Chroniques des secondes heures de Tanglemhor, tome 1 : L’Oeuf de Tanglemhor – Azaël Jhelil

Titre : L’Oeuf de Tanglemhor
Auteur : Azaël Jhelil
Éditeur : Autoédition
Genres : High Fantasy / Dark Fantasy
Résumé : Rejeté de tous, Krûl le semi-lacertys est devenu le prophète du dieu de la Vengeance pour tous les opprimés des cités du Bassin ctasharre et des terres indomptées du Grand Aghar. Ayant libéré par le fer et la sorcellerie les nations en colère, il règne sur un empire à la mesure de sa rancœur. Par la puissance de ses légions et le contrôle exercé par ses prêtres, le Premier vindicateur – dont la rumeur prétend même qu’il commande aux démons – impose désormais sa loi à ceux qui, jadis, l’avaient humilié. La répression est impitoyable… Les peuples « libres » apprennent à leurs dépens que la vengeance est la plus lourde des chaînes.
Il ne reste plus à l’empereur du Levant qu’à soumettre le duché de la Marche, dernier flambeau d’une résistance à l’agonie.
Tout espoir est vain. Il ne reste rien.
Il paraît cependant qu’un audacieux s’est introduit dans la Citadelle noire et en a dérobé l’un des biens les plus sacrés du Très Saint Libérateur. Toutes les forces de l’Empire ont pour ordre de le ramener… vivant.

Notation :

Avis :

Oriana est la fille du Paladin de la Marche, belle jeune femme aux allures féeriques. Par la force des événements, elle s’engage dans un périple qui la conduira à travers le bassin Ctasharre, entre bouges et châteaux. Sur son chemin, elle rencontrera des individus parfois douteux, dangereux ou terriblement charmants. La guerre s’est engagée sur les terres du Levant, reste à savoir qui en sortira vainqueur…

Premier tome d’une trilogie, L’Oeuf de Tanglemhor est un roman complexe, plutôt long et terriblement addictif qui nous pousse dans un univers construit, cohérent et profond. On passe de lieu en lieu, on change de décor avec une telle aisance qu’on visualise rapidement les alentours. Des descriptions visuelles, sans fausses notes, qui révèlent une plume riche, élégante et fluide. L’auteur use de son savoir pour nous abreuver d’un langage soutenu, et de savants mots, entraînant une immersion encore plus intense dans ce récit incroyable.

Cartographie, mythologie, religion, l’auteur a pensé à tout pour construire son univers. Il nous propose même d’en découvrir encore davantage pour mieux saisir tous les enjeux du récit à la fin du premier tome, à travers des annexes très intéressant. Nous retrouvons toute la mythologie des terres du Levant, les divinités et leur histoire. Mais on en apprend par ailleurs aussi plus sur les lieux découverts, la religion, et les personnages croisés tout du long du roman.

Là que nous avons bien parlé de l’aspect technique et de la parfaite maîtrise de l’auteur de son univers, intéressons-nous dès lors à l’intrigue et cette opposition entre bien et mal. Dans ce récit, tout tourne autour de cet affrontement entre les vitalistes et les doloristes. Ces deux entités représentent deux pensées bien différentes. On a d’un côté les vitalistes, qui mènent une vie aimante, douce, et vénèrent certains dieux, et notamment Sûr-Hal qu’on retrouve souvent. Et puis, de l’autre côté, on a les doloristes, les ennemis des vitalistes et du peuple en général. Ces doloristes, comme le nom l’indique, vénèrent la douleur, la vengeance… Ils suivent le dieu Qraash et le premier Vindicateur, auto-proclamé l’Empereur du Levant. Dans cette opposition, on a un véritable contraste très intéressant avec une frontière profonde et marquée entre finalement les méchants et les gentils. Pas de doute, et c’est bien là que se trouve l’aspect High Fantasy. On retrouve la Dark Fantasy dans les obscurs agissements des doloristes, dans les coutumes de certains peuples (notamment ceux de la cité Cannibale), mais également dans la violence de certains combats.

Ce premier tome fait donc un peu moins de 600 pages et nous propulse dans un univers passionnant, aux personnages multiples mais avec des caractères bien différents. Là encore se trouve la force de l’auteur que de nous plonger encore plus dans son récit grâce à des protagonistes bien plantés, qui, eux même, nous racontent une histoire, à travers leur passé, leur personnalité… Une galerie de personnages qui foisonne d’originalité et nous permet d’apprécier encore davantage ce merveilleux voyage.

En bref :

Pour faire bref, ce roman est une véritable tuerie. Tout est là, Azaël Jhelil nous offre un excellent roman de fantasy, à lire, lire et relire encore… Immanquable ! Inoubliable ! Épique !

**Service de presse, via Simplement Pro

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