Hostile

Titre original : Hostile
Durée : 1h23
Réalisateur : Mathieu Turi
Date de sortie : 26 septembre 2018
Genre : Épouvante/Horreur
Avertissement : Des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Synopsis : Dans un monde en ruine après une catastrophe inconnue, l’espèce humaine tente de se reconstruire. Les survivants ne sortent que la journée car la nuit venue d’étranges créatures sortent pour chasser. Juliette est la seule à oser s’aventurer près des villes. Un jour, sur le chemin du retour, elle perd le contrôle de sa voiture. Lorsqu’elle reprend connaissance, elle est blessée, coincée dans son véhicule, et… IL FAIT NUIT.


Notation :

Avis :

Voilà un synopsis menteur, qui laisse présager un sacré bon moment, entre angoisse et actions. Cependant, il s’avère que c’est loin d’être le cas. La réalisation est particulière, transformant ce film à vocation horrifique en une sorte de drame fantastique terriblement émouvant. On tombe donc dans une romance, entre flash-backs romantiques et douloureux, et présent anxiogène et dangereux.

Passé la surprise de la première demie-heure sans véritable mouvement, puis l’acceptation qu’il ne va décidément rien se passer de bien excitant, le film s’avère plutôt intrigant. Le tout, finalement, est de la voir comme un drame romantique dans un univers post-apocalyptique. On tombe donc sur une approche bien différente du genre, qu’on connaît bien. On peut notamment citer Je suis une légende, ou encore, la trilogie Le Labyrinthe, avec ces créatures transformées, initialement humaines.

Si les passages en flash-backs restent classiques, nous présentant une histoire d’amour tout juste captivante, c’est bien le présent qui nous intéresse. Ce sont durant ces instants-là que l’angoisse monte, et qu’enfin l’aspect horrifique revendiqué ressort. On est alors dans un huis-clos à l’ambiance tendue, qui aurait mérité d’être plus mis en avant, et surtout davantage développé.

En bref :

Un film post-apocalyptique davantage romantique qu’horrifique, qui aurait pu être passionnant si l’aspect angoissant avait été plus développé que la romance à peine intéressante qui prend les deux tiers du long-métrage.

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