L’oiseau de feu

Un peu de fantasy, d’amour et de magie, je vous parle d’une très belle nouvelle : L’oiseau de feu d’Isabelle Bruffaert.

Résumé : Alexeï est un cosaque sanguinaire et cruel qui impose sa tyrannie à une région perdue de la taïga. Nul n’ose lui résister, jusqu’à ce qu’il rencontre Natacha, une jeune fille dont la beauté extraordinaire lui fait perdre la tête. Sa grand-mère n’accepte de la lui céder qu’à la condition qu’il capture pour elle l’oiseau de feu. Il part vainement à sa recherche, jusqu’au jour où enfin, il croise l’oiseau merveilleux : parviendra-t-il à s’en emparer ?
Un cosaque sanguinaire, une jeune fille sublime… et entre eux deux, l’oiseau de feu.

De la fantasy en nouvelle…
J’adore les nouvelles. Ce n’est pas une nouveauté, j’en lis, j’en dévore et même, j’en écris. C’est dire. Mais, y a toujours cette appréhension. Ce sentiment en filigrane. Cette peur que ce soit trop court. Qu’on en veuille encore. Et que, finalement, l’auteur n’est pas atteint son but. Parce qu’une nouvelle c’est un récit court. Qui se veut court. Et ici, Isabelle Bruffaert peut être rassurée. Elle a magnifiquement bien relevé son pari ! Elle a réussi à me transporter dans un univers de fantasy travaillé en quelques lignes, puis je m’y suis plongée. J’ai vu la rivière, la petite maisonnée, j’ai vu cette vieille dame presque aveugle, ce guerrier sans âme, et cette femme d’une beauté irréelle. Puis, lorsque j’ai tendu l’oreille, je l’ai entendu.

La mélodie.

Le chant de l’oiseau de feu.

Des allures de légende…
Cette histoire nous est contée comme une légende. Nous n’avons pas de formulations pompeuses, du style, il était une fois, ou ce genre de choses. Non, on a un récit, qui, au fil de notre lecture, prend des allures de contes, de légendes racontés au coin du feu. C’est un ressenti que j’ai adoré. D’autant que la plume de l’auteur est aussi poétique que son texte. C’est un style parfait pour la fantasy, et j’ai d’ailleurs pu voir qu’elle allait sortir une saga de fantasy. Cette nouvelle a été une bouffée d’air frais, entre magie et dépaysement !

Au final, j’ai beaucoup apprécié ce texte, qui réussi en quelques lignes à nous immerger totalement dans un monde de fantasy. À découvrir !


◊ ExtraiT ◊

C’était un cosaque et son cœur était plus dur que la pierre ; d’ailleurs son visage rude, sa mâchoire carrée, ses lèvres fines et ses sourcils broussailleux témoignaient de sa cruauté et de son manque de compassion. Tous les villageois, et mêmes les boyards, le redoutaient tant que nul ne se risquait à lui tenir tête. Alexeï le cosaque régnait donc en maître, par la terreur, sur cette contrée perdue au milieu de la taïga.

La chute du tyran ? Personne n’osait l’envisager… rien ne lui résistait. Rien, si ce n’est une jeune fille prénommée Natacha qui refusait obstinément de lui céder ; il en perdait la tête.

Disponible à 0,99€, essentiellement en numérique.
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2 commentaires sur « L’oiseau de feu »

    1. Beaucoup de monde pense comme toi. Pourtant le format court est parfaitement adapté pour certaines histoires. Je pense faire un article bientôt pour expliquer le principe des nouvelles, et pourquoi en lire, c’est juste trop bien :p

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