. À la fois de l’édition, du blogging et du travail d’écrivain. Lorsque j’ai démarré cette aventure, j’ai découvert avec elle ce qu’on appelle l’auto-édition. À partir de là, les clichés et autres stéréotypes sont venus me frapper de plein fouet : « l’auto-édition c’est des torchons », « des auteurs qui se publient eux-même parce que personne ne veut d’eux », « des bouquins bourrés de fautes »… Toutes ces jolies remarques s’appliquent plus aujourd’hui qu’à l’auto-édition. En effet, il s’avère que le monde évolue et, des petites maisons d’édition (pas toutes, je ne généralise pas du tout) se sont appropriées ces discours. Bon gré, mal gré, peu importe. Ce que l’on remarque aujourd’hui c’est que si on peut trouver quelques bousins dans le milieu auto-édité, on en trouve encore davantage dans l’édition traditionnelle.

Ainsi, alors que je lis Au croassement des chemins, je tombe sur « les cents pas », ou encore « rabattre le claquet », un 4 à la place d’une apostrophe et même une « pâte » de grenouille. À partir de là, comment ne pas se sentir bafouée, comme si nous étions pris pour des idiots ? Et, je tiens à préciser que je n’ai lu que 50 pages sur 140. Mais, je n’aurai pas dû être étonnée, c’est apparemment une chose normale pour cette ME qui sort régulièrement ses romans avec des fautes d’orthographe, selon plusieurs avis que j’ai pu lire concernant des romans de leur ME. Si je me mets à dos cette maison d’édition ? Après tout, je m’en moque, ce ne sera pas la première. Et cette maison d’édition, à l’image de beaucoup d’autres qui fleurissent, publie à la chaîne, dans le but de sortir le plus d’ouvrages possibles, pour se faire assurément le plus de profit possible. Je ne condamne pas vraiment cette pratique, après tout, chacun gagne sa vie comme il l’entend. Mais, si c’est pour bâcler le travail éditorial, mentir à l’auteur et montrer un profond irrespect envers le lecteur, joyeux pigeon qui dépense ses biftons pour leur torchon… Je pense que ça mérite d’être souligné.

Si je peux comprendre lorsque je trouve deux fautes dans un roman, j’ai du mal à accepter en trouver des dizaines dès les premières pages. En tant qu’écrivaine, je comprends le problème lorsqu’on est auto-édité : le manque de moyen. MAIS ! Même les romans auto-édités ont moins de fautes (si ce n’est pour dire « n’ont pas de fautes ») que le roman édité « traditionnellement » que je suis en train de lire. Alors quoi ? Je dois m’écrier « What’s the hell ?! » pour que quelqu’un m’entende ? Et vous savez ce qui est encore pire ? La mauvaise foi de certains, qui iront jusqu’à souligner les fautes du blogueur, ou encore hurler au scandale en prônant que la faute est humaine. La nouvelle règle du Prix du cercle anonyme de la littérature nous l’a d’ailleurs montré : une disqualification des romans dès 3 fautes dans les 10 premières pages a soulevé un tel ras-de-marée de protestations qu’on a bien cru être ensevelies sous toute cette mauvaise foi.

Et donc, c’est quoi la réponse ? On a plus qu’à s’y habituer ? Vraiment ? Accepter de voir des « er » au lieu de « ez » ? Acceptez (alors, ça vous gêne ?) de voir nos expressions françaises décapitées ? La littérature est un moment d’évasion mais s’il s’accompagne d’une gymnastique du cerveau pour comprendre ce qui se dit et essayer de distinguer la vraie de la fausse orthographe, où allons-nous ? D’autant qu’on recommande aux jeunes de lire beaucoup pour moins faire de fautes d’orthographe… Ah, paradoxe quand tu nous tiens ! Peut-être que les éditeurs et écrivains devraient lire un peu plus ?

Je vais m’arrêter là, sous peine de bavarder encore longtemps, sur ma frustration et ma colère. Je vous laisse donc réfléchir à tout ça, et n’hésitez pas à me donner votre opinion en commentaire, je me ferais un plaisir d’en discuter avec vous !

PS : Pardonnez mes fautes d’orthographe, je ne suis pas correctrice, et coup de bol, je ne vends pas mon contenu !

#JeLisDeLaRomanceEtJaimeÇa

Un petit hashtag qui fleurit sur les réseaux sociaux, lancé par Lhattie Haniel auteur de romance, le #JeLisDeLaRomanceEtJaimeÇa est une belle initiative qui devrait peut-être remettre quelques pendules à l’heure. J’avoue être de plus en plus choquée de certains propos émanant d’auteurs que j’apprécie (c’en est d’autant plus aberrant) qui dénigrent ostensiblement la romance, certes, mais plus encore, ses lecteurs. Or, n’est-ce pas ces mêmes lecteurs qui achètent leurs bouquins ? Allez, il est temps de grogner un petit peu.

En tant que lecteur, n’avez-vous jamais vu sur les réseaux sociaux des posts d’auteurs en colère, auto-édités ou édités en petites maisons d’édition, qui s’exclament qu’ils ne vendent rien, quand, ô profonde injustice, les écrivains de romance s’en mettent plein les fouilles ? Si vous n’avez jamais été confronté à de tels propos, vous avez bien de la chance, car dans mon cas, j’en ai lu à foison. La plupart du temps, ce sont des auteurs qui écrivent dans les genres de l’imaginaire, ou bien qui ont une plume particulière, détonante dans le milieu littéraire actuel. Et plutôt que de tenter de se faire connaître, ils préfèrent casser du sucre sur le dos d’auteurs qu’ils ne connaissent même pas, et pire encore, qu’ils n’ont jamais lu. Voilà une drôle de façon de se faire connaître.

Mais, revenons en au fait. Pourquoi je vous parle de ça maintenant ? À vrai dire, cela fait longtemps que j’ai envie de vous parler de ce phénomène littéraire dénué de sens qu’est cette course au dénigrement des collègues et par extension de leurs lecteurs. Dans ma vie, j’ai tendance à apprécier la diversité qui, à mon sens, rend le monde bien moins monotone. Ainsi, vous pouvez retrouver cette vision des choses sur mon blog, à travers mes lectures éclectiques. Et si j’ai adoré plonger dans Des morts, des vivants de Frédéric Soulier (porté par un style particulier, peut-être un peu trop travaillé pour certains lecteurs qui préfèrent la simplicité), j’apprécie fortement également découvrir une histoire d’amour. On connaît l’adage, n’est-ce pas ? « Chacun ses goûts ». Personnellement, en matière de romance, j’apprécie les jolies introspections, les romans érotiques à l’odeur poétique, mais aussi les histoires plus sombres, plus destructrices : les fameuses dark-romance, tant décriées dans le monde littéraire. Mais, je n’échappe pas au phénomène du New Adult. Parce que oui, je ne dis pas non à une romance épicée de temps à autres. Et alors, ça fait de moi une « bécasse » ? Ça fait de moi une nunuche ? Une pauvre fille ? Une paumée ?

La romance est un genre littéraire qui date de bien des siècles, un genre qui a toujours existé. Un genre que l’on étudie même au lycée. Ne connaissez-vous pas l’histoire de Julien Sorel, ce séducteur assoiffé de conquêtes que nous peint Stendhal dans le Rouge et le Noir ? Alors, oui, le genre a évolué. Mais les mentalités peut-être pas. Finalement, tout ce que l’on ressent quand on voit des articles dénigrant les lecteurs de romance, ou des posts facebook d’auteurs se plaignant de leurs faibles ventes comparés aux auteurs de romance, c’est de la pitié. Parce qu’on la voit bien cette jalousie. Cette condescendance. Et ça agit comme un repoussoir. Vous pouvez ne pas aimer la romance, vous pouvez dire que c’est pour les godiches et tout ce que vous voulez mais, pointer du doigt les lecteurs et leur dire qu’ils sont des « bécasses » (parce que c’est le nom d’oiseau le moins péjoratif, qu’on nous dit) c’est profondément irrespectueux. Parce que les bouquins que vous écrivez se vendent ou pas, grâce à nous. Si vous existez, c’est seulement grâce à ces « bécasses » qui, contrairement à ce que vous semblez croire, ne lisent pas seulement de la romance.

Alors, à tous les réfractaires du genre qui n’arrivent pas à tolérer qu’il existe des romances qui valent le coup, plus que leurs propres ouvrages, ne restez pas ici. Dans quelques mois, vous verrez une avalanche de chroniques puisque j’ai décidé de lire la catégorie Romance du prix du cercle anonyme de la littérature. Ne restez pas ici, car je devrais bientôt lire une dark-romance intense et enivrante. Ne restez pas ici, parce que je lis de la romance, et j’aime ça !

Voilà, dire ce qu’on pense ça fait du bien parfois. Je ne pense pas que ça changera grand-chose, ni que ça aura un quelconque impact sur les auteurs qui dénigrent la romance et ses lecteurs, mais au moins, j’ai dit ce que j’avais à dire. Et n’hésitez pas à partager le hashtag de Lhattie Haniel #JeLisDeLaRomanceEtJaimeÇa