Brightburn – L’enfant du mal

Titre original : Brightburn
Durée : 1h30
Réalisateur : David Yarovesky
Date de sortie : 26 juin 2019
Genre : Épouvante-horreur
Avertissement : Interdit aux moins de 12 ans
Synopsis : Tori Breyer a perdu tout espoir de devenir mère un jour, quand arrive dans sa vie un mystérieux bébé. Le petit Brandon est tout ce dont elle et son mari, Kyle, ont toujours rêvé : c’est un petit garçon éveillé, doué et curieux de tout. Mais à l’approche de la puberté, quelque chose d’aussi puissant que sinistre se manifeste chez lui. Tori nourrit bientôt d’atroces doutes sur son fils. Désormais, Brandon n’agit plus que pour satisfaire ses terribles besoins, et même ses proches sont en grave danger alors que l’enfant miraculeux se transforme en un redoutable prédateur qui se déchaîne sur leur petite ville sans histoire…

Notation :

Avis :

Brandon est un petit garçon comme un autre, du moins en apparence. Il faut dire qu’il a débarqué de nulle part, atterrissant dans un appareil et s’écrasant sur Terre. Alors qu’un couple de fermier le recueille et vit en parfaite harmonie, sa puberté (ou autre chose ?) l’entraîne sur une pente glissante d’où peu de monde sortiront vivants…

Après la fantastique première saison de The Boys, Brightburn a comme un effet de pas assez, de trop peu. Même si on a un film bien construit, qui se regarde avec écœurement et angoisse, on ne peut pas s’empêcher de déplorer un manque de développement dans la psychologie du personnage principal, ce fameux petit Brandon, qui perd pieds assez rapidement, et sans trop de raison, si ce n’est, je suppose, la puberté. En outre, aucune excuse peut être donnée quand on voit que ce film ne dure qu’une heure trente. Tout ceci aurait pu être poussé un peu plus, ajoutant bien trente à quarante minutes de plus, permettant de mieux camper Brandon et de mieux démontrer sa progression dans le mal, sa lente chute vers une décadence psychologique et violente… Or, en l’état, ce n’est certainement pas le cas !

Néanmoins, difficile aussi de ne pas apprécier cette heure trente de long-métrage, entre horreur et épouvante. Difficile également de ne pas faire le rapprochement avec Super-man, et d’autres super-héros cités au cours du film. Brightburn, malgré son défaut de développement, reste un très bon film de science-fiction, qui nous prend aux tripes et nous garde en tension tout du long. C’est pour cela que Brandon et ses pouvoirs, Brandon et ses regards étranges, Brandon et sa violence méritent bien ces 4 étoiles.

On espère en tout cas que ce premier film permettra la mise en place d’un univers fourni, violent et sanglant, comme un monde parallèle de super-héros, devenant nos anti-héros préférés. À suivre donc !

En bref :

Brightburn est un très bon film de science-fiction ‘horrifique’, qui nous tient en haleine tout du long. Sanglant, violent, captivant, ce film manque juste d’un développement plus poussé quant au personnage de Brandon, qui tombe bien vite dans le gouffre de la malfaisance.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s