Ookami Shoujo to Kuro Ouji (Wolf Girl & Black Prince)

Un animé que j’avais regardé lors de sa sortie, et que dans un sentiment de nostalgie je me suis refait en entier, je vous parle de Ookami Shoujo to Kuro Ouji.

Synopsis (issu de Nautiljon) : Erika Shinohara, vaniteuse élève de seconde, fait croire à tout le monde qu’elle vit une histoire d’amour sulfureuse et passionnée. Pourtant, à l’âge de 16 ans, Erika n’a même jamais eu de copain. Sommée d’apporter une preuve de son idylle, elle prend en photo un beau jeune homme croisé dans la rue qu’elle présente comme son petit ami. Malheureusement, celui-ci s’avère être un élève de son lycée dont la sournoiserie n’a d’égale que sa grande beauté. Erika se retrouve alors piégée par Sata, ce dangereux manipulateur qui ne taira son mensonge que si elle devient son esclave…

Avis :

Un bon vieux shôjo…
Dans cet animé, qu’on se le dise, rien de nouveau qui révolutionnerai le genre du manga pour fille. Nous avons les sempiternelles moments qui font palpiter notre petit cœur, les moments de doutes, les moments de colère, les moment d’amitié… Bref, tout est là, allant du coureur de jupons, à la meilleure amie. La jeune Erika est d’ailleurs le stéréotype de la fille banale, qui ressemble véritablement à toutes les japonaises types. Ce qui rend son histoire avec le beau garçon inaccessible d’autant plus palpitante ! Parce que c’est bien là que se situe la différence. Si cet animé était une banale histoire romantique entre un garçon canon mais taciturne et une nana gentille mais simplette, je n’aurai, à mon avis, même pas poser le regard dessus. Non, ici, nous avons une intrigue bien différente…

Porté par un personnage hors-norme…
Parce que ce qu’on retrouve souvent dans les mangas pour filles c’est la présence du gars super beau, charmeur et serviable à souhait. Bref, le gendre idéal ! Si j’apprécie quand on nous casse les codes, je pense d’ailleurs à Switch Girl qui est un de mes mangas favoris, celui-ci nous présente un héros d’apparence inaccessible mais agréable. Pourtant… Lorsque l’on s’approche un peu plus, on remarque qu’il est tout l’opposé. Manipulateur, méchant, froid, distant, et pire encore… dominant ! Et c’est ainsi que la douce Erika se retrouve aux ordres du terrible Sata, qui la prend clairement… pour son chien. Bien heureusement, on n’a pas de mention lourde du style « chienne », etc… ça reste bien évidemment bon enfant, c’est tout de même un manga pour les jeunes filles d’une douzaine d’années.

Au final, un animé palpitant, qui vous fera passer un bon moment. J’apprécie les shôjos qui cassent les codes et celui-ci en fait partie !


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